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Harley Gwouine

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CV
Quartier d'habitation :: Humain
Métier :: Malfrat
Pouvoir :: ///
MessageSujet: Harley Gwouine Dim 27 Nov - 10:54
~ Carte d'identité ~

  • Nom : Gwouine
  • Prénom : Harley
  • Âge : 28 ans
  • Sexe : Femme
  • Orientation sexuelle : Hétérosexuelle, stop de faire des liens avec mon nom de famille !!!
  • Logement : Quartier humain
  • Métier : Ex-Psychiatre et actuellement malfrat
~ Biographie du personnage ~

  • Description physique : [1 500 caractères espace non compris minimum]

    Commençons par décrire physiquement la jeune femme qui se trouve devant nous. Le visage de la demoiselle est assez fin, un nez tout ce qu'il y a de plus commun. La première différence par rapport au commun des mortels c'est son teint légèrement blanchâtre. Elle utilise de la poudre pour le visage afin d'obtenir cet aspect légèrement pâle voir fantomatique. Ses lèvres sont enduites d'un rouge carmin très prononcé. Sur sa joue droite trônent deux tatouages, le premier en forme de cœur et le second formant en imprimé le mot rotten. Ses cils sont recouvert d'un mascara noir qui met en avant la couleur bleu azur de ses iris. Les paupières quant-à-elles sont ointes d'un fard rose flashy.

    Maintenant que nous en avons finit avec le visage, passons à la chevelure formée de deux couettes maintenues par des chouchous à la Fifi Brindacier mais en mode carrément plus rebelle. Sa chevelure peut-être blonde ou tendre vers le blanc suivant les inclinaisons et l'exposition au soleil. Ces pigments ne sont bien évidement pas naturels, elle cache derrière une teinture ses cheveux bruns. Elle n'arbore plus leur vrai coloris depuis un événement qui changea à jamais sa vie. Les pointes des deux queues ainsi formées possèdent chacune une couleur différente. Celle de droite de couleur rose bonbon tandis que celle de gauche est bleue électrique. Une autre particularité au niveau de son visage choque de prime abord, elle possède des piercings aux oreilles mais comme elle ne peut pas faire comme tout le monde, ceux-ci sont en fait des épingles de nourrices plantées directement dans le cartilage.

    Autour de la gorge de cette demoiselle, un large collier ras le cou doré portant l'inscription puddin, sous celui-ci une poitrine généreuse sans être disproportionnée qu'elle prend un malin plaisir à mettre en avant d'un décolleté plongeant. Elle porte un top, blanc et rouge, déchiré à plusieurs endroits, donnant une vision fugace sur un soutien-gorge noir en synthétique tel une gourgandine de bas étage. Le bout de tissu porte une inscription sans équivoque possible  : «  Daddy's Lil Monster », totalement au diapason de sa personnalité mais nous reviendrons là dessus un petit peu plus tard si vous le voulez bien. Accolé à son sein gauche, un pistolet automatique style Glock est maintenu à portée de main dans un holster qui lui permet de dégainer l'arme avec aisance. Le ventre de la jeune femme est comme vous le devinez aisément à l'air libre, athlétique, longiligne et ferme. Nul doute sur le fait qu'elle entretien son corps avec le plus grand soin faisant d'elle une humaine ingambe que l'on pourrait prendre de prime abord pour une Sexire. Ses jambes fuselées sont surmontées d'un mini short dont une partie est rouge et l'autre bleue pour rappeler la couleur de sa chevelure. Juste au dessus de celui-ci, au niveau du bas ventre, un nouveau tatouage, noir comme tous les autres : « Lucky You ». Une pure ironie... Elle porte de longs bas résilles partant de son bassin jusqu'à la pointe de ses pieds. Elle chausse un mélange savamment orchestré de bottes à plateaux et de baskets, le tout, lassées sur toute la longueur. Je peux vous jurer que vous n'en verrez pas tous les jours des comme ça. Même à la description, c'est une vraie prise de tête.

    Vous verrez régulièrement Harley avec une sucette au Cola en bouche, son péché mignon. Elle ne se sépare jamais de sa batte qui lui donne un look de truand. L'arme contondante porte l'inscription Good Night en rouge. Avouez que vous ne vous attendiez pas à un tel look excentrique, à la limite de la racaille pour une psychiatre. Chaque chose à son explication et nous l'aborderons plus tard.


  • Description mentale : [1 500 caractères espace non compris minimum]

    Bon, par où allons nous débuter ? Harley possède un nombre de tare qui en ferait se suicider plus d'un pour cause de déprime ou dépression, les plus grands psychologues modernes. On parle généralement de grains de folie mais dans son cas ce ne serait qu'un euphémisme. Elle est dérangée, désaxée, déséquilibrée tout en elle exprime clairement ces qualificatifs. Une personne qui ne lui revient pas, qui lui a manqué de politesse ou même pour le lolz finira rapidement étendu dans sa propre mare de sang. On pourrait dire qu'elle ne fait pas dans la dentelle. Elle est dotée d'un tempérament bagarreur et fougueux ne se rendant pas toujours compte des risques qu'elle prend ni de la gravité de ses actes. Elle est globalement inconsciente et irresponsable de ses actes. Elle n'est clairement pas saine d'esprit mais il n'en a pas toujours été ainsi. Derrière ce masque grillagé et impénétrable se cache une fille douce et docile changée par les événements de la vie. Ce visage ne ressurgira peut-être plus jamais.

    Elle aime provoquer, manipuler les gens, se servant de ses connaissances en psychiatrie pour cerner les quidams. Elle ne supporte pas la hiérarchie et s'y oppose comme une lycéenne prépubère mais de manière bien plus violente et virulente. Tuer fait partie de son quotidien et provoque en elle des sensations de plaisir, elle se sent entière. Il n'y a rien de plus beau à ses yeux que le sang coulant des plaies de ceux qui ont osés se frotter à elle. La souffrance des autres la nourrit, la rendant à la fois plus forte mais surtout de plus en plus folle. Une façon d'oublier les tortures qu'elle a subit, les reproduisant sur autrui comme pour s'en laver les mains. Il lui arrive régulièrement de capturer des hommes ou des femmes et de les torturer, un coup de batte dans la cuisse, un coup de taser dans le bide... En un seul mot... Jouissif.

    Vous pourriez croire de prime à bord que personne n'oserait l'approcher vu ses tendances de folle sous-jacent mais c'est bel et bien l'inverse. Pourquoi allez-vous me dire et bien c'est simple. Ses connaissances sur le fonctionnement psychique humain lui permet d'incarner des rôles différents. Elle prend un malin plaisir à se faire passer pour une femme douce et excentrique. Vous pourrez la croisez au coins d'une rue en train de pleurer toutes les larmes de son corps et expliquer au passant inquiet de son état que son petit ami vient de la larguer. Mais le pire dans tout cela, c'est quelle est douée et que rares sont ceux qui percent ce masque en perpétuel changement et évolution. Elle adore également jouer les provocatrices pour attirer les mâles de peu de vertus dans son piège pour ensuite laisser son côté sadique ressurgir.

    Comme je vous l'ai expliqué tout à l'heure, elle ne supporte pas l'autorité mais de manière contradictoire, elle aime avoir le dessus sur ses proies. C'est elle qui mène le jeux et personne d'autre. Tout individu tentant de lui imposer sa volonté ne s'en sort généralement pas indemne. Elle n'a strictement aucun ami ou amie, personne sur qui se reposer. Elle ne veut pas prendre le risque d'être trahie. Puis les amis, ça sert à quoi en plus ? A part à perdre du temps ? Mais bon, le futur nous réserve peut-être des surprises... Peut-être qu'en creusant un petit peu, quelqu'un se rendra compte qu'elle n'est pas si mauvaise que cela dans le fond. Elle possède même certainement quelques qualités mais qui sera assez fou pour tenter de les découvrir.



  • Histoire : [3 000 caractères espace non compris minimum. Vous pouvez commencer votre histoire en tant que mythe, Humain ou Védin des sept continents, ou bien commencer directement sur l'île. Si vous voulez en savoir plus sur les filiations Mythes/Humains/Védins, allez ici]

    L'histoire commença dans une maternité lorsqu'un petit être vint de voir le jour. Une fille pour le plus grand bonheur de ses parents. Nous sommes dans l'Iowa, une petite clinique sans prétention. Les premières respirations sont dures, douloureuses, arrachant des sanglots au nouveau né. Rapidement l'infirmière accoucheuse la dépose dans les bras de celle qui est sa mère, couvée par le regard pétillant et attendri du père. L'homme était grand et élancé, le visage un peu sec. Il est d'origine américaine tandis que sa femme est française. Un stage à l'étranger, un coup de foudre, un mariage et l'accomplissement de cet amour, une petite fille. Les deux jeunes parents, plus si jeune que cela dans la trentaine bien tapée pour cause, la longueur de leurs cursus universitaires. Ils sont tous les deux Médecin diplômés, le géniteur dans le domaine de la chirurgie plastique et sa femme pédiatre.

    Le temps passa et la petite fille grandissait, bonne élève et bien éduquée par ses parents malgré leurs horaires chargés. Elle était suivie par des professeurs particuliers. Elle était exemplaire en tout point. Lors de ses années primaires, elle se lia d'amitié avec un petit garçon. Il n'avait pas autant de chance qu'elle, provenant d 'un milieu social défavorisé, des notes médiocres. Il était la risée des autres enfants lorsqu'il venait à l'école avec ses habits tous mités et sentant le rance. Sa mère ne prenait pas le temps de lui laver ses vêtements. Il était rejeté, seul en permanence, c'est pourquoi Harley commença à discuter avec lui. Son père lui avait toujours dit sur un ton moralisateur : « Les Humains sont venus sur cette terre pour s'entraider les uns les autres. C'est pour cette raison que notre métier est le plus beau du monde ». La jeune fille sensible ne pouvait laisser passer une telle injustice. Elle devait-être exemplaire comme ses parents qui n'hésitaient jamais à faire des dons à des œuvres caritatives ou en faisant sauter les honoraires de consultations des patients les moins aisés. Ils avaient eu la chance de ne pas être dans la misère, c'était à eu d'aider les plus démunis. A force de partager ses repas et de discuter ensemble, une amitié forte naquit entre les deux. C'est ainsi qu'un jour, il lui avoua être battu par ses parents, montrant à Harley des bleu cinglant son petit corps. Il semblait lui faire entière confiance, lui faisant promettre de ne jamais en parler. Ce qu'elle fit, aveuglée par sa jeunesse. Pourtant plus le temps passait et plus le garçonnet semblait changer intérieurement, il prenait de moins en moins de plaisir à la vie qu'il menait. Harley, pleine d'empathie se rendait bien compte que son amis commençait à s'enfermer dans une spirale, les coups qu'il subissait semblaient de plus en plus terribles, en arrivant parfois à laisser des marques ensanglantées. Le sourire du jeunot était de moins en moins au beau fixe, la gamine faisait pourtant son possible pour lui remonter le moral, voulant le forcer à sourire. Elle y arrivait de temps à autres, elle se sentait si fière quand elle y parvenait.

    Un jour, le garçon ne vint pas à l'école, à la place, les deux adjoints du Shérif de la ville firent irruptions dans la salle de classe, convoquant la petite Harley. Elle se rendit donc dans le bureau du proviseur sous bonne escorte, elle ne comprenait pas ce qui se passait, elle avait fait quelque chose de mal ? Elle redescendit rapidement sur terre lorsqu'on lui expliqua les raisons. Un policier tenait un petit mot en main, elle reconnut l'écriture maladroite de son ami, les coins du papier étaient écorchés. On lui donna à lire. Ce qu'elle fit, évidemment, cela ne présentait aucune difficulté pour la jeune fille de comprendre le texte malgré les pattes de mouches et les fautes d'orthographes qui pullulaient comme les tiques sur le dos des hérissons.

    Harlet, je désoler de te laiser tombé mais j'peux plus d'ma vie. Je veut mourir pour aller paradis pour pouvoir être heureu avec lé anges. Adieu tu sera tjs dans mon cueur.

    Raigis

    Il n'arrivait toujours pas à écrire son nom correctement... Les larmes coulaient à flot des yeux de la pauvre Harvey. Elle ne comprenait pas pourquoi il avait fait cela ? Elle aurait pu l'aider, ils auraient pu en parler aux adultes qui auraient réglé le problème. Mais non, il la laissait seule dans le sillage, les gouttelettes sucrées commencèrent à imprégner le papier qui lui fut enlevé des mains par le Shérif, un vrai salaud sans cœur qui ne se rendait même pas compte des dommages irréversibles que pouvaient provoquer chez une fillette une telle lecture. Il enfonçait encore le clou expliquant au directeur la façon dont celui-ci s'était pendu au plafond dans le garage. Le regard du proviseur ne cessait de s'assombrir, son regard en devint même menaçant.

    "Arrêtez de débiter de telles âneries devant une enfant, vous voulez la traumatiser à vie ? Si j'avais su que c'était pour lui montrer ce mot et parler de ça devant-elle, jamais je ne vous aurais autorisé à avoir le moindre contact avec elle. Vous êtes un beau salopard, votre réputation ne démérite pas... Je n'aurais jamais cru voir une telle cruauté un jour."

    Il se leva et se dirigea vers la jeune fille qu'il prit dans ses bras, essayant de la rassurer et de la consoler tant bien que mal.

    "Dégagez de mon bureau vous n'y êtes pas le bienvenu."

    Le shérif tourna les talons mais ne pu s'empêcher de prononcer quelques mots avant de sortir :

    "Ici, c'est moi la loi, alors je vous prierais de vous adresser à moi sur un autre ton si vous ne voulez pas finir en cellule 48h pour insultes à agent."

    Il claqua la porte derrière lui.

    La suite s'ébruita rapidement, les parents de Régis furent envoyés en prison suite aux mauvais traitements qu'ils avaient infligés à leur fils et pour homicide involontaire. La jeune fille mettait du temps à se remettre, elle était devenue de plus en plus taciturne ce qui attristait fort ses parents. Elle passait de plus en plus de temps à lire. Elle voulait savoir, comprendre comment l'on pouvait en arriver à de telles extrémités. Sa soif de connaissance la conduisit à lire des livres de plus en plus complexes au fur et à mesure qu'elle grandissait. Au détour d'un livre qu'elle avait emprunté à sa mère, elle tomba sur le mot psychanalyse. Elle venait de découvrir ce qu'elle souhaitait faire plus tard. Elle était encore une enfant mais sa décision était prise, elle bosserait comme une dingue pour que plus jamais une telle situation ne se reproduise. Une fois cette découverte faite, elle recommença à vivre normalement commençant à relier des liens avec les gens. Elle redevint alors heureuse et épanouie, persuadée qu'elle allait pouvoir changer la vie de beaucoup de personnes. Les effets du passé s'estompèrent avec le temps mais son envie ne se tarissait pas. C'est ainsi qu'elle décrocha un peu après son 27ème anniversaire son diplôme de psychanalyste. Ses parents étaient fier d'elle, même s'il trouvèrent étrange qu'elle accepta directement la première place qu'on lui proposa. Surtout qu'il était en dessous de son diplôme, elle allait travailler comme psychologue au sein de la prison de Cleveland.

    Ses premiers mois passèrent sans encombres, elle avait le contact facile avec les prisonniers, beaucoup d'entre eux l'appréciaient. Enfin, surtout passer un peu de temps en présence d'une femme, denrée rare dans le milieu pénitencier et assez jolie de surcroît. La belle était timide même si cela s'arrangeait avec le temps à force de côtoyer les détenus. Pourtant son futur s'assombrit, un nouveau détenu multi-récidiviste fut transféré dans la prison. Il était particulier, tout de prime abord l'aurait classé dans la catégorie des fous. L'asile aurait peut-être été plus adapté pour lui pensa-t-elle mais elle tenta autant que possible d'essayer de comprendre les manies et ce qui pouvait se passer dans son cerveau pour qu'il soit à ce point atteint. Il était pourtant loquace mais elle ne trouvait rien de probant malgré toutes les études qu'elle avait suivi, tous les livres qu'elle avait potassé. Etait-il insoignable ? Non, elle ne voulait pas y croire. La demoiselle ne perdait pas patience devant lui continuant chaque semaine d'en apprendre plus.

    La nuit du samedi soir, un événements de grande envergure eu lieu. La prison fut prise d'assaut par des hommes armés et encagoulés. Plusieurs gardiens moururent dans l'opération ainsi que dans le camp adverse mais une seule personne pu s'échapper. Le détenu prénommé James, celui qui l’obsédait tant. Elle était toute retournée lorsqu'elle entendit les nouvelles à la télévision le lendemain matin. Dimanche était sa journée de congé mais elle se rendit tout de même sur place pour écouter les traumatismes de chacun. Elle rentra tard ce soir là, éreintée par sa journée de travail. Une partie de sa journée s'était résumée à rassurer les détenus et les gardiens et une autre bien plus petite ses propres parent qui avaient téléphoné, paniqués par la nouvelle qu'ils venaient d'apprendre aux informations. Elle s'installa sur le canapé, lessivée, elle n'avait pas le courage de se lever pour atteindre son lit. Le sommeil commençait à la gagner lorsqu'un tissu vint obturer sa bouche rapidement suivit par un coup de poing au visage. Harley tomba dans les vapes. La psychanalyste reprit connaissance une bonne demi-heure plus tard, le choc avait été assez violent. Sa tête lui tournait encore un peu malgré le temps écoulé et que ses yeux soient bandés. Ses poignets et ses chevilles étaient solidement fixés à l'aide de cordes sur une croix. Elle était morte de peur, ne comprenant pas ce qui lui arrivait, pourquoi était-elle attachée ? Pourquoi ses yeux étaient bandés ? Du bruit, elle entendait du bruit à proximité. Terrifiée, la jeune femme finit par prendre tout de même la parole :

    "Qui est là ? Où suis-je ? Que me voulez-vous ? C'est une blague, une farce ? Elle n'est pas drôle."

    Elle tentait de se rassurer par tous les moyens. Une caméra caché comme on en voyait parfois à la télévision ?

    Un petit blanc suivit puis une voix finit par lui répondre, instantanément, elle la reconnu. Elle avait suivit ce prisonnier, s'était longuement penchée sur son cas.

    "Ah voila que tu reviens à toi."

    Le son de sa voix était emprunt d'une once de folie totalement flippante.

    "Si je me souviens bien, tu cherchais à comprendre pourquoi je suis ainsi ? Et bien, bienvenu dans mon monde, tu verras, tu comprendras vite comment."

    Il laissa échapper un long rire strident et sadique comme le font si bien les méchants dans les films. C'est sur ces paroles que commencèrent les épreuves de la pauvre Harley. Tous les jours pendant des heures, elle subissait des tortures d'ordre physique couplé à d'autres morales. James lui arrachait les ongles, la frappait avec violence, la brisant sur tous les tableaux. Lorsqu'elle était dans un trop sale état pour continuer, un homme venait, il apposait ses mains sur le corps de l'estropiée et comme par magie, toutes les marques et les blessures disparaissent de son corps. Il n'en était pas de même pour les sévices psychologiques. La première fois, elle se posa des questions, comment pouvait-ont la guérir aussi vite, c'était scientifiquement impossible. Plus le temps passait et moins la demoiselle résonnait, ne cherchant plus à comprendre, elle subissait. Souvent elle réclamait qu'on la tue, qu'on l'achève mais jamais son bourreau ne le fit. Il prenait un trop grand plaisir à voir son esprit se briser de plus en plus. Doucement, la folie commençait à la gagner, son ultime porte de secours pour fuir les tortures qui lui étaient infligées. Harley s'identifiait de plus en plus à son tortionnaire, commençant à résonner comme lui. James avait définitivement la mains mise sur elle, l'ayant transformée en femme servile. Il savait y faire, il n'était pas à son coup d'essai. Il pouvait être un peu plus gentil avec elle lorsqu'elle réagissait comme il le souhaitait, lorsqu'elle entrait dans le moule qu'il avait commencer à créer uniquement pour elle. Lorsque finalement la prisonnière devint comme lui, il la détacha, se servant d'elle comme d'une sbire pour accomplir différents méfaits.

    L'ancienne Harley n'était plus, un nouveau malfrat venait de naître à l'image de James. Sa façon de parler, son attitude, sa façon d'être et de s'habiller avait changée du tout au tout. Elle était maintenant Harley Gwouine ayant abandonné son nom de famille pour celui offert par l'ex-détenu. Son monde ne serait plus jamais le même.


    "Harley, ma p'tite Harley, faut se lever. C'est l'heure d'attaquer la banque."

    Ni une, ni deux, elle quitta son lit, obéissante comme à son habitude. Une nouvelle journée débutait et il y allait y avoir de l'action.

    "Yeah, depuis le temps que j'attendais qu'on passe à l'action mon poussin, tu sais bien que je m’ennuie quand il n'y a rien de prévu. On va casser des os aujourd'hui, hein, dit moi oui."

    L'humaine sautillait dans tous les sens, suivant James comme un toutou qui attend son os. Elle était toute contente et impatiente que les choses sérieuses commencent incapable de rester en place.

    "Bien sûr, tu pourras leur casser les dents et tout ce que tu veux. J'aime quand tu es enjouée comme cela. Aller monte dans la voiture, on bouge."

    Vingt minutes de trajet plus tard, ils arrivèrent devant la banque, avant d'enfiler sa propre cagoule, elle embrassa goulûment James. Une fois l'équipe au complet et totalement prête, ils firent irruptions dans la banque.

    "C'est un hold-up, levez vos mains et aboulez le pactole."

    "Le premier qui bouge il va tâter de ma batte" rajouta Harley qui n'attendait que cela. Elle se précipita vers un type à l'allure bodybuildée.

    "Toi, t'as bougé"

    Évidemment, il n'avait strictement rien fait mais elle lui assena un violent coup de batte sur le genou lui éclatant l'os et le faisant hurler de douleur. Le sourire aux lèvres, elle enchaîna :

    "Encore un volontaire, aller soyez gentil, j'aime qu'on me résiste."

    Elle lançait sa batte, la faisant tournoyer dans les airs avant la rattraper par la hampe.

    Les gardes présents sur place n'osaient pas bouger, totalement tétanisés. Ils étaient mort de peur. La transaction aurait dû bien, se passer si l'indic avait été réglo en vendant ses informations mais ce n'était pas le cas. Il les avait prévenu que la surveillance serait moindre ce qui était un fieffé mensonge car à peine deux minutes plus tard, les forces spéciales firent irruption dans la pièce, le vrai carnage. Les nouveaux amis d'Harley si on pouvait les appeler ainsi tombèrent sous le feu nourrit, répliquant tant bien que mal. Leur chef James leva les mains en signe de reddition, cachant au creux de sa main une grenade, s'approchant des tireurs.

    "Les gars, posez vos armes, on a perdu, on peut plus rien faire."

    Tous l'écoutèrent, quand le chef donne des ordres, on obéit de toute manière. Harley ne dérogea pas à la règle.

    Une fois à portée des policiers, les mains toujours en l'air, il laissa tomber l'objet métallique au sol au sol en criant :

    "j'vous ai bien niqué mes p'tits connards. Ha Ha Ha Ha Ha Ha..."

    Une explosion retentit emportant la plus part des membres des forces spéciales. Avec la rapidité due à son entraînement, elle ramassa son pistolet et sa batte au sol, profitant de la fumée pour franchir la porte sous les suppliques de douleur des forces de l'ordre. Elle s'arrêta tout de même 5 secondes pour fracasser la tête à l'intérieur du casque d'un des rescapés en lui hurlant :

    "Prend ça...et ça et encore ça, bien fait pour ta gueule."

    Elle fuit ensuite à toute berzingue avec sa batte couverte de sang avec quelques uns de ses complices qui la couvrirent pour lui permettre de partir au prix de leur vie. Elle était la favorite du chef, elle devait-être protégée. Le miracle survint, elle réussit à se réfugier dans une ruelle sombre éloignée du lieu de l'accrochage. La batte tomba au sol et elle se laissa choir, s'adossant au mur, elle commença à sangloter, faisant couler son maquillage. Qu'allait-elle faire, son James n'était plus là ? Elle était seule, abandonnée... Elle continua à vivre survivant de petits larcins, fracassant la figure de certains pour combler ses pulsions sadiques. Sa nouvelle vie venait de commencer. Pendant un bon mois, elle surveilla leur ancienne planque mais plus personne ne s'y rendait, ils devaient tous être mort ou en prison mais visiblement, personne n'avait vendu sa localisation. Elle y retourna donc, cherchant dans les papiers de James d'où pouvait venir la fuite. L'informateur venait d'une île portant le nom de yasashi Koji. Elle quitta donc les USA pour se rendre sur place avec l'intime conviction de lui faire la peau mais elle n'avait que peu d'informations sur lui. Tout ce qu'elle savait c'est que visiblement, il n'était autre que celui qui venait la soigner lors des séances de torture. Elle connaissait son visage mais rien de plus. Heureusement, elle avait encore quelques économies qui lui furent utiles pour se rendre sur l’île. Elle coupla le trajet pour s'y rendre, un bateau clandestin quittant le port du continent Américain avec une petite barque qu'elle loua pour terminer le trajet à la rame.

    Compléments d'informations sur les tatouages et le top d'Harley.

    Rotten : pourri qui représente l'état de son âme.
    Puddin : car elle aime le pudding et c'est son droit non ?
    Daddy's Lil Monster : petit monstre de son père en référence à James qui a enfanté de sa nouvelle personnalité.
    Lucky you : Ironie vis à vis des personnes qui croisent sa route.


  • Pouvoir : Pas concerné [Le pouvoir est un outil considérable pour la suite de vos Rp's, ne le négligez pas. Un pouvoir doit être assez large pour pouvoir se décliner en techniques. Privilégiez les grands intitulés [ex : le pouvoir de la foudre, des muscles, contrôle mental...]. Il est déconseillé de prendre un "petit" pouvoir où peu de déclinaisons sont possibles.]

~ IRL ~

  • Nom : Nicolas[Facultatif]
  • Âge : 26, mais c'est pas nouveau [Obligatoire]
  • Première impression : vous la connaissez déjà [Facultatif]
  • Comment avez-vous découvert le forum ? Sherlock est déjà au courant... coup de taser quoi... [Obligatoire]
  • Votre Parrain : Shallia ? Je suis sûr que ça marchera pas mais bon...[Si vous avez connu le forum à travers l'un de nos joueurs, le parrainage lui octroiera la moitié de l'expérience de votre note de présentation]
  • D'où provient le personnage sur votre avatar et le nom du personnage ? Harley Quinn de Suicide Squad[Obligatoire]
  • Votre Skype : déjà donné [Facultatif, mais utile si vous voulez intégrer le chan sur lequel se trouvent les membres de votre groupe]

  • Acceptez-vous le règlement et vous y soumettez-vous ? Oui [Oui/Non]
  • Code du règlement : Réponse en hide
  • Quel est le nom de la guerre qu'engagèrent les Humains face aux mythes ? : Réponse en hide
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Maire Sexire
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Pouvoir :: Les cellules.
MessageSujet: Re: Harley Gwouine Dim 27 Nov - 15:24
Bien le bonjour Harley !

Bon, bas les masques : tu me connais, je te connais, je vais être un peu moins coincé. Et comme j'aime pas le suspens, je te fais ces remarques juste pour le plaisir mais bien évidemment, je n'ai rien pour te retenir contre une validation.

Remarques :

Tout d'abord, on te reconnaît bien. Fluide, simple, passe partout, ton style est facile à lire. Niveau faute, tu as déjà fait bien pire et donc, je voulais saluer tes efforts ! Cependant [car je suis un enfoiré qui cherche les poux], y'en a une qui m'a réellement fait pleurer du sang et ce, sans coup de batte ajusté :
"Vous pourrez la croisez au coins d'une rue [...]"
Je te laisse imprimer le fait qu'elle ne pourra être corrigée... ouais, je suis comme ça, je suis sadique au fond :} *lui souffle un baiser avec un sourire dominateur*
Sinon, juste à titre informatif : 'dit moi oui.' Revois l'impératif du premier groupe Wink

Je ne sais si tu connais, mais il existe des codeurs qui font que les couleurs se fondent les unes aux autres pour tes paroles, genre :
" -Yeah, depuis le temps que j'attendais qu'on passe à l'action mon poussin, tu sais bien que je mennuie quand il n'y a rien de prévu. On va casser des os aujourd'hui, hein, dit moi oui."
Si ça t'intéresse : http://n.bernier.free.fr/fade/index.php

Si tu te ballades aussi ostensiblement avec une arme à feu : prends garde à ne pas te faire arrêter par tous les agents de police... Pareil pour la batte. Et si tu es une criminelle connue, tu seras recherchée et reconnue ici aussi. Je te préviens juste, pas que tu cries à l'injustice par la suite [si attrapée, si seras sans doute renvoyée aux USA pour écoper ta peine].

Appréciation :

Je connais mal Harley Quinn, j'avoue et scande mon ignorance sur les super-héros autant que sur les super-méchants. Donc, je ne peux critiquer ta copie, je ne me base que sur ce que tu me présentes.

Cependant, même si je suis un ignare, je connais la folie dérangeante d'elle et du Joker (Il me fait flipper sérieux...!). Donc d'un côté j'espérais réellement la voir, la palper, la ressentir. De plus tu m'avais dit que tu tentais quelque chose de nouveau et donc, je m'attendais à quelque chose d'autres. Je ne peux dire que je suis déçu [car c'est ma propre imagination qui m'a fait aller dans une autre direction] maiiiiis j'imaginais autrement les choses. Tu as pris le pari de faire un point de vue externe mais c'est tellement dommage car tu explicites sa folie, tu annonces pourquoi elle fait ça, c'est trop... construit. Si tu l'avais fait en 'je' ou d'un point de vue plus proche du perso, la folie aurait été à fleur de peau, tu aurais pu nous mettre dans des moment de gênes... La folie par Rp est assez complexe car il manque le ressenti et ne passer que par des actions n'est pas tout à fait probant non plus.

Bon, les descriptions sont complètes [j'ai grincé des dents en lisant qu'on pourrait te confondre avec une Sexire], l'histoire... un peu too much pour être réaliste [jamais un dirlo n'aurait réagi ainsi]. Par la suite, je la trouvais légère autant sur la folie que sur le ressenti du perso. C'est trop concret, trop factuel. Manque du ressenti, du BG, des pensées, de la réelle folie.

Pour moi, c'est une copie tentée mais pas aboutie. Quand on copie [et je sais de quoi je parle !], on attend plus car justement, tu avais déjà toute la base. On attend un peu de ta propre patte, mais il me manque ce grain. C'est trop sage... trop lisse.

Je m'attendais à réellement plus de déséquilibre, de démence, de fêlures sur la fin.

Sur ce, je te valide avec un 6/10.
*Champagne shower of Kididul !*

Tu connais l'refrain : description des lieux, autobio, profil, demande de Rp's.
Bonne chance dans ce monde de personnes chiantes [je peux pas dire de fous car comparés à elle, on serait tous des bofs coincés...!]

PS : les larmes sont salées... pas sucrées Wink

~~~~~~~~~~~~


Pourquoi mon pseudo ne colle pas à mon avatar ? Pourquoi j'écrivais en disant 'Sherlock' et à présent c'est 'Esteban' ?
Simplement car je suis censé être mort pour l'Exilé mais que je ne le suis pas... Mais chuuuuut, c'est un secret entre toi et moi...!
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Harley Gwouine

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