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Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé]

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Asura Correctrice
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MessageSujet: Re: Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé] Lun 3 Juil - 22:50
Postée à quelques mètres de lui, au maximum trois ou quatre, Cerel ne bouge pas jusqu'à ce qu'elle puisse voir correctement. Et remarquer que rien n'a touché, mis à part la flèche qui a touché avant de tomber par terre, apparemment... La force a dû lui manquer pour pouvoir planter correctement un bout de bois. Dommage, c'était bien tenté pense-t-elle... Puis un son s'est fait entendre à sa droite. Surprise, la jeune femme a tourné la tête vers l'endroit d'où le sifflement semble venir.

Mais les quelques mouvements de l'homme en face d'elle lui font tourner la tête de nouveau, et surtout, faire un mouvement de recul. Elle manque même de tomber mais arrive à se rattraper en déplaçant un de ses pieds vers l'arrière.

Le sabreur s'est mis en garde, probablement pour éviter les coups que l'Atlantine pourrait faire, d'autant plus que l'on peut voir son attention à ses moindres faits et gestes. Mais le corps à corps est loin d'être la tasse de thé de la jeune femme. Il lui aurait fallut un océan pour être à l'aise et faire ce qu'elle souhaite.

Sachant qu'elle ne peut pas esquiver, elle semble paralysée : venait-elle de se toucher avec l'une de ses techniques ? Puis, il est bien trop rapidement arrivé à portée. Son regard suit l'épée qui se lève, alors que la deuxième est restée proche pour se défendre. Cerel n'a eu le temps de rien faire, ou plutôt : elle était trop concentrée sur ses mouvements pour réfléchir et tenter quelque chose.

Le côté plat de l'épée est finalement tombé sur sa nuque. Et son corps a lâché au même moment, ses jambes lâchant prise. Assommée par le coup, Cerel finit sa chute sur le dos, au sol, où elle est évanouie.

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Morany
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MessageSujet: Re: Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé] Mar 4 Juil - 17:08







Le jardin saccagé


Avec. Cerel Dorcan




J’espère que je ne me suis pas trop acharnée sur ce pauvre bougre. Mais je devais m’assurer qu’il ne puisse pas nous causer plus d’ennui à l’avenir, je ne savais pas combien de temps il allait rester ainsi après tout. Alors j’imagine qu’il vaut être trop prudent que pas assez et risqué plus de danger qu’il n’y en a déjà. En tout cas, il semble que personne n’est fait attention à ce que je faisais, car je n’ai pas été attaqué moi-même durant ce moment-là. Enfin, après ma petite affaire, je suis revenue derrière la fontaine, toujours en rampant, faisant attention à mon environnement bien sûr. Je savais qu’il y avait toujours un archer dans la nature, qui pouvait à tout moment tirer de nouveau sur nous. D’où ma prudence en soit. Mais une fois de retour à ma position, je pus voir un acrobate sur ses épées ayant surement essayé d’esquiver une attaque du poisson. Ce n’est pas une vision banale, il faut me croire. Mais au-delà de l’inhabituelle position de l’ennemi, je m’inquiétais surtout pour mon allié qui, il faut le dire, était en bien mauvaise posture. J’avais aussi mal à mes blessures, à en chialer bien que je ne le faisais pas, mais elle, elle risquait la mort… C’était donc bien plus grave si je n’agissais pas. Un sifflement ? Cela vient d’où, avec ma position actuelle, je ne pouvais pas cibler précisément d’où cela venait. En tout cas, tout se passa très vite bien que je m’étais déjà mis à m’approcher par l’arrière. Mais je n’arrivais pas assez vite et la fille se retrouva inconsciente, je n’espère pas davantage, au sol. Moi, je n’attendis pas, je sautai dans le dos de l’adversaire, le deuxième depuis le début. Plantant mes griffes dans la chair, dont une des pattes était venue se plaqué sur le cou, les lames naturelles que j’avais sortis… Le sabreur n’avait pas que mes armes de panthère, mais aussi tout mon poids sur lui… dans la mesure si j’avais réussi bien sûr.





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MessageSujet: Re: Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé] Mar 4 Juil - 21:37
Cinq disparut dans un nuage de fumée. Quatre attendait avec son arc bandé. Un était encore au sol, inconscient, paralysé.

La dame lumière s'est éteinte... Une bonne chose de faite. Deux la vit s'effondrer telle une poupée de chiffon. Mais une bête affamée tomba sur le dos... le lacérant, le propulsant en avant...

Il s'empala de sa lame pour emmener la panthère avec lui... et avant de tomber au sol, il disparaîtra dans un nuage de fumée. Seules ses armes prouveront contre qui elles se sont battues.

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Morany
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MessageSujet: Re: Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé] Jeu 6 Juil - 15:24







Le jardin saccagé


Avec. Cerel Dorcan




Au commencement, je n’étais qu’une simple artiste, voulant la liberté, la légalité. C’est vrai, déjà à cette époque, je ne comprenais pas tout, j’avais rencontré un violoniste, un compère en quelque sorte. Puis, j’avais aussi, bien plus tard, combattu pour essayer de devenir alpha et changer ce système qui ne me convenait pas. Mourir ou tuer… Comme si c’était normal de vivre ça toujours, comme une fatalité quotidienne. Une banalité même, une obligation, je voulais changer ça, je voulais la paix et non la guerre. Je voulais aussi que chacun puisse s’entendre, revendiquer qui et ce qu’il est sans secret, sans cette peur écrasante… Cette cause était-elle trop demandée, trop demandée que l’on la comprenne ? Puis, il y a eu cette traque, mon désir qui n’était que plus fort.

|Qu’est-ce que tu voulais prouver ? |
| Je voulais prouver que ma voix n’était pas silencieuse, je voulais prouver cette part de vérité qu’était le changement. |

Cette douleur dans ma chair, avais-je tort ? Ne suis-je pas devenue l’animal au final, est-ce mal ? Je tue, je ne peux m’empêcher de penser aux familles derrière… On ne se bat jamais contre une personne et on ne se bat pas seul, pas tant que l’on a quelqu’un derrière nous a protégé, même si ce n’est parfois que la flamme de l’espoir. Le monde est-il capable de changer ou demeura-t-il toujours solitaire et froid ?

Je m’étais accroché, mais je sentis une douleur au ventre, une de plus alors que mon adversaire tombait, disparaissant au dernier moment. Moi, sans plus d’appui, je tombe sur le côté. Je me retransforme, douloureusement, ne prenant qu’une forme semi-animale… Me retirant le bout de l’arme dans ma chair meurtrie. Que pouvais-je encore faire ? Alors, poussant l’Atlantine, je la mise avec moi, contre la porte, l’encadrement pouvant un peu nous protéger. Je n’avais pas qu’une entrée à protéger, mais aussi une fille de l’eau. L’archer ? Je l’éviterais, mais sans trop bouger non plus au vu de mon état, pas complètement en tout cas.





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MessageSujet: Re: Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé] Jeu 6 Juil - 23:41
Un restait allongé et contemplait le massacre : Deux, Trois et Cinq avaient disparu... il ne restait que lui, Quatre et Six... alors qu'il ne pouvait rien faire. Quelle frustration...!

Un sifflement retentit... et l'archer comprit : son poste ne servait à plus rien.

Six sortit d'un des buissons sur la droite de la porte et, après le sifflement caractéristique d'une flèche, Quatre descendit en rappel le long qu'une corde qu'il avait noué sur le toit et tendu de sa flèche. Ainsi, les deux silhouettes identiques se retrouvèrent : une avec un arc long, l'autre avec une hache à double tranchant.

Quatre mit en joue les deux demoiselles et une voix sortit des tréfonds :
    "Panthère abdique et nous vous emmenons à l'Exilé. Refuse et ton corps sera criblé de flèches... ou alors celui de son amie..."


Ils étaient à une distance confortable : assez loin pour profiter de l'arc et assez près pour contempler le fauve lové dans sa douleur.

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Morany
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MessageSujet: Re: Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé] Sam 8 Juil - 13:52







Le jardin saccagé


Avec. Cerel Dorcan




Les choses se corsaient… Une idée germait bien dans mon esprit, mais était si risquée. Je jette un coup d’œil au poisson ; de toute manière, que restait-il ? Qu’est-ce qui n’était pas risqué dans notre position… J’avais au moins une lame de plus, une porte derrière moi. Plus j’y réfléchissais plus l’option qui nous restait me semblait la meilleure chose à faire. Surtout qu’au vu de mes blessures… Il y avait un archer… Alors, cela serait surement la meilleure chose à faire… Surtout que quoi qu’on fasse, il était clair qu’ils passeraient, même si c’était sur nos cadavres… Un ennemi sort de la droite, l’archer sort de sa cachette.
« -Panthère abdique et nous vous emmenons à l'Exilé. Refuse et ton corps sera criblé de flèches... ou alors celui de son amie... »
Je soupire, même si mes muscles meurtris étaient en réalité tendus. J’avais pris en main le sabre et l’autre membre entourait le corps de l’Atlantine que j’avais mis contre moi. Si je vais à l’Exilé, je suis morte aussi. Ou alors, on me proposera un sort pire. On ne se bat jamais seul, je me demande quand cet enseignement-là s’est imposé à moi. Mes joues étaient mouillées, j’avais pleuré, semble-t-il. Mais quelle douleur en est responsable ? Celle du corps ou celle du cœur?
Deux options….

Je choisis la troisième. On n’est jamais seul… Alors pourquoi aucun capien ne défendait l’entrée avec nous ? Le temps que les adversaires réalisent réagissent, que l’archer tire...
J’avais un œil vert comme la forêt verdoyante et un bleu comme la mer ou le ciel… Je les fixai d’abord comme résigner avant de sauter contre la porte avec l’Atlantine. Refermant la porte avec un pied, la bloquant avec le sabre comme je le pouvais. La chose avait duré à peine quelques secondes.
Ça ne durerait pas éternellement et je devais reprendre mon souffle, il y avait du sang sur le sol, mon sang. J’avais reçus une fléche dans les cotes mais bloqué par l’os, je casse la tige de suite. Ça ne résisterait surement pas longtemps, tellement peu. S’il y avait un rideau ou n’importe quel bout de tissus, je l’arrache, utilisant même mes griffes pour en faire deux parts. Une partie où j’entoure mon ventre ; ça n’arrêterait pas le sang de coulée, mais je ne voulais pas laisser plus de traces. Je fis de même avec la jambe de l’Atlantine. Sommaire certes, mais très rapide. Je criais en me levant de nouveau, avec difficulté, m’appuyant sur un mur avec une main, trainant l’évanouie par l’autre.
« –ASAILLANTS EN APPROCHE!! »
Prévenir les capiens…. Car ils passeraient, de toute manière… Mon bandage rudimentaire, fait rapidement se tachait rapidement. Les autres blessures faisaient mal, mais je n’avais pas enlevé ce qui m’avait blessé et qui, par la même occasion, empêchait la plupart du sang de couler. Si je le faisais, je ne sais pas si je ne mourrais pas dans l’heure. Bien que ça soit mal parti.

Mon cœur battait vite, la porte ne résisterait pas longtemps… Je devais me dépêcher, mais la douleur… J’allais dans la première pièce que je vis, la fermant à clé si possible une fois à l’intérieur, sinon, je la barricade avec le premier meuble à droite ou à gauche en entrant, s’ils sont déjà dans le couloir, ils doivent m’avoir entendu mais je n’ai pas le choix. Puis je me cachais avec l’atlantine derrière un autre meuble, guettant les bruits, espérant qu’ils passent. Le tissu avait empêché de nous tracer par le sang, mais… Je ne peux pas tout prévoir. S’ils passent sans nous chercher, j’essaierais de trouver dans la pièce où on est, quelque chose pour me cautériser la plaie. Si seulement l’atlantine pouvait se réveiller… Ça serait plus simple…Je dois cautériser le plus de plaies possible…. Car je n’ai pas abandonné, même si, mon état ne jouait pas en ma faveur. A présent, j’avais complètement repris forme « humaine »…



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MessageSujet: Re: Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé] Dim 9 Juil - 11:51
L'archer tira à partir du moment où la panthère bondit, s'écrasant sur la porte pour l'ouvrir. N'y a-t-il pas de poignée ? Il eut une côte... mais par il ne sait quelle chance, elle se planta dedans au lieu de briser l'os ou de riper à l'étage du dessous ou du dessous comme chaque fois. Cette fille devait jouer au loto sous peu. Il crissa des dents : son prochain tir allait être meurtrier... Il prit une nouvelle flèche à pointe perçante à dent en métal, connue pour briser les os et ne pouvoir se retirer sans tout arracher sur son passage. Quatre allait prendre son temps pour l'épingler... et ne plus lui laisser autant de chance.

Six, lui, se mit au pas de course au même moment que son clone. Il courut vers la porte qui se refermait et donna un coup couplé à sa vitesse : la porte céda au troisième coup, le temps que Quatre vienne rejoindre son ami, l'arc bandé en main, visant par les trous crées. Son œil de faucon put voir la seconde porte se fermer.

Une fois la grosse porte ouverte, il fit un signe de tête vers la planque.. Il braqua deux trois Capiens perdus, des serviteurs apeurés et des aristocrates incapables. Puis la seconde porte émit un craquement sinistre... une ligne de vue s'était dessinée. Bien sûr, elles s'étaient planquées.

Six fit un mouvement mais Quatre fit signe que non : il n'avait malheureusement pas ses flèches explosives. Ils passèrent un coup d’œil plus attentif à la pièce : un bureau. Pas de fenêtre, pas de porte autre que celle-ci, pas même une cheminée... des stylos, des ciseaux, un couteau à papier : aucune arme, aucun moyen de se soigner ou de s'échapper. Elles étaient prises comme des rats.

Quatre gardait en joue son arc par la brèche : au moindre mouvement de l'une d'entre elle...

Six, lui, appelait les renforts : la porte était ouverte. Direction la Maire. Il avait aussi demandé une grenade endormante aux renforts... prochain tour, il l'aura et le balancera dans la pièce (si elles ne s'étaient pas déjà manifestées)... et au pire, il prendra quelques uns de ses amis pour nettoyer cette pièce.
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Morany
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MessageSujet: Re: Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé] Dim 9 Juil - 17:55







Le jardin saccagé


Avec. Cerel Dorcan




Les craquements du bois… Qu’est ce qu’il pourrait avoir de plus sinistre ? Dans notre situation en tout cas. On s’était planqué derrière le bureau que j’analysais… Des tiroirs, je trouverais surement quelque chose dedans. Surement pas des antiseptiques ou quoi que ce soit directement lié au soin. Par contre, des papiers, un briquet ou des allumettes. On est chez les capiens, ça m’étonnerait beaucoup qu’il n’y en ait pas. Pourquoi ? Car même un non-fumeur se trimballe avec ça. Enfin, si on était dans une école, ça ne serait surement pas le cas et encore ! Le nombre de voyous qui doivent fumer pour avoir l’air cool dans les toilettes. Les bureaux et les cuisines sont le genre d’endroit où on trouve ce matérielle, car c’est à proximité directe de personne. Alors que dans un placard à balais par exemple, sauf si un homme de ménage a oublié le sien dedans, ça m’étonnerait beaucoup d’en trouver. Mais disons qu’un bruit d’un truc qu’on balance attira mon attention, du genre métallique, mais pas assez lourd pour que ça explose. Je regardais à ma droite et je fis un projectile faisant de la fumée. Soit ça endort, soit c’est du poison, soit on ne va plus y voir grand-chose. Dans les trois cas, je devais faire quelque chose. Je sors un tiroir et vire les choses dedans en balançant ce dernier. Puis je fous le tiroir sur le projectile, me sentant un peu engourdie malgré le fait que j’avais retenu ma respiration. Je prends le tissu ensanglanté autour de ma taille pour le mettre autour du tiroir, c’est ce qui est conseillé de faire en cas de produit chimique dans l’air ou quoi que ce soit de volatile, même pour la fumée, autour des issus fermer. Alors, ça doit bien marcher pour un tiroir. Je prends une bonne vingtaine de secondes à me reprendre, vidant les tiroirs qui restaient de la même manière que le premier de manière d’abord lente. Au moins, avec leurs trucs, j’ai moins mal. Ça shoote encore plus que de l’aspirine. Ça doit peut-être, être de l’éther ou un truc du genre.

En tout cas, les idées pas forcément très clair (et remarque, ce n’est peut-être pas plus mal), je regarde dans le bazar que j’ai fait à côté. Il y avait surtout de la paperasse, des trucs pour écrire, des trombones, du bazar comme du chewing-gum ou des bonbons (si cela avait été un bureau de femme, j’aurais surement trouvé des anti douleur, mais bon, ce n’est pas grave) …. Et un briquet noir avec des flammes ainsi qu’un billet pour je ne sais quel concert. Je ne pense pas qu’on m’en voudra vu la situation actuelle ;
Je pris un des tiroirs que j’avais vidés, mis de la paperasse dedans (rien à faire si c’est important) et y mis le feu, à distance raisonnable de l’autre tiroir entouré du tissu ensanglanté. Il suffirait que je lève ce dernier, que le gaz s’échappe pour avoir une catastrophe, surtout si c’est de l’éther, produit inflammable. Enfin, je n’en suis pas sûre pour la forme volatile. S’ils tentent de rentrer, ils risquent d’avoir une surprise en tout cas, il ne faudrait pas grand-chose pour que le feu se répande. En tout cas, je réfléchis, j’ai tout ça, mais rien n’a chauffé.

Je réfléchis, regardant une de mes épaules… Si j’enlève le bout de lance, j’aurais une autre blessure qui saignerait, mais… Je n’ai pas trop le choix, je serre les dents si fort que du sang se répand dans ma bouche. Dès que je l’ai retiré, je mets le bout métallique au feu, me cramant légèrement le bout des doigts au passage. Le feu menaçant à tout moment de devenir or de contrôle chauffa rapidement l’objet et je n’attendis pas pour l’appliqué d’abord à la blessure saignant le plus avant de refaire de même sur l’autre. Je faillis crier et je ne voyais presque rien à cause des larmes sur mon visage. Je dus reprendre mon souffle, sanglotant quelques secondes, lâchant le bout de métal par terre. Mais je n’avais pas le droit de simplement tomber à cause de la douleur… pas encore. Je rapproche l’atlantine de moi par la jambe (façon, vue qu’elle est évanoui, quoique, ça risque de la réveillé ce que je compte faire). Je retire le bout de flèche et de la même façon que moi, lui cautérise sa blessure. Même si ça la réveille ou non, je ne ferais pas attention à ce qu’elle dit ou ce qu’elle fait. Je fis pareil avec toute mes blessures dont je ne pouvais accéder donc pas à celle qui était trop dans mon dos, enlevant un bout de bois, de métal, cautérisant. Je ne regardais plus trop à la fin, tout était flou à cause de la douleur… J’aurais pu limite respirée un peu du gaz, mais je n’aurais pas la force de soulevé le tiroir vite fait pour ça et avec le feu à proximité, ce n’était pas très prudent. Mon bazar produisait aussi de la fumée, mais vu que l’on est près du sol, le temps que ça arrive jusqu’à nous…

S’ils nos assaillants sont prudent, ils n’entreront pas tout de suite, s’ils sont prêts à prendre les risques que leur gaz ne se soit pas encore dissipé (façon, je ne compte pas regarder sous le tiroir pour vérifier), ils ne devraient plus tarder. Je me demande s’il y a des détecteurs de fumée, auxquelles cas, ça risque de faire beaucoup de bruit dans tout le manoir mon bazar. Semé la panique, peut-être, prévenir tout le monde qu’il y a un potentiel risque que le manoir parte en flamme, presque certain.
Bref, s’ils rentrent, je pourrais toujours balancer mon tiroir de feu, mais je ne suis pas sûre que ça fasse grand-chose contre de vraies armes et ça risque de vraiment, créer une catastrophe de feu sur tout le manoir. Déjà que le bois du tiroir est en train de craquer de manière peut rassurante, s’embrasant lentement… Après, j’ai potentiellement des trombones, des punaises, des stylos a lancé, mais je n’en suis pas non plus sure de l’efficacité de ce plan. Après, je peux faire combos catastrophe, mais on risque encore plus de crever que pour ma première idée absurde. Je combine le gaz sous le tiroir et les flammes. Soit, c’est un gaz inflammable et boum, soit on s’endort et les flammes nous consument. Il n’y a pas à dire, niveau idée là… J’ai peut-être cautérisé des blessures, mais le sang que j’ai perdu reste perdu en attendant. J’ai mal, j’ai la vue brouillée par la douleur, je suis encore un peu shootée à cause de ce que j’ai respiré du gaz. Même si, par exemple, j’ai la bonne idée de courir bien que je pense que chaque pas me ferait mal, j’ai bien des chances de me prendre une porte ou un mur que je n’aurais pas vu. Après, je pourrais toujours essayer de lancer le bureau délesté des charges qu’ils y avaient dans les tiroirs sur les ennemis. Mais on n’aurait alors plus rien pour se protéger. Si ça tombe sur le mec à la hache, il y aura toujours l’arc et si c’est l’inverse, ce qui serait mieux au passage… Je pourrais toujours partiellement me transformer, mais bon… Limite, j’ai toujours un coupe papier sur le bureau.

Enfin, dans tous les cas, ce n’est pas une bataille qui sera inscrite dans les livres d’histoire : une fille à poil armée d’un coupe papier qui balance des bureaux, fous le feu a des objets et qui doit se battre contre un mec avec une hache. Ne cherchez pas LA chose qui ne va pas, mais LES choses qui ne vont pas dans cet exemple de possibilité et concours de circonstances.



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MessageSujet: Re: Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé] Lun 10 Juil - 15:49
Noir. Rien. Le vide.

Jusqu'à ce que... Un cri. Cerel se réveille en hurlant, quelques larmes aux yeux. Et il y a de quoi. Se faire brûler à vif à un endroit où ça faisait déjà mal, bien que la douleur était largement supportable avant, dans ses souvenirs...

Elle se calme rapidement, la douleur redescendant mais sa jambe la lance tout de même. L'Atlantine essuie alors ses yeux pour pouvoir observer les alentours, cherchant à comprendre ce qu'il se passe là dedans. Shena semble aussi brûler ses plaies maintenant, et ne semble pas faire attention à elle, et la vue de tout ce sang la fait grimacer. Rien que l'odeur de tout ne lui plait pas, entre le feu et les petites flammes, puis l'odeur de sang et celle un peu plus chimique de...? Une odeur douceâtre, apparemment.

Se déplaçant à quatre pattes, Cerel s'approche d'un tiroir avec un tissu ensanglanté. Et, plus elle s'approche, plus l'odeur est désagréable et sa tête tourne. Elle avait bien envie de dormir, d'un coup, mais son instinct lui disait plutôt de se barrer de la pièce.

Du coup, elle a tenté de se relever assez rapidement en grimaçant, tout en essayant d'esquiver le tiroir dans lequel elle a fini par trébucher et l'envoyer sur le côté, sans pour autant le retourner. Mais, dans le mouvement, il s'est légèrement relevé, laissant échapper le gaz plus rapidement.

La course de Cerel se termine contre la porte qu'elle tente d'ouvrir, avant de tomber contre celle-ci. Elle se sent à bout de force et presque prête à dormir. Pourquoi se réveiller en sursaut pour se rendormir...?

Si la porte s'ouvrir, elle tombera simplement en avant et ne bougera pas, shootée par la chose.

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MessageSujet: Re: Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé] Lun 10 Juil - 21:22
Le conteur laisse 2 tours avant endormissement en l'état. Si vous ne dormez pas au prochain tour : surprise.
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MessageSujet: Re: Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé] Mer 12 Juil - 11:56







Le jardin saccagé


Avec. Cerel Dorcan




Je regarde à côté de moi, l’autre fille avait disparu… Le tiroir est plus loin que dans mes souvenirs et le tissu décalé… Ma tête tourne, me fait mal… On ne pouvait pas rester ici éternellement. C’est à quatre pattes que je remis le tissu autour du tiroir. Je me demande si les drogués ressentent la même chose… Me tenant au bureau et ce qui en restait, je me redresse légèrement. Assez en tout cas pour voir l’atlantine contre la porte. Donc elle s’était réveillée ? Surement à cause de ce que j’ai fait… Qu’est-ce que j’ai fait en fait ? Je veux dire, à part mettre en danger tout le monde à chaque fois. Je m’étais promis que seul mon sang coulerait, mais la réalité est en face de moi ; ce n’est jamais le cas. Tant que la vie existe, elle essaye à chaque pas de rejoindre la mort… J’aimerais que ça ne soit pas le cas… N’est-ce pas ce que j’ai voulu changer ? Jamais personne ne saura qui je suis en fin de compte, mon désir risque chaque seconde de disparaitre soit par une lame, une flèche, le feu ou pire… Le feu ? Un craquement sinistre, les flammes grignotant le bois, plus ardemment, plus intensément à chaque crépitement. Tout est en bois, enfin, la plupart il me semble des murs, des objets. Je redoutais que le feu devienne incontrôlable et même si cela va paraitre fous, n’est-ce pas la seule issue ? Si le manoir prend feu, les Assuras n’auront d’autre choix que de fuir… Les lames ne peuvent pas vaincre un incendie, ça nous laisserait le chant libre. Mais il ne doit pas devenir incontrôlable n’importe où. Je me lève, marchant pas très droit, éloignant comme je peux l’atlantine le plus possible de la porte alors que des gouttes de sueur commence à perler sur ma peau. Le feu est chaud… Suffocant, douloureux, mais il y a pire que notre propre douleur, il y a la souffrance des autres, de ceux que l’on apprécie…

Alors, je fais deux grosses boules de papier avec la paperasse qui restait pour prendre le tiroir complètement en feu. Le papier se fait rapidement ronger par les flammes alors que je soulève l’objet très léger ; le feu consume la matière. Presque arrivé, sentant mes paumes brulées, je jette tout sur la porte, espérant y mettre feu, crée ainsi des brèches, fragilisé tout ce qu’il y a autour pour pouvoir passé. Et ainsi, que l’on ne soit pas les seules, dans les pires des cas, du profité des gaz ; que ce soit l’incendie ou leur saloperie. Je vais près de l’atlantine… Je ferme un court instant les yeux alors que l’atmosphère du lieu me fait tousser.
Dis mon frère, pourquoi les oiseaux migrent ?
Car s’ils cessaient de bouger, ils se feraient tuer.

Alors, à cet instant, on est comme des oiseaux migrateurs, on ne peut que bouger, même blessé profondément, même réduit en cendre, même si notre esprit veut à chaque seconde abandonner… Car sinon, on se ferait tuer.



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MessageSujet: Re: Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé] Mer 12 Juil - 16:56
Cerel restait contre la porte : de l’autre côté, il n’y avait pas de réaction. Savaient-ils au moins ce qu’il se passait, ou alors s’ils s’en fichaient ? En attendant, Shena est venue près d’elle pour la tirer plus loin, pour revenir au fond de la pièce. Pourquoi se cloitrer au fond quand la seule sortie est en face de nous ? Son regard s’est finalement posé sur le tiroir : il a bougé, et le tissu a été remis. Mais à quoi bon ? Le gaz s’est déjà beaucoup trop propagé et ses effets se font sentir. Cerel observe alors les flammes avec attention, devenir plus grandes, se propager sur le bout de papier. Leur chaleur semble l’attirer et elle a envie de s’en rapprocher, de les tenir. Pourquoi faire ? Qu’est-ce qu’elle prépare ?

Shena a… NON. Ce n’était pas possible ! Cerel en pleure tellement cette vision est douloureuse. POURQUOI !? Cette fille est folle, complètement folle. Elle veut les tuer ? Pourquoi !? En faisant brûler le manoir, elle met TOUTE vite en danger. Atérys aussi ! TOUTES les personnes. Ce n’était pas ce que l’Atlantine voulait. NON. Ce n’était pas ça. Bougeant à peine, Cerel se dégage avec force de ce qui semble être l’étreinte de Shena, voulant lui dire : tu ne m’arrêteras pas, laisse-moi faire ce que je veux. Et meurs toute seule si c’est ce que tu veux ! Moi, je veux vivre. Et, alors, chancelant, elle se met à avancer vers la porte. Vers les flammes. Y aller avant qu’il ne soit trop tard… Réussir à les franchir avant de s’endormir… Le gaz fait effet, oui, et heureusement, il n’est pas inflammable. Sortir…

Les flammes consument petit à petit cette porte en bois que Cerel martèle avec le plus de conviction qu’elle peut, jusqu’à pouvoir passer l’endroit, tombant à la renverse en avant, s’égratignant contre les morceaux de bois qui se plantent dans ses jambes. Ces dernières brûlent d’ailleurs aussi. Et elle pleure. Elle ne voit pas bien en face d’elle et, de toute façon, ne verra plus bien longtemps. Elle rampe légèrement, murmurant quelques mots.

« Shena… est… folle… »

… Cerel s’effondre quelques secondes après, assoupie, ses pieds bien proches des flammes. A quel point sera-t-elle brûlée ? Peu importe maintenant, si elle ressort vivante de cette histoire, ce sera tout ce qu’elle aura souhaité.

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Sinai parle en italique, Morgan en gras et Lawrence en souligné.
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MessageSujet: Re: Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé] Jeu 13 Juil - 21:45
Un drôle de bruit les intéressa et quand ils se retournèrent, ils virent une femme affalée en train de cuire. Oh ? Rien que ça ?

Aussitôt, les masques à gaz sur le nez, ils menottèrent la demoiselle nue et l'emmenèrent.

Pour la seconde, ils hésitèrent... Avec le gaz qu'elle devait se prendre avec la combustion... Le plafond qui risque de s'effondrer... Ils risquaient plus en entrant qu'en sortant. Quatre attendait, son arc bandé, sa flèche meurtrière en joue, n'attendant que le fauve pour augmenter son tableau de chasse.

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MessageSujet: Re: Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé] Ven 14 Juil - 15:15







Le jardin saccagé


Avec. Cerel Dorcan




Qu’est-ce qui fait la valeur d’une vie ? Est-ce son rang, son sang ? Non, ce sont ses accomplissements. Alors, pourquoi tout le monde a peur de mourir ? Car il ne pourrait plus rien accomplir. La valeur d’une existence… Je ne peux à présent que me rappeler avec quel dédain on prenait cette dernière…. Les assuras… Pourtant voulant rappelé le passé, mais prouvant à chaque seconde aussi qu’ils y sont fidèles à vouloir diriger la vie des autres. Même s’ils représentent un danger mortel pour ma personne à ce moment-là, je ne peux qu’être attristé par leur choix déplorable, leur manipulation des personnes. C’est aussi pour ça que j’ai voulu disparaitre de la vie de mes proches ; je préfère mener seule un destin peut-être fatal que les précipiter aussi dans cette spirale infernale. Et puis ainsi, même si je meurs, je saurais que quelque part, même dans la mélancolie, même si je ne suis plus là, je saurais qu’eux vivront quelques part. N’est-ce pas pour le mieux ? Du feu, de la souffrance, des chasseurs et des chassés : pourquoi faut-il qu’il en soit toujours ainsi ? Est-ce pour cela que je tarde à sortir, que je regarde le feu se répandre, tout doucement, rendant tout ce qu’il dévore instable. Les cris du bois ne sont que l’écho de la tristesse de mon cœur. Ce que j’étais se perdait au fond de mes yeux, les rendant vides, un peu comme ces fous que l’on voit parfois à l’asile et que l’on se demande ce qu’ils ont vécu pour finir ainsi. Mais j’ai à présent la réponse : cet enfer qui est propre à chacun. Je toussais, la fumée remplissait bien plus mes poumons que l’air et le gaz. Cela rendait les choses bien douloureuses, les poils de mes oreilles étaient roussis, recouverts de quelques cendres. Un bout de bois tombe, je l’entends, le sent sur ma tête. Cela m’assomme légèrement, un filet de sang coule sur mes yeux. À quoi je ressemble à présent ? Bien plus à un monstre qu’a une panthère. Mes brulures, mes poumons écrasés par la fumée de plus en plus épaisse au fur et à mesure que le feu mange le boivent. Peut-être que je ne pourrais pas te rejoindre mon amie… Mais je t’en prie, fais-en sorte que l’on se revoit un jour… Enfin, si je ne t’attends pas déjà dans l’autre monde. Mon frère, prends-en soin s’il te plait… Même pour ce père si peu présent… l’instinct seul me fait lever, la panthère en moi, alors j’avance, passe la porte, regarde l’archer sans sourire, tel un zombie, mes yeux vide. Au final, je tombe simplement sur le sol en toussant, crachant un peu de sang, j’y suis resté si longtemps. Quand je me rends compte d’où je suis, comment je suis, je ne dis qu’une chose avant de sombrer dans l’inconscience, les yeux en larme.
« - … Je ne peux plus bouger… Le poisson… Atérys… »
Vais-je mourir ou pire, devenir le jouet de la reine des Assuras ?



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Groupe 3 : Le jardin saccagé [terminé]

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