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Entre luxure et noblesse | Melreas

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Védin
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MessageSujet: Entre luxure et noblesse | Melreas Jeu 30 Nov - 18:11


Maria ! Nous n'avons pas encore visité le quartier Sexire ! Il paraît qu'ils ont de supers casinos et de supers bars !
Pourquoi tu me regardes comme ça moucheron ?
Voyons, Louis, avoue que tu aimerais bien savoir à quoi ressemble le quartier de ta race !
N'importe quoi.
Orpheus, calme toi.
De plus, tu sais bien que Maria déteste les foules !
Oh non ! Maria, il faut bien que tu découvres un peu plus l'île.
Mais à vingt heures ?
Arrête ne fais pas ta grand mère !

Je regarde Orpheus choquée. Okay, j'avais 344 ans mais quand même ! Non mais je vais lui montrer que c'est lui le vieux ici. Je me lève d'un bond et je regarde ce dernier avec défi. C'est parti !

Allons-y ! Je veux voir ce que ce quartier a offrir. Et si c'est de nuit qu'il offre le plus alors c'est parti.

Nous prenons la voiture jusqu'au quartier en question avant de la déposer sur un parking. Nous entrons alors dans une rue remplie de personnes. Des bars lumineux, des casinos pédants, des crieurs, des personnes bourrées et d'autres pratiquement dénudés.

Je rougis immédiatement et je commence à avancer à reculant. J'avais oublié que les sexires dégagent cette aura sexuelle. Elle semble tellement présente ici qu'elle s'immisce dans les pores de votre peau. J'ai l'impression qu'elle suinte de chaque coin. Le désir est présent partout. Je suis aussi rouge que le néon d'un bar duquel nous passons.

Bar dont la bouche recrache sur nous une foule bourrée et pressante. Les videurs crient et hurlent alors qu'un début de mouvement de bousculades s'enclenche. Lorsque je lève la main pour attraper un de mes chevaliers, je n'en vois aucun autour. Je commence à paniquer. Je regarde autour de moi. Je les cherche mais je ne les vois pas. Le mouvement de foule continue de plus en plus violent. J'ai été séparé de ma garde. Qu'est-ce que je dois faire ? Où dois-je aller ? Où sont-ils ? Hubert ? Je regarde à droite. Leon ? Je regarde à gauche. Louis ? Je regarde devant. Ghislain ? Je regarde derrière. Orpheus ? Où êtes-vous ??

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Sexire
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MessageSujet: Re: Entre luxure et noblesse | Melreas Mer 6 Déc - 13:31
Une journée de boulot tranquille, un début de soirée tout aussi paisible. Un film bien nanard et niais passant sur l’écran du pc et déjà deux bières de vidées le tout avec une pizza -encore une fois livrée à domicile- en bref, le genre de fin de journée et de début de week end des plus profitables et plaisant le genre à me dire qu’inviter un ou deux amis pour la poursuivre serait des plus intéressant cependant, alors que j’attrapais mon téléphone pour envoyer deux trois sms, mon regard tomba sur les mallettes de jetons de casino stockés sur le meuble non loin. Les tables du coin ? Oui pourquoi pas. Mon regard retourna sur mon téléphone faisant quelques passages de l’un à l’autre avant que je ne finisse par vider le fond de ma bière cul sec, que je n’appuis sur la touche espace de mon ordinateur pour mettre le film en pause et que je ne me lève allant droit vers les mallettes. Ma décision était prise.

Sortant donc la mallette de ce petit meuble tv pour aller la poser sur la table basse j’inspectais rapidement son contenu avant de me diriger vers la chambre afin de me changer. Le jean t-shirt pour entrer dans les casinos c’est pas le must et je ne suis pas certaines que les videurs me laissent entrer. Enfilant donc une tenue un peu plus sélect’ et un peu plus classe, je mis ensuite mon manteau avant de sortir, mallette jetons en main et sacoche en bandoulière.

Arpentant les rues vers le casino que j’ai l’habitude de fréquenter, je fus cependant rapidement prise dans la tourmente des rues animées du Luxire et tout particulièrement au niveau d’un bar qui se mit subitement à cracher et vomir ses clients. Clients qui étaient expulsés, jetés et malmenés par les trois baraques à glaces des lieux. Bien entendu, une telle irruption sur le trottoir provoqua un imposant mouvement de foule du quel résultat divers cris, divers appels alors que beaucoup s’écartaient, prenaient la fuite dans différentes directions. D’autres et uniquement des clients relativement ivres du bar qui venait de se vider semblaient bien déterminés à en découdre, à finir leurs consommations et se jetèrent sur les videurs ce qui provoqua alors une baston de rue.

C'est au milieu de dette tourmente, de ce désordre total que j'aperçus une femme. Relativement belle et richement habillée mais, qui semblait perdue et déboussolée au milieu de tout ça. J'étais même certaine de pouvoir lire un début de panique sur son visage. Ne perdant alors pas un instant de plus, je lui attrapais le bras de ma main libre et la tira avec force vers une ruelle non loin de manière à la sortie de tout ce brouhaha, de tous ces cris et de cette foule en panique qui manquait de la bousculer, de la renverser et, de la piétiner, criant à son attention de manière à ce qu'elle m'entende


« Suivez ! Je vous sors de là ! »


Par ces mots je cherchais à la calmer et la canaliser. Me plaçant ainsi en « héroïne » de cette demoiselle afin qu’elle se concentre sur moi et non sur cette foule, cherchant ainsi à lui offrir un point de repère dans cette tumulte et donc à faire baisser sa panique, à la calmer.
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Védin
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MessageSujet: Re: Entre luxure et noblesse | Melreas Mar 12 Déc - 0:45


Le tumulte autour de moi emporte tout sur son passage. Mon aisance et mon calme se désagrègent au fur et à mesure que je prends conscience que je ne retrouve pas mes chevaliers. Me voici seule au milieu d'une foule. Seule au milieu de personnes. L'horreur absolue. La panique me gagne. Les gens me touchent, me bousculent, me frôlent. Je veux que cela s'arrête. Je veux les voir loin. Je veux les voir ... mort. Qu'ils tombent tous à terre et qu'ils restent à mes pieds. Qu'aucun d'eux ne m'effleure. Qu'aucun n'en a le mérite ou le droit ! La panique commence à prendre le contrôle de mon corps, de mon esprit.

C'est une main inconnue qui m'extirpe de la cohue et me rend mes esprits arrêtant de justesse mon geste de défense automatique. La voix qui m'interpelle ne m'est pas familière, pourtant elle m'aide. La force qui m'extirpe de la débâcle me fait mal au bras. Mon corps suit le mouvement sans effort. Je n'ai pas la volonté pour réfléchir plus loin. La promesse d'un air libre est beaucoup trop tentant. Mes pas s'avancent et prennent de la vitesse vers une ruelle déserte.

Me plaçant derrière elle, m’éloignant du bruit assourdissant, je regarde de loin la foule s'agglutiner encore et toujours ... cherchant un coupable. Des flashs viennent. Un amalgame d'images se superposent. Une révolte. Le peuple en colère. Je recule de quelques pas. Hubert ? Le peuple réclame vengeance. C'est la révolution. Les têtes couronnées tombent. Leon ? La guillotine veut étancher sa soif. Sa boisson préférée est le sang. Ici, elle veut du sang royal. Ghislain ? L'émeute cours les rues. La bastille est tombée. Le roi prisonnier. Mon neveu achevé. Quelques pas de plus en arrière.

Un bruit métallique me fait sursauter. Je venais de percuter une poubelle dont le couvercle roule à terre. Je grimace de dégoût m'éloignant d'elle et secouant ma robe. Reprenant, par ce biais, pied à la réalité, je me tourne vers ma sauveuse. Mon regard hanté se pose sur elle, l'observant, l'analysant. L'aura de grande beauté qui s'en dégage laisse à penser que c'est une sexire. Mais comment pourrais-je l'affirmer ? Je prends une voix claire accompagnée d'une révérence simple; celle réservée à la bourgeoisie, celle que je pratique couramment dans ce nouveau siècle.

Merci pour l'aide. Je ne sais pas ce qu'il serait advenu si vous n'étiez pas intervenue. Ce quartier est plus terrible que j'avais imaginé. Comment vous nommez-vous ?

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MessageSujet: Re: Entre luxure et noblesse | Melreas Jeu 14 Déc - 17:09
Jouant des coudes, des mains et des épaules, je parvins à tirer la demoiselle hors de cette cohue n’hésitant pas un seul instant à bousculer quelques personnes pour nous frayer un chemin au milieu de ce mouvement de foule. Jetant un rapide coup d’oeil par dessus mon épaule je constatais qu’elle m’emboîtait le pas son regard toujours empli d’une certaine peur et d’une certaine terreur. La demoiselle était terrifiée et c’était parfaitement visible.

Atteignant cette petite ruelle qui se faufilait entre deux immeubles du Sexire je n'y engageais, parcourant quelques pas avant de la lâcher, retournant vers cette rue pour observer la foule, tournant le dos à cette femme. La foule ne semblait pas diminuer mais, commençait peu à peu à se calmer et à s'organiser, évitant la terrasse d'où des cris accompagnés de bruits sourds étaient toujours audibles. Les armoires à glace semblaient peiner à maîtriser les ivrognes. Posant ma mallette à jetons à mes côtés je m'apprêtais à sortir mon paquet de cigarettes ainsi que mon briquet lorsqu'un bruit métallique se fit entendre derrière moi.

Me retournant assez vite en me crispant par réflexe, la position de mes pieds se modifiant légèrement dans un début de garde, j’aperçus ma « protégée » du moment qui s’éloignait vivement et, avec dégoût d’une poubelle dont le couvercle finissait de rouler au sol. Elle avait sûrement dans un mouvement de recul cogner contre cette poubelle causant la chute du couvercle… Redescendant alors en pression, je me détendis et plongeait ma main droite dans ma sacoche pour en sortir cigarette et briquet. Coinçant cette barre de nicotine entre mes lèvres avant de l’allumer, observant alors plus en détail cette femme.

Fine et élancée son physique est je devais l'admettre d'une certaine douceur qui ne cachait en rien son air droit, fière et assurée. Observant rapidement son visage mon regard parcouru ensuite la robe de cette demoiselle une robe riche et luxueuse qui compléta parfaitement mes pensées : ce n'était pas n'importe qui que je venais de tirer de cette tumulte. Mais dans ce cas… Que faisait elle seule, habillée ainsi dans cette rue bondée sans le moindre garde du corps ?
Je m'apprêtais à jeter un œil par dessus mon épaule à la recherche de gars en costard ou bien habillée mais, la révérence qu'elle effectua à mon attention m'arracha un haussement de sourcil de surprise avant qu'elle ne prenne la parole.

L'écoutant en tirant sur mon cancer je pris le temps de souffler la fumée avant de répondre :


    « Melreas Twons. Et je confirme que le Luxire est particulièrement animé ce soir surtout avec cette baston de rue qui vient d'éclater. Et si je peux me permettre, à qui ai je l'honneur ? Et, où sont vos gardes du corps ? Vous promener ainsi seule dans un tel quartier n'est pas des plus sûr surtout lorsque l'on est habillé comme vous. »



Puis je jeta un rapide coup d'œil par dessus mon épaule en la direction de cette rue bondée, étant toujours à la recherche d'un des hypothétiques gorille assurant la sécurité de cette femme mais rien. Aucun colosse ni armoire à glace ne me sauta aux yeux. Je pu cependant constater que la foule avait repris sa marche et que le brouhaha s'était calmé. Plus de cris, plus de bruits sourds… Plus de bagarre. Le Brouhaha et le passage incessant des rues du Luxire avait reprit le dessus.
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Védin
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MessageSujet: Re: Entre luxure et noblesse | Melreas Ven 15 Déc - 12:10


Malgré mon air dégoûté, je gardais un œil sur la personne qui m'avait sortie de la foule déchaînée. J'ai remarqué la posture de défense qu'elle avait prise au moment du bruit, cela m'a rappelé celle de Ghislain et de Leon lors de la guerre. Quand les combats arrivaient jusqu'à nous, nos tentes ... Quand Hubert devait abandonné son attitude de ministre... Quand Louis restait près de moi pour me protéger ... Quand Ghislain et Leon se postaient au devant et derrière nous ... Leurs postures de défense... leurs postures d'attaque...

Et je confirme que le Luxire est particulièrement animé ce soir surtout avec cette baston de rue qui vient d'éclater.

Elle en parle comme si elle connait bien le quartier. Cela doit être cela. Est-ce que ça peut confirmer qu'elle est un bien une sexire ? Toujours pas. Cependant, l'hypothèse en devient plus que probable. Quelle genre d'affaire peut-on mener dans ce genre de quartier et surtout de nuit ? Cela ne doit pas être quelque chose de très légal. Puis-je me permettre de dire cela, alors que mes contrats pour mes employés ont des clauses de confidentialité spécifiques pour certains ? D'un point de vue extérieur et sans le contexte initial, bien sûr que cela est illégal; mais quand on a tous les tenants et aboutissants, on peut comprendre ces termes ajoutés. Il fallait que je sois sûre qu'ils puissent être tous protégés au sein de mon entreprise qu'importe la société qui nous entoure. J'ai commencé à agir ainsi dix ou quinze ans après avoir ouvert ma firme. Cela fait des siècles que j'avais commencé ce jeu et je n'allais pas le terminer maintenant, il en va de plusieurs vies. Et même si aux yeux d'une société méconnaissante, cela peut être inconvenant, nous avons réussi à faire en sorte que les termes correspondent aux lois prescrits du pays; ce qui nous remet dans la légalité la plus totale. Mais le fond reste le même, nous cachons bien des secrets.

Et si je peux me permettre, à qui ai je l'honneur ? Et, où sont vos gardes du corps ? Vous promener ainsi seule dans un tel quartier n'est pas des plus sûrs surtout lorsque l'on est habillé comme vous.


Ma robe ? Je regarde ma robe en soulevant délicatement un pan sur le côté de deux doigts. Je la secoue un peu avant de relâcher le tissu qui retombe souplement et fluidement. Ai-je fait une faute de goût vestimentaire ? Aurais-je mal accordé des couleurs ? Louis me l'aurait signalé dans ce cas. Je ne vois vraiment pas en quoi mes habits soient un problème.

Qu'est-ce qui ne va pas avec ma robe ? Quelque chose ne s'accorde pas ?

Vraiment, je ne vois pas ce qu'elle reproche à ma robe. De plus, c'est une de mes robes préférées, noir et violette, des papillons sur le devant et un volant noir qui recouvre le tout comme un kimono ouvert. J'ai une cape violette aux tracés fins noirs qui retombe de mes épaules pour me protéger du froid automnal. Je trouve cette tenue parfaite. Je remonte mon regard vers l'autre femme. Manque-t-elle de goût ? C'est en la regardant intensément et un peu intriguée par le fait de comprendre pourquoi elle parle de ma tenue vestimentaire que je me rends compte que je n'avais pas répondu à la plus primordiale des convenances. Hubert m'aurait tapé sur les doigts si il avait été là. Suite à cette réflexion, je tourne mon regard vers la rue, cherchant du regard mes chevaliers, mais aucun d'eux n'est en vu. Sûrement étaient-ils parti à ma recherche dans le quartier. Un quadrillage aurait dû être établi mais connaissant Leon, il a dû partir au quart de tour pendant que Ghislain l'aurait suivi en tentant de le raisonner ; Hubert serait allé voir tous les hôtels pour s'assurer que je ne m'y serais pas réfugiée comme lorsque je voulais fuir le manoir à Paris ; Orpheus aurait littéralement pris ça pour une chasse au trésor. Je soupire, chacun d'eux s'inquiète pour moi, je le sais, mais leur attitude reste toujours égale à eux-même. Un sourire survient alors en me disant que c'est ce qui faisait qu'ils sont spéciaux pour moi.

Je refais une révérence simple en m'excusant humblement.

Excusez mon manque de discernement. Je me nomme Maria. Maria de Camas. Enchantée de faire votre connaissance, Madame Twons. Je n'ai pas de gardes du corps, cependant j'étais présente dans ce quartier avec mes directeurs. Il semble que nous avons été séparés par cette émeute, un peu plus tôt. Ils doivent présentement me chercher partout.


Je ne me présente pas plus cérémonieusement car je n'étais pas en affaire, mais elle devait bien avoir entendu mon nom à la télévision ou dans un magazine pour savoir que j'étais la PDG de Phytopharma. Je jette un coup d’œil aux alentours. La ruelle n'était pas d'une saleté repoussante mais pas non plus d'une hygiène appropriée. Quelques poubelles par-ci par-là décorent le chemin. Ce qui me perturbent le plus, maintenant que la cohue avait baissé d'un ton, sont les bruits de fond. Les sons étouffés de voix. Les gémissements à peine cachés d'une femme. Les râles puissants d'un homme. Un frisson me parcoure le dos alors que justement ces sons viennent de cette direction. Un couple doit prendre du bon temps, plus loin dans la ruelle, dont l'écho nous ramène le rythme. Je rougis à une vitesse grandissante. La gêne pénètre mon corps et je me sens dans une position inconfortable. Je commence à danser d'un pied sur un autre embarrassée par ce que j'entends.

Euh... eum... pourquoi avez-vous une malette ? Vous êtes ici pour affaire ?

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MessageSujet: Re: Entre luxure et noblesse | Melreas Mar 19 Déc - 16:09
Observant toujours la demoiselle tout en surveillant régulièrement derrière moi afin de guetter l'arrivée d'un des hypothétiques hommes de cette personne, je détaillais du regard ses manières et ses gestes, surveillant également sa façon d'être et de parler. Ce qui, me conforta de plus en plus dans l'idée que ce n'est pas n'importe qui. Sa gestuelle, sa manière de déplacer et d'examiner les pans de sa robe lorsque j'en fis la mention. Des gestes qui se veulent délicats et raffinés... Et cette robe… Oui j'y reviens toujours mais, elle est d'un luxe et d'une richesse… elle doit valoir bien plus qu'un de mes salaires.

« Qu'est-ce qui ne va pas avec ma robe ? Quelque chose ne s'accorde pas ? »


Ses mots me font sourire alors que je continue de la détailler pendant qu’elle effectue une nouvelle révérence avant de reprendre la parole afin de se présenter et de s’excuser.

« Excusez mon manque de discernement. Je me nomme Maria. Marie de Camas. Enchantée de faire votre connaissance, Madame Twons. Je n'ai pas de gardes du corps, cependant j'étais présente dans ce quartier avec mes directeurs. Il semble que nous avons été séparés par cet émeute, un peu plus tôt. Ils doivent présentement me chercher partout. »


Madame Twons ? C'est un petit rire qui se glisse entre mes lèvres. Un rire infime alors qu'elle continue de se présenter. Cependant, quelque chose dans ses mots attire assez rapidement mon attention. Maria… Marie de Camas… Ce nom me dit quelque chose et c'est après une rapide réflexion que je m'en rappelle. Les Jts, les infos à la Tvs en avaient parlé à diverses reprises Phytopharma. Elle en est la PDG. Chose qui finissent donc de me confirmer mes pensées… Ce n'est pas n'importe qui qui, se tient face à moi. Cependant, je ne laisse pas en reste la suite de ses mots qui, sont tout aussi intéressants et instructifs que les premiers… Pas de gardes du corps mais, des directeurs, des personnes qui étaient avec elle et qui, d'après ses dires ont été séparés pendant ce mouvement de foule et qui doivent être à sa recherche en ce moment même.

M’apprêtant à la questionner sur un détail et, à soumettre une solution pour que ses Directeurs la retrouvent quelque chose, un simple détail dans son attitude m’interrompt. Cette femme qui était jusque là pleine d’assurance se met à osciller, à danser sur place, basculant d’un pied à l’autre pendant qu’elle vire au rouge pivoine quelque chose la gène et la trouble… Mais quoi ? Jetant un rapide regard autour de moi à la recherche de ce détail je finis par l’entendre. Des râles qui sont bien caractéristiques d’un homme en « plein effort » et qui sont accompagnés par les doux gémissements de la femme l’accompagnant les deux étant bien en rythme. Comprenant alors que ces sons sont, la source de la gène de sa « Dame » qui est face à moi je laisse échapper un doux rire avant qu’elle ne me questionne, voulant sûrement détourner son attention sur autre chose.

« Euh... eum... pourquoi avez-vous une malette ? Vous êtes ici pour affaire ? »


Lui faisant alors signe de me suivre pour quitter la dite ruelle, je me baisse afin de récupérer la mallette tout en répondant :

« non je rejoignais un des casinos du quartier pour y jouer et probablement y perdre une partie de mon salaire. »


Entamant deux trois pas tout en m’assurant qu’elle me suive bien je poursuivis :

« Et ne vous embêtez pas avec les formalités et les Madame Twons. Appelez moi Melreas on est pas là pour affaire que je saches ? »


Lui accordant un petit sourire tout en avançant, marchant principalement pour l'éloigner de cette ruelle qui l'avait mise mal à l'aise je me dirigeais vers un des bars du quartier où l'on pourrait se poser le temps que l'on retrouve ses hommes. Et je ne pense pas à n'importe quel bar. Non non… Les plaintes et les gémissements entendues dans cette ruelle m'avaient donné quelques petites idées et, il y avait un bon bar à strip dans le coin. Un établissement plutôt raffiné qui pourrait par sa classe et son élégance convenir à « Madame ». Poursuivant donc ma marche d'un pas léger et tranquille dans cette direction je poursuivis la discussion :

« Quand à votre robe, elle est très bien. Trop bien même pour une personne lambda. Ce qui me laissait penser que vous étiez une personne d’importance et donc que vous deviez sûrement être encadrée par divers agents. Et quand je dis trop bien… Le tissu semble d’un raffiné et d’un luxe… quand à cette fleur qui en orne le dessus. Elle est trop belle et paraît trop fraîche pour paraître fausse…»


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MessageSujet: Re: Entre luxure et noblesse | Melreas Ven 22 Déc - 12:44


Avec un signe en ma direction, Madame Twons se met en mouvement, tout en ramassant sa mallette, pour sortir de la ruelle entreprenante de sons. Je ne me fais pas prier pour la suivre et sortir de cette dernière pour ne plus en entendre les murmures obscènes.

Elle voulait donc jouer au casino. Perdre une partie de son salaire ? Ne vaut-il pas mieux le garder pour ensuite profiter de ce qu'on veut s'acheter ? Peut-être que son plaisir est de jouer, justement. Je ne la connais pas donc je ne peux la juger ou alors la réprimander pour ses actions. De plus, c'est son salaire ; elle l'a durement gagné autant qu'elle en fasse ce qu'elle veut. J'avais remarqué dans cette société que souvent autrui venait se mêler des affaires personnelles d'autres, leur disant quoi, comment faire... Alors qu'ils ne sont pas capable de le faire eux-mêmes pour eux. Je ne vais pas commencer à parler de cela. De plus, mon statut peut aussi se retourner contre moi dans ce genre de moments. Et tant bien même, cela ne me regarde aucunement tout simplement.

Je continue de la suivre ne sachant pas du tout où elle me mène. Madame Twons, Melreas. Affaires ou non, il s'agit là de politesse, certes très surfaite mais Hubert m'avait éduqué ainsi ; mais surtout j'ai grandi à une époque où les fausses politesses sont d'usages et où les révérences sont des arnaques. Bon, comme elle me l'avait autorisée, je vais alors l'appeler par son prénom, après tout, ce n'est pas comme si je commets une faute grave.

Bien, Melreas.

Dans la rue principale, je fais attention à ce que personne ne me touche et je regarde un peu aux alentours pendant la discussion, afin de trouver aussi mes chevaliers. Tout en la suivant, vu que je ne connais pas le quartier, je suis assez contente d'être tombée sur une personne sympathique et qui puisse me guider. Ghislain va s'en doute me sermonner pour avoir ainsi suivi une inconnue. "Si c'est un kidnappeur ? Un tueur ? N'oublie pas que tu es une personnalité connue, que tu es une personne d'influence. Ne mets pas ta vie ainsi en danger !" Mais la foule, qui nous avait séparé, était tout aussi dangereuse. Elle m'en avait sorti. Peut-être qu'elle va m'utiliser mais je lui dois quand même un service, une petite dette, pour cela. Le sens de l'honneur que m'avait inculqué Leon est bien présente en moi, tout compte chaque instruction, chaque apprentissage que mes chevaliers m'ont enseigné. Par moments, ils s'entrechoquent et je ne sais pas quel choisir pour la situation du moment.

Quand à votre robe, elle est très bien. Trop bien même pour une personne lambda. Ce qui me laissait penser que vous étiez une personne d’importance et donc que vous deviez sûrement être encadrée par divers agents. Et quand je dis trop bien… Le tissu semble d’un raffiné et d’un luxe… quand à cette fleur qui en orne le dessus. Elle est trop belle et paraît trop fraîche pour paraître fausse…

Ma fleur ? Je regarde la death camas qui orne ma poitrine. Je n'ai jamais eu besoin de la cacher, ni même de cacher ma nature. Dois-je la lui affirmer ? Dire que je suis une védine ? Souvent, dans les réceptions humaines, on fait passer cela pour ma signature. La femme qui orne d'une fleur fraîche sa poitrine et qui dirige une entreprise bio. Ils pensent tous que c'est une image, une publicité, un marketing. Que dois-je faire ? Ou dire ? Si je lui confirme ma position, sera-t-elle alors méfiante envers moi comme la plupart des mythes que j'avais rencontré ? Ne vaut-il pas mieux que je reste vague ?

C'est parce qu'elle n'est pas fauss...


Je ne termine pas ma phrase. Melreas venait d'ouvrir la porte d'un établissement raffiné et sublime. Les tentures rouges et fluides sont magnifiques. Le hall, parsemé d'un tapis rouge, nous invite à une sorte de standing, vestiaire que je suppose pour y déposer nos manteaux. Le tout est plongé dans une atmosphère tamisée et confinée, mais pourtant pas étouffante. J'y pénètre au-devant de Melreas qui referme la porte derrière moi. Je ne connais absolument pas ce genre de lieu. Je n'ai pas lu l'enseigne de l'endroit tant j'étais concentrée sur la conversation et ma nature de védine. Je suis Melreas. Dois-je y déposer ma cape ?

Si Melreas dépose son manteau dans le vestiaire tenue par un homme habillé d'un costume, Maria suivra et donnera aussi sa cape à l'homme. Par la suite, elles continuent leur chemin vers une salle plus ouverte. Maria observe ses alentours à la fois nouveaux et familiers. En effet, tout ce luxe et cette ambiance ne sont pas sans rappeler les boudoirs de ces femmes de nobles pendant la renaissance. Pourtant arrivée dans la salle, elle en reste bouche bée, tout en rougissant vivement. La chaleur s'insinue en elle vicieusement alors qu'elle regarde l'endroit, les personnes et l'ensemble.



Des femmes très peu vêtues, des hommes presque nus, de la musique saccadée, des spectateurs/trices à l’œil lubrique. Pourtant chaque déhanché lascif n'est pas obscène. On peut voir dans leurs mouvements, une force, une délicatesse sauvage. La coordination et l'improvisation se mêlent et s'entre-mêlent dans une chorégraphie orchestrée dans une puissance et une sensualité non-égalées, donnant des spectacles époustouflants. Une barre verticale se dresse au milieu de la scène centrale pour une danse, hybride entre gymnastique et ballet. Tout autour d'autres petites scènes montrent d'autres danses égalant la beauté d'un opéra dansé. La nudité n'est jamais totale, toujours dans la sensualité des formes et du respect de la personne.


Gênée, embarrassée, je me tends tout en regardant la totalité de la scène s'offrant à moi. J'ouvre et je ferme la bouche ne sachant que dire. Puis je pince des lèvres pour me donner du courage. Mes yeux sont écarquillés. Le rose lumineux de ces derniers ont viré au vieux rose, s'assombrissant. Mes cheveux mauves/argentés reflètent la lumière tamisée, créant des mouvements lents dans ces derniers, comme une flamme dansante. Je recule d'un pas, mais j'atterris dans les bras de la personne qui se trouve derrière moi. Je sursaute et je tente de m'en échapper.

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MessageSujet: Re: Entre luxure et noblesse | Melreas Jeu 4 Jan - 15:35
Avançant tranquillement au milieu de toute cette foule qui chemine sur les trottoirs bondés du Luxire et ce même en dépit de l’heure, j’accompagnai assez rapidement vers un établissement où, l’on pourrait se poser et boire un verre afin que Miss se détende et s’apaise.

Lui ouvrant la porte d’un des bars à streap les plus select’ de la ville, j’entrais à sa suite, déposant manteau et mallette à jetons au vestiaire avant de suivre ma route, rangeant le ticket numéroté de nos vêtements dans ma poche. Suivant ensuite le tapis d’un pas léger, je franchis une seconde porte pour arriver dans la salle principale de ce bar qui m’arracha un large sourire.

Luxure, Détente, Divertissement.

Voici les trois maîtres mots du lieu au sein du quel nous étions entrées. Un lieu au sein du quel nous pourrions facilement nous installer et profiter d'une boisson. Faisant quelques pas je me permis un coup d'œil par dessus mon épaule pour me rendre compte que Miss de Camas se dégageait des bras d'un client entrant contre lequel elle venait de buter. Ne prêtant pas réellement attention à sa rougeur aux joues me disant que cela venait de l'éclairage et, de l'atmosphère de l'établissement je lui fis signe de me suivre d'un geste de main accompagné d'un petit sourire en coin avant que je ne me dirige vers l'un des serveurs de l'établissement.

C’est en la voyant immobile et perdue que je revins vers elle avec un petit rire, venant doucement lui attraper un bras, à hauteur du poignet pour la tirer en douceur vers l’un des serveurs de l’établissement, la faisant sursauter au passage.

Prenant la parole d’une voix suffisamment forte pour être entendue de Maria et, pour couvrir la musique mais, suffisamment basse pour ne pas être entendue des gens autour.

« Cela fait toujours ça la première fois que l’on arrive dans ce lieu mais… ne vous inquiétez pas. Après tout c’est un bar comme un autre non ? »


Arrivant à hauteur de l'employé je demandais rapidement un coin à l'écart, une table tranquille où, l'on pourrait profiter d'un verre et d'une danse. Rapidement guidées par l'employé qui nous conduisit dans une sorte de box bénéficiant d'une lumière tamisée, étant équipé d'une table, de deux banquettes et, d'une petite scène privée équipée d'une barre verticale. Sur le chemin, je demandais à l'employé à ce que l'on ait une demoiselle en scène ainsi, qu'un cocktail relativement doux pour sa Dame et, une boisson un peu plus relevée pour moi, ne demandant à aucun moment les tarifs. Je les connaissais pour être venue plusieurs fois ici. Et, de toutes façons nous avions besoin d'une petite table à l'écart afin de pouvoir discuter plus tranquillement.

Prenant place à la table que l’employé nous indiquait, je m’installa confortablement sur la banquette après avoir lâcher le bras de Maria pendant que l’homme repartais rapidement, nous laissant ainsi seules à cette table, allant nous préparer les commandes en envoyant une de ses collègues à notre petite scène pour une danse lente et sublime. Lente et délicate. Envoûtante et gracieuse mais le tout en rythme avec la musique. Bien entendu je me permis un œil sur le corps de la demoiselle qui arrivait et surtout à hauteur du ventre mais, n’y constata aucun cœur tatoué… Sûrement une humaine. Mais qu’importe… la détente serait au rendez vous et l’on pourra enfin discuter d’un moyen pour ramener mademoiselle de Camas chez elle.
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MessageSujet: Re: Entre luxure et noblesse | Melreas Ven 19 Jan - 8:38


Je sors des bras de l'homme qui se trouvait derrière et qui en avait un peu profité pour me toucher. Un "o" se forme sur mes lèvres d'indignation alors que je lui jette un regard noir. Je vois du coin de l’œil, le signe de Melreas, j'en profite donc pour me retourner dignement, une moue aristocratique sur le visage jurant un peu avec l'atmosphère de la boite. Je fais deux pas avant de m'immobiliser encore... Un des hommes vient de rentrer sur scène et commence une danse assez suggestive... Je lève un sourcil et je me fige devant la scène pour comprendre pourquoi ces hommes et ces femmes se trémoussent ainsi... Je reste perdue dans mes pensées.

C'est encore une main qui me saisit par le poignet me faisant sursauter et me sortant de mes réflexions. Elle m'entraîne alors vers un serveur à qui elle chuchote quelque chose à l'oreille, me disant quelque chose d'aberrant. Je la regarde éberluée.

COMME UN AUTRE ? Un BAR comme UN AUTRE ?!! Je ne connais pas les bars de ce genre ! Bon, il y avait bien à cette ancienne et résolue époque où un jour, je me suis échappée de la surveillance de Hubert pour me retrouver dans un taverne. Elle grouillait de marins et de badauds qui mangeaient et buvaient comme des porcs... des femmes à moitié dénudées...

Je regarde alors les coins discrètement pour voir si je peux le mettre en parallèle avec ses souvenirs vaseux et dégradants. Pourtant, je ne vois rien de tout cela... Je dois dire que cela a été proprement mis en spectacle cette fois et surtout mieux monétisé

Ceci étant dit, la civilisation a bien évoluée depuis cette époque. Elle a compris le système de vente.

Le serveur nous conduit vers une petite alcôve privée qui nous offre une intimité certaine. Pour le coup, je regarde mon accompagnatrice avec un regard mi-surpris mi-effrayé. Pourquoi veut-elle se retrouver seule avec moi dans ce genre d'endroit ? Qu'est-ce que cela signifie ? Que dois-je comprendre ? Je m'installe alors aussi sur la banquette à l'opposé de Melreas. Je regarde la femme qui vient pour danser sur la scène devant la table. Je relève un sourcil interrogateur face à ce spectacle avant de re-prêter attention à ma sauveuse et ainsi qu'au serveur qui vient nous poser des cocktails. Je regarde mon verre dans lequel une couleur rouge vive danse dans un blanc anisé. Qu'est-ce donc ? Je le regarde attentivement. Je le sens. Je cligne des yeux pour je regarde Melreas.

Où est-on ? Qu'est-ce que c'est ? (montrant le cocktail) Et pourquoi ? (montrant cette fois la femme dansante)

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MessageSujet: Re: Entre luxure et noblesse | Melreas Mar 6 Fév - 17:00
Une fois confortablement installée sur cette banquette et maintenant que Miss de Camas était installée la discutions pouvait commencer un peu plus tranquillement et paisiblement. Du moins, une fois que les boissons seraient arrivées le tout accompagnée de la petite touche particulière de cet établissement : une danseuse qui prenait place sur une petite scène non loin de notre table devant nous.

Perdant un court instant mon regard sur les fines et délicates courbes dessinant le corps de cette danseuse qui, se déhanchait sensuellement, tendrement et délicatement tout au rythme de la musique ambiante. Un spectacle de grâce et de beauté qui, je dus l’avouer était assez captivant et envoûtant. Mais qui, me permettait également de me nourrir, de m’abreuver et je fus tirée de mes pensées par les mots de Miss de Camas qui visiblement me demandait quelques explications. C’est donc tout naturellement et, avec un petit sourire que je lui répondis :

« C’est un cocktail assez doux pas trop fort ni trop relevé ça devrait convenir quand à la demoiselle... »


A ces mot, je perdis de nouveau mon regard un court instant sur le somptueux corps de la danseuse je poursuivis :

« Il aurait été dommage de venir ici sans profiter des avantages de cet établissement non ? »


Me permettant un petit rire avant d’attraper mon verre qui contenait une boisson bleutée je vins le tendre en la direction de Maria comme pour l’inviter à trinquer avant de le porter à mes lèvres et d’en boire une gorgée, le reposant ensuite sur la table, venant croiser mes mains sur mon ventre avant de prendre la parole et, de répondre à la Védine.

« Bien… Si je vous ai amené à l’abri des regards et des oreilles c’est et bien… pour discuter plus correctement et plus tranquillement. Que l’on ne soit pas dérangées par la musique ou les oreilles indiscrètes et surtout, sans que l’on puisse remarquer que Madame de Camas était ici ce soir. »


Reprenant une gorgée de boisson je poursuivit assez vite :

« Et, que faisiez vous donc au Luxire, seule et dans une tenue si chic à cette heure çi Miss ? »


Tout en parlant, je pris enfin la peine de la détailler discrètement et assez rapidement ce qui, me permis de sentir chez elle un certain malaise que je m’efforçais par une discutions simple et banale de dissiper.

C’est d’ailleurs dans cet idée de la rassurer et de l’apaiser que je sortis de mon porte monnaie une de mes habituelles cartes de visite, la posant sur la table. Carte indiquant nom, prénom, profession et moyen de contact ce qui permettait surtout à Miss de savoir qu’elle était en présence d’une personne qui saurait au besoin assurer sa sécurité et ce tout en gardant le silence de son identité et de sa présence en de tels lieux.
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MessageSujet: Re: Entre luxure et noblesse | Melreas
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Entre luxure et noblesse | Melreas

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