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Qaammat Lawrey Ugle

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Morany
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Age : 19

CV
Quartier d'habitation :: Zéphyr
Métier :: Garde du corps
Pouvoir :: Amarok
MessageSujet: Qaammat Lawrey Ugle Sam 30 Juin - 21:49
~ Qaammat Lawrey Ugle ~

  • Nom : Ugle
  • Prénom Esertari (celle donné à sa naissance): Lawrey
  • Prénom inuit (depuis qu’il est loup): Qaammat (qui signifie lune)
  • Âge : née le 24 Décembre 1840 (179 ans au jour d’aujourd’hui)
  • Race : pseudo hybride : née Esertarie, est à présent Morany
  • Particularité de la race : forme animal (et mordue à 00H00)
  • Groupe choisi : Neutre
  • Sexe : Masculin
  • Orientation sexuelle : bisexuelle
  • Logement : Avec sa maitresse à Celestia, quartier Zéphyr
  • Langue mythique parlée : Lapharia
  • Métier : Garde du corps, protecteur

PHYSIQUE


Je prends Madame dans mes bras ; elle s’est encore endormie devant la télé après une journée périlleuse. Sa petite sœur, elle, est en train de lire dans sa chambre, un livre en braille… Elle est courageuse et la richesse de la famille lui permet de subvenir à ses besoins. La meute surveille chaque coin de la demeure… Ils sont nés ainsi, moi, j’ai choisi de l’être… Je pose la demoiselle sur son lit, doucement, enlevant au passage un magazine sur la couette… Je le feuillette malgré moi… Parmi tous les gardes du corps de la photo concernant notre arrivée, j’avoue me démarquer… Peau blanche, cheveux blancs, un masque pour le bas du visage, à l’allure assez démoniaque… Le grand tatouage des serviteurs sur le front, bien que cacher par mes longues mèches fines… Mes oreilles à poil long de loup sur le dessus de ma tête ainsi que cette queue touffue sortie des vêtements noirs et rouges. J’ai une pupille blanche et l’autre rouge, le fond des yeux noirs…

Comment me résumer alors ? Disons que ma naissance s’est passée sous la chaleur quand mes désirs se dirigeaient vers la lune. Je souris, il est vrai que j’en impose aussi, surtout par ma taille et par mon air assez agressif et incommode… Mais c’est ceux qu’il faut, je suis le protecteur de deux jeunes filles… Et un alpha en plus, le grand alpha. Et bien que tous ces loups ne soient pas de mon sang, ils n’en restent pas moins mes frères, même les plus incontrôlables ! Je repose le magazine sur un meuble pas loin. Je regarde par la fenêtre… Sans doute qu’il aurait été préférable d’aller dans le quartier capien mais on ne sait pas s’il n’y aurait pas eu d’autres ennemis… Et ici, aussi haut dans le ciel, peut-être que les prières peuvent être entendues… Les lieux sont propres ; le marbre et les pierres blanches ne rappellent que la pureté… Sans doute fait-on alors tache avec nos vêtements noirs et rouges et notre présence, mais bon, on est la meute. Je vais prendre un bain, me déshabillant rapidement, pliant mes affaires correctement pour la durée de la tâche. Mon corps est parsemé de petites cicatrices, rien de bien handicapant, même pour celles parcourant mon œil droit… Souvent on croit que je suis aveugle de ce côté-là à cause de la couleur de ma pupille et de cette marque, mais c’est complètement faux. Mes yeux avaient déjà cette couleur à ma naissance. Ma carrure reste assez carrée malgré que je sois maigre naturellement… Et mes muscles bien dessinés n’arrangent en rien cette apparence, mais elle correspond néanmoins à ceux que je dois être… Je m’enfonce de plus belle dans l’eau chaude jusqu’à entendre un bruit suspect. Je n’ai pas le temps de ma rhabillée alors je prends ma seconde forme…

Ceux ne connaissant pas les loups auraient pu croire que ma taille était ordinaire et pourtant… J’étais bien plus grand que les autres, peut-être, deux fois leur taillent des pattes au dos ? Mes poils long, blanc, soyeux, mais mouillé m’alourdissaient à peine… Je n’agissais pas en meute malgré mon attachement à la mienne… Non, j’avais un nom de loup que j’avais durement gagné, mais parfois, on m’appelait autrement… Parfois, on m’appelait Amarok ; plus qu’un loup, l’esprit du loup. Je sens en l’air, l’odeur de poulet grillé ; avait-on un voleur de nourriture ? J’arrive rapidement à la cuisine, non, il ne s’agissait que de la petite sœur de ma maitresse. Elle était presque aveugle et pourtant, elle agissait comme quelqu’un de sain, en cela, c’était impressionnant. Bientôt, une louve arriva, c’était l’heure de sa transformation qu’elle ne contrôlait pas. Je ne m’inquiétais pas, elle ne pouvait pas les attaquer… Car je protégeais les survivants d’une famille dont le pouvoir était le contrôle canin. Sinon, pourquoi une meute protégerait des Capien ? La louve repartie et je vis l’enfant sourire, elle n’avait pas encore le tatouage des maitres, n’étant pas mature… Et pourtant, déjà, elle se débrouillait comme une grande personne… Je m’assis et elle vint à moi, me caressant le front…

40 ans, alors que j’ai vécu déjà tant d’années et pourtant, avoir une vie raccourcit… Est la plus belle chose qui me soit arrivée.
MENTAL


Je repasse mes affaires de serviteur, en caleçon, sifflotant un petit air de chez moi-même s’il s’agit du passé… Je fais attention, je dois rester élégant, et cela, même si je gère la protection avant tout. Je vais ensuite me coucher sur mon lit ; les autres vivent essentiellement en dortoir, mais ce n’est pas le cas des alphas et de certains omégas… Moi, je pense que j’avais une des pièces les plus spacieuses et cette relative solitude me plaisait. On était en après-midi, un autre loup m’avait succédé à la surveillance, histoire que je me repose un peu. Je l’avoue, à peine je me suis posé sur les draps que mes paupières tombaient… Je soupire, je dors peu en même temps… déjà qu’il m’est désagréable de dormir la nuit ; le froid et la lune m’appellent alors que la chaleur de la journée me donne juste envie de faire une sieste.

Je rêve alors que je cours dans la neige comme un louveteau, je traque de petits animaux et on m’appelle ensuite… Je vais directement vers ma maitresse, cours autour d’elle, restant précautionneux malgré ma carrure animale… Je fais tout cela habilement, il le faut bien pour quelqu’un ayant une tâche aussi importante que cela. Je lui suis fidèle, elle veut que je l’accompagne pour faire les boutiques… J’ai dû reprendre ma forme humanoïde pour cela, mettre mes vêtements. Aiyanna a 20 ans et sa petite sœur, Ayana, 15 ans… Elles ont un percepteur qui vient leur enseigner à domicile, je l’ai moi-même choisi pour assurer un maximum de leur sécurité. Elle prend surtout des bijoux, bien que pas forcement cher, elle prend aussi beaucoup de livres, dont certain écrit en braille pour sa petite sœur je devine. Elle est bienveillante et me fait confiance, alors que moi, je préfère être méfiante face aux inconnues peut être même surprotecteur. Mais je fais tout cela pour leur bien, pas pour l’argent, je ne suis pas avide et elles me laissent relativement libre, c’est ceux que j’aime.


Ayana Aiso (à gauche) et Aiyanna Aiso (a droite)
HISTOIRE





Un cœur de loup


Je suis née le 24 décembre dans une maison située dans le grand désert de Victoria, en Australie. Comment j’ai pus devenir ainsi alors que j’avais tout, un père aimant, une mère heureuse et une petite sœur adorable ? Pourtant, le fait est que seule ma famille était ainsi avec moi, le reste du hameau était plutôt hostile… Pourquoi ? C’est simple, surement mes actions, mais surtout m’ont physique dont la plupart des traits avaient sauté plusieurs générations dont la peau blanche. Je suis née d’une espèce du soleil, aimant donc la chaleur vitale. Et pourtant, tout chez-moi rappelait le froid et l’hiver donc forcément, cela n’aide pas. J’avais donc un monde hostile et une famille qui me surprotégeait aussi. J’aurais sans doute pu m’en contenter, mais bizarrement, j’ai toujours su que ma place était ailleurs.

Souvent, lorsque je sortais de chez moi et alors que j’avais des corvées, je partais loin dans le désert, allant bien souvent jusqu’au lac Rason, observant chaque animal de la maigre faune que l’on possédait. Je savais lesquelles je devais éviter pour ne pas finir empoisonner et lesquels je pouvais approcher sans danger. J’adorais les chiens aussi, mais j’ai toujours trouvé qu’ils avaient quelques choses de tristes ; quelque part, tout comme je l’étais avec ma famille et les miens, ils étaient enchainés d’une chaine invisible avec les hommes. Je me souviens d’une fois ou j’étais tombé sur une bande de gamins de mon âge, dans un coin reculé du village…

Il y était trois et tout comme moi, ne passait pas inaperçu ; l’un rouge, l’autre noir et le dernier zébré jaune. Y repenser ne me rajeunit pas, je devais avoir quoi ? 6 ans ?
« -Alors, le blanc, encore à échapper à tes corvées ?
-Laissez-moi tranquille !
-Hoo ! voilà qu’il montre les crocs, t’es un vrai animal ma parole !
-Hé Zeph, on devrait le jeter dans le puits vu à quel point il aime le froid !
-Pas faux…
-Non ! lâchez-moi ! Nonnn ! »
À un contre trois, je ne pus rien faire… Le pire est qu’ils allaient vraiment le faire, sous le regard de tous si ma mère n’était pas intervenue à temps. Mais l’acte en lui-même n’est pas le pire, non, le pire, est qu’ils ne disaient que la vérité… Je me suis toujours demandé, pourquoi j’étais aussi différent ? J’étais peut-être suicidaire ? La nuit, il faisait froid et pourtant, même si on disait un petit nain tout vieux, je restais dehors jusqu’à que l’on vienne me chercher, jusqu’à que l’on me sauve la vie. C’est souvent mon parent maternel qui me criait dessus pour ça, critiquant mon père d’être trop indulgent bien sûr. Si ce dernier ne disait rien, c’est peut-être parce qu’il me comprenait ? Ma petite sœur est née la même année, comme mes parents, elle avait la peau jaune et rouge, mais contrairement à eux, elle avait le fond des yeux noirs… Comme moi. Les yeux blancs et les cheveux or, je m’étais sentie très seule à ce moment-là… Mais pourtant, à peine elle sut marcher qu’elle eut droit au même harcèlement que moi. Alors, mes parents prirent une décision ; se séparer des autres. Même si l’ont venait d’un peuple nomade, je ne me souviens pas que ma famille ait tant voyagé que ça. Fais drôle ; on était un groupe majoritairement francophone dans un pays anglophone, j’eus donc eu une facilité pour les langues.

Ceux que j’aimais le plus étaient sans doute la pleine lune que je trouvais parfaite en tout point… Je me suis toujours demandé ; s’il existe un peuple du soleil, en existe-t-il un de la lune ? Enfin, du coup, après mes 6 ans, j’ai surtout vécu entre la plaine de Nullarbor et la Gamme de gris. J’eus donc une enfance plutôt heureuse jusqu’à mes 20 ans, mais je ne me suis jamais sentie à ma place. J’avais sans cesse l’impression d’être un étranger dans mon propre pays et cela s’est renforcé les années passant. Alors, au bout du compte, je me suis d’abord éloigné des miens, allant souvent vivre en ville pour me faire de l’argent notamment en tant qu’artiste et marchand. Ma blancheur fut bien sûr immédiatement pointée du doigt, mais je me fis passer pour un albinos, surtout que je cachais mes yeux sous une paire de lunette teintée ou de soleil… Les gens de las bas n’étaient pas assez renseignés sur l’albinisme en lui-même pour me contredire.

Par le même coup, je pus ainsi faire des études qui normalement, à cette époque, étaient plutôt réservées aux riches. L’art, l’histoire, les mythes et la géographie furent ceux que j’étudiai le plus… Je ne me lassais pas des contes sur les autres pays, de leur manière de vivre… Et quand je revenais chez moi, c’était toujours accompagné d’un poème à leur attention. Même si je ne restais jamais bien longtemps. Mais ils me laissaient faire, ils savaient à quel point cela me tenait à cœur… Ceux que je désirais le plus néanmoins, c’était partir voir par moi-même le monde ; la Russie, le Canada, le Groenland, l’Alaska… Mais je n’étais plus un gosse, si je voulais y aller, il faudrait que j’y survive…. Bien que je me sentais lié à la nature, je ne pourrais pas trop m’éloigner des villes et donc, des points de chaleur trop longtemps, même avec le meilleur matériel possible. Prévoir mon voyage me prit donc une bonne dizaine d’années… À 30 ans, je pus enfin m’en aller, disant d’abord en revoir à ma famille et prenant le bateau au port de Adélaïde. Ce jour-là fut une des premières fois où mon cœur battait si fort dans ma poitrine et cela n’avait rien à voir avec les regards qui me fixait comme une bête de foire.

Je suis d’abord allé en inde, j’y ai vécu une trentaine d’années environ, ce qui est un exploit en soi… Déjà à cause de la pauvreté évidente du pays et du fait que je n’étais pas forcément le bienvenu. Tous les ans, j’envoyais un poème à ma famille, ils savaient dans quelle ville allez chercher les lettres donc je ne m’inquiétais nullement. C’était intéressant, ils savaient vivre avec peu, se débrouiller, être heureux avec ceux qu’ils avaient… Quelque part, je les admirais, moi qui n’avais pas su me contenter du bonheur d’une famille heureuse. Et pourtant, je ne renonçai jamais à mon voyage, comme si, sans cesse, je cherchais à combler un manque dans mon cœur… Moi qui adorais la lune et le froid, je ne pouvais m’y plonger tout entier sans risquer ma vie… Je me suis de nombreuses fois demandé si je n’étais pas fou, tout simplement. Cela aurait sans doute expliqué la plupart de mes envies, ma mélancolie. Puis je partis en Afrique, observant avec attention la faune avec les grands fauves notamment… Autant dire que je n’avais pas encore besoin d’allée trop près des villages et que c’était même risqué. J’y restai jusqu’en 1950, partant ensuite en Russie où je passais déjà, plus inaperçu. Comment j’y ai survécu ? Disons que je pense qu’il n’existait pas personne plus grosse uniquement avec des manteaux chauds et à fourrure… La moindre parcelle de ma peau était couverte… J’appris à faire des feux de camp et beaucoup d’autre chose là-bas qui pouvait m’aider à survivre en pleine nature. C’est en 1980 que j’allai enfin en Canada ou je n’y restai que cinq ans, car je migrai jusqu’en Alaska… Je n’ai jamais connu condition plus rude, surtout en hivers…

Je traversai tout d’abord le village de Chiken, je pus y prendre des vivres en plus de ceux que j’avais, des vêtements chauds, une petite réserve de bois et des allumettes. On me trouvait étrange, je dis comme d’habitude que j’étais albinos dès que j’avais trop de questions. Dès que je le pouvais, j’allais au chaud, question de survie bien sûr. Il n’y avait pas beaucoup de gamins, en même temps, ce lieu ne comptait qu’environ une trentaine d’habitants et d’après ceux que m’avaient dit les plus âgés, cela ne s’arrangeait pas. J’appris des choses dans mes domaines aux enfants de là-bas. Gratuitement si on parle d’argent, mais sinon, je demandais à ceux qui en connaissait ou même a leur parent, de m’en apprendre plus sur l’Alaska et les langues qui y sont pratiquées. Ainsi, j’appris quelque mot en langue athabascane à mon plus grand plaisir. Au départ pourtant, c’était mal parti à cause de ma différence, mais le temps passant, je pus parler avec les habitants au coin du feu et bien que j’y restai moins d’un mois, beaucoup me souhaitaient bonne chance lors de mon départ. J’avais une sorte de luge que l’on m’avait donnée en plus, je pouvais y mettre mes affaires ainsi. J’aurais pu longer des routes après, mais pourquoi ? Je n’avais pas de véhicule motorisé… Non, je préférai aller en pleine nature tant que les températures bien que difficile me le permettait. En effet, en Juin, il y avait une température moyenne de 10°C et bien que cela m’interdisait de découvrir ne serait qu’une parcelle de ma peau, ça restait abordable… La nuit, je me faisais des feux de camp tout autour de là ou je me reposais, le plus dur étant de trouver du bon bois et de sécuriser chaque feu pour éviter qu’il ne devienne incontrôlable. Il ne faut pas oublier les précipitations qui m’obligeaient souvent à me faire carrément une cabane de fortune si je ne trouvais pas d’abri naturel. Mais je sus aussi que je devais vite me retrouver un village, car après Juin, viendrais Aout et les températures seront de plus en plus basse ; ne me permettant pas de survivre avec mes techniques habituelles. J’espérais en trouver un qui posséderait la poste ou un substitue pour que je puisse écrire à ma famille.

C’est finalement alors qu’une précipitation se déclara que je tombai sur le village de Dot Lake. Il y avait environ 65 habitants après renseignement et je ne puis compter que sur une vieille femme dont la vue semblait défaillante pour m’aider et me mettre à l’abri. J’imagine que malgré ceux qu’elle pouvait voir de moi, elle devait rechercher de la compagnie vue que ses propres enfants n’habitaient pas avec elle et ne servait qu’a lui donné un revenu. C’était d’abord pour « une nuit » puis « une semaine », mais au fur et à mesure, cela était plus ou moins définitif. Cela m’arrangea, je devenue enseignant dans l’école qu’il y avait et je fus d’autre menu tache. De la vente, de l’aide et d’autre chose qui me faisait rester au chaud. Le soir, je discutais beaucoup avec la petite mamie, elle me parlait de légende et de mythe de cette région du monde. Quand elle en parlait, en anglais, je voyais qu’elle était heureuse de partager cette histoire à la lueur dans ses yeux.
« -Au tout début, il y avait qu’un homme et une femme sur terre. La femme demanda à Kaïla de peupler la terre alors, le dieu du ciel l’envoya creuser un trou dans la banquise pour y pécher. C’est alors qu’elle y sortit, au fur et à mesure, tous les animaux. Le caribou en fut le dernier et Kaïla dit alors que c’était son plus beau cadeau, car il nourrirait son peuple. Ainsi, ce dernier se multiplia et dut chasser, mangé, il servit à se vêtir et à confectionner des tentes avec sa peau.
Mais les fils de la Femme choisissaient toujours les caribous gros et gras. Un jour, il ne resta plus que les faibles et les malades dont les Inuits ne voulurent pas. La Femme se plaignit à Kaïla et fut renvoyée sur la banquise. Elle y pêcha l'esprit loup, envoyé par Amarok, pour qu'il mange les animaux faibles et malades. Ainsi, le caribou nourrit le loup, mais c’est le loup qui maintient le caribou en bonne santé »
C’est comme ça que j’appris l’essentiel de la mythologie inuit… Je restais environ deux ans dans le village à en apprendre plus, à tenir compagnie, mais tout a une fin… On avait des problèmes de plus en plus importants de nourriture, les chasseurs revenait de plus en plus les mains vide et les importations ne suffisaient pas… Déjà à cause de la difficulté d’accéder au village et à cause du climat lui-même. Un jour, la vieille dame voulue aller en forêt, allé voir Tekkeitsertok pour demander le retour des caribous. Je voulus l’en empêcher et je crus d’abord avoir réussi… Mais le matin qui suivit, elle n’était plus là et apriori, il y avait eu une tempête cette nuit. On fit des recherches bien que j’étais souvent obligé de retourner à l’intérieur d’un bâtiment à cause du froid. Je m’accrochais à l’espoir qu’elle n’était pas partie depuis longtemps, qu’elle avait dû se trouver un abri quelque part… Mais quand on trouva son corps congelé, ses yeux ouvert et blanc depuis un moment, je dus retourner à la réalité. On me haït, car j’étais différent. On me haït, car elle était morte alors qu’elle m’avait recueilli et que j’habitais chez elle. J’eus juste le temps d’aller prendre quelques affaires malgré ma peine pour m’enfuir comme un voleur. Je voulais lui dire en revoir, mais si je ne partais pas, je serais un Esertari mort. Mais ceux que j’ignorais, c’est que l’un de ses fils me poursuivit et qu’il était de base, chasseur. Ça devait faire quoi, 1 heure que j’avais repris la route ? J’étais près d’une pente très raide, j’entendis d’abord un bruit, me retourna puis sentie une douleur énorme a ma jambe gauche qui me fit chuter. Je ne perdis pas connaissance seulement à cause de la douleur, mais surtout à cause du froid d’octobre qui n’était pas supportable pour quelqu’un comme moi et cela malgré mes protections. Peut-être aurais-je dû mourir à ce moment-là ?

Et pourtant, je me réveillais dans un endroit extrêmement chaud, sur un lit ou pour le coup, j’étais à moitié à poils. Je ne me sentais pas bien. Je tournai la tête pour voir un mec torse nue avec deux pierres bleues incrustées dans la peau sur les omoplates. Il me regarda enfin, m’apportant de la viande séchée. Il avait les yeux bleutés, une barbe et une chevelure imposante et il semblait plus petit qu’un humain lambda. Il me parla directement en français, ceux qui m’étonnèrent malgré son accent prononcé.
« -Hé Ben, Ta eu de la chance que je tombe sur toi mon gars ! T’étais salement amoché ! Et qu’est ce que fout un Esertari dans un endroit pareil ? Et n’essaye pas de mentir, j’en sais assez sur des mecs qui vieillisse quand il fait froid et redevienne jeune à la chaleur, fois de Gemma !
- Qu’est-ce que ?
- Enfin, Tu devrais manger mon gars ! après plus d’une semaine et demie dans les vapes ! Heureusement que je m’y connais un peu ! Après, les hôtels et les soins ce n’est pas gratos ici, ça m’a couté pour deux jours, rien que pour trouve un endroit pour les cabots ! Content que ça ne soit pas pour rien, même si t’es chelou a parlé dans ton sommeille ! »
Et il me laissa la nourriture en repartant à ses occupations. On m’a sauvé certes, mais ce n’était pas quelqu’un de bizarre et plutôt bavard. Je tourne la tête de l’autre côté, voyant que j’avais une transfusion… Aussi un bandage a ma jambe tienne. Mais comment il a réussi à me maintenir en vie après m’avoir trouvé pour me mener jusqu’ici ? Trop de questions, vaut mieux que je mange et me rendorme, ceux que je fis. Quand je me réveillai de nouveau, il était penché au-dessus de moi. Je sursautai en panique et il me sourit.
« -Ça va, c’est que moi mon gars ! »
J’aurais bien répondu qu’il était flippant, mais je n’étais pas assez en forme pour. Mais j’avais moins mal, j’allais mieux. Je regardai un peu mieux où j’étais. C’était plutôt luxueux pour un mec en traineau, d’ailleurs, pourquoi ce dernier était ici ? Il était chelou, il avait l’air plus lourd que ceux que je m’imaginais et avec une apparence hors norme. Le barbu toucha l’objet avec une poêle dans l’autre main et la nourriture qu’elle contenait commença à cuir. Je fis de grands yeux.
« -Bah quoi ! Sa me fait des économies ! »
Je dois rêver hein ? Je me recouchai.

Enfin, je dirais environ 2jours plus tard, je me sentais assez bien pour pouvoir enchainer plus de 5 mots à la suite. Il m’apporta de la nourriture.
« -Merci.
- Ha, tu sais parler donc ! »
Il prit une chaise. Comment c’est possible d’être aussi surexcité ?
« -Oui, pardon, je ne me sentais pas assez bien avant. Je, je m’appelle Lawrey Ugle. Je suis où ?
- Dans un hôtel de luxe à Fairbanks. Moi, je m’appelle Isha Stal.
- Pardon d’être indiscret, mais comment, a ceux que j’ai compris, quelqu’un qui élève des chiens de traineau et doit donc faire des courses, peut de payer cela ?
- Ha ha ! C’est qu’une passion ça ! Je suis chercheur d’or, je suis même l’un des plus riches de la région !
-Mais, que faisait un chercheur d’or près de Dot Lake ? Et pourquoi m’avoir sauvé ?
- Je rejoignais un ami à l’origine, mais bon, je n’allais pas passer à côté d’un mec et le laissé crever. J’avoue que ce n’était pas gagner et qu’un peu plus, t’allais y passer, mais t’es vivant, c’est ceux qui compte ! La question, c’est qu’est que toi, tu foutais là ?
-Je… heu… Disons que c’est compliqué. »
Il me dit de raconter qu’il n’était pas à la minute prés. Je me dis que je lui devais bien ça, donc je commençais le résumé de ma longue existence. Mais malgré tout, cela dut être dit en plusieurs fois, le temps de ma guérison. À chaque épisode, chaque partie, il ne m’interrompait pas. Pourquoi il était si intéressé que ça ? À la toute fin, je me rendis compte qu’un poids insoupçonné venait de s’enlever de mon cœur et il conclut ;
« -He Ben, sale histoire ! Mais tu sais, tu n’es peut-être pas fou, chacun cherche sa place en ce monde, il serait mal de juger les autres pour cela. »
Je crois que l’on est devenue ami et je tenais aussi à rembourser ma dette. Alors, je repartis avec lui et je compris à moitié comment il avait fait. Un Gemma à un objet, lui, ironiquement, c’était son traineau, et il était lié à la chaleur. Je fis la connaissance de chacun de ses vingt chiens, mélange entre des huskys et malamutes. Ainsi, j’atterris à Lake Minchumina, petite communauté. Il n’y avait pas vraiment de mine d’or à proximité, mais je préférais ne rien demander de plus, ça serait impoli. Je restai avec lui jusqu’en 1986 et finalement, un jour, je partis de nouveau… Il m’apprit à me réchauffer davantage et à mieux chasser. Il me dit de toujours me faire un abri, même sans neige ou pluie, car ainsi, la chaleur que je produirais avec des feux de camp, resterais dedans. Après cela, j’achetai moi-même un chien de traineau et une sorte de luge que je pouvais atteler à l’arrière pour y mettre mes affaires. Je l’appelai Bouteille, car je n’avais pas d’imagination sur le moment. Quand il faisait froid, je pouvais me coller à lui en plus et j’aimais bien le voir hurler pour répondre a des loups aux loin. Je passai à Nikolai, juste quelques jours, revendre de la viande que j’avais chassée et acheter des vivres et de la documentation, surtout animale. Mon passage à Flat fut également rapide. C’est plutôt a Shageluk que je m’installai temporairement. Je m’intéressais surtout au refuge faunique national d’Innoko et je gagnais ma vie dans l’enseignement et la chasse sinon. Mais j’aimais aller observer la faune, surtout les loups, je l’avoue… C’était certes risqué à cause du froid, mais je pense que sa en valait la peine. Un jour, je décidai d’y emmener mon chien, je le regrette aujourd’hui… Je suis allé trop loin, je me suis fait surprendre par une tempête et en cherchant un refuge, je suis tombé sur un ours. Bouteille fit tout pour me défendre, mais il mourut par un mauvais coup de patte et moi aussi je fus (encore) blessé. Alors que je m’affaiblissais, je crus entendre des loups puis des grognements…

Lors de mon réveil, à part me dire que ça faisait la deuxième fois et que je devais être maudit, je fus triste pour mon chien. J’étais sur un lit et mon environnement ne ressemblait pas à un hôtel, j’avais le torse bandé. Un œil par une fenêtre non loin, c’était le matin.
« - Alors, notre invité se réveille.
- Heu, Bonjour.
- Bonjour madame.
- Quoi ?
- C’est bonjour madame. »
Je ne compris pas de suite, c’était le luxe ici, elle était bien habillée et je crus voir un petit loup assis à ses côtés. C’est comme ça que ma véritable vie commença…

En effet, j’y restai longtemps, très longtemps même… J’appris les règles d’ici, je devins une sorte de serviteur et je vivais ici. Une famille de capien, protégé et servie par des Moranys loups. Qu’ils soient transformés décintrement ou non d’ailleurs ; mais la famille avait le pouvoir de se faire obéir par les canidés, ceux qui rendaient les choses non risquées pour eux. Mais la meute me rejetait, me maltraitais et faisait plus qu’attention de ne point me contaminer. Car pour eux, je n’étais « pas digne »… Et pourtant, plus les jours passaient plus je le souhaitais… Car j’avais enfin compris où était ma place ; j’étais née Esertari, mais je voulais vivre en morany. En 1998, je vécus la naissance de Aiyanna Aiso et le soir de cet heureux évènement, tous les loups hurlèrent… Je me sentis seul à ce moment-là, car je voulais être parmi eux, dehors, au froid sans pour autant souffrir… Je n’arrêtais pas d’insister, surtout auprès de l’alpha, de me transformer, mais il n’a jamais accédé à ma demande… En 2003, Ayana Aiso naquit, augmentant la famille noble à 4 membres bien que la petite était née aveugle... En 2015, un peu désespéré, je décidai d’aller dans la réserve naturelle, peut-être pour m’y perdre et mourir, qui sait ? J’entendis au loin des coups de feu, je m’y précipitai comme je peux, mais c’était trop éloigné. J’abandonnai et commença à chercher un abri, je le trouvai quand une tempête éclata et que la nuit commençait. Une sorte de grotte, je m’y aventurai, commença à y mettre du bois et à l’allumé pour me réchauffer.

Je sentis une respiration lourde derrière moi, je regardai. Je jure que je n’ai jamais vue loup plus grand… Est-ce pour ça, que je m’approchai muni d’une lampe torche. La bête était en sang, elle me regarda.
« *** Tu devrais t’éloigner***
- Pourquoi êtes-vous dans cet état ?
*** Des braconniers venus prendre la tête du grand Amarok… Laisse-moi. ***
- Donc… Tout est vrai… L’esprit du loup, le caribou… »
Je crus entendre un lourd rire venant de cet esprit agonisant.
« *** Je ne sais pas ce que t’as entendu sur moi, mais c’est surement faux. ***
- Pourquoi ? Pourriez-vous me le dire !
*** Pourquoi tu t’énerves ? Mais soit, je ne suis qu’un Morany transformé, maudit, comme tous ceux de ma race. Peut-être que le premier était un dieu, mais aujourd’hui, ce n’est qu’un nom que l’on se transmet. Même si ce nom va mourir avec moi. ***
- Alors, mordez-moi.
*** Pourquoi ? Tu viens de me trouver ! Je vais mourir ! C’est une malédiction ! *** »
Je crois que j’ai pleuré.
« - Cela ne peut pas être pire que de ne jamais se sentir à sa place. Si je ne peux pas être enfin ce que je suis censé être, autant mourir.
*** Meurs donc, je ne passerais pas ce pouvoir de nouveau à quelqu’un d’autre. *** »
Je me décidai de m’approcher davantage, mis mes feux de camp à proximité de lui, m’asseyant prés de sa tête. Je discutai d’autre chose alors, j’appris que son vrai nom était Bemossed Telfor Zeug… Il avait fait partir d’une meute qu’il l’avait rebaptisé quand il était devenu loup… Je lui racontai ma vie, dis nombre fois a quel point ce pouvoir ne serait pas une malédiction, mon attachement au froid. La tempête se calma et le ciel devint clair dans la nuit. Il faisait presque trop chaud quand enfin, il se décida dans ses derniers instants.
« *** Ça sera ta malédiction. ***
-Non, ça sera ma bénédiction.
*** Alors, soit, Qaammat.*** »
Dans un mouvement rapide de tête, il me mordue le bras, reposa ensuite son crane et poussa son dernier soupir. Je ne pleurai pas à cause de la douleur, mais de la mort de cette inconnue, ce même inconnu qui m’avait baptisé sous la pleine lune. Ma transformation fut tout d’abord immédiate et ce n’est qu’au matin que je repris mes esprits en tant que loup. En tant, qu’esprit du loup. Je ne sais pas ceux que j’avais faits précédemment, mais je savais qu’à présent, je courais sur quatre pattes, que j’avais une fourrure blanche, que je m’appelais Qaammat. Je hurlai tous ceux dont j’étais capable, profita de ceux que j’étais à présent… Je pouvais courir dans la neige… Je devais rentrer, a présent, mais sur le chemin du retour, une odeur de brulé m’obligea a pressé le pas. La dépendance du manoir, là où vivait une partie de la meute définitivement transformée et ayant perdu toute trace « d’humanité » était en feu. Les parents étaient devant, en panique, et je compris pourquoi rapidement ; où était Aiyanna ? Les autres loups faisaient à peine attention à moi à cause de la situation, certain essayait, mais renonçais vite… Alors, je pris de l’élan et alla briser une vitre, enfin a l’intérieur… Je voyais l’adolescente toussé dans un coin, je ne réfléchis pas, la pris en travers de mon dos, lui demandant de s’accrocher et enfonça la porte, me brulant fortement au passage. Je la posai dans la neige, on allait me remercier, me poser des questions. Mais bien que l’alpha semblât se détourner, je vis une partie de la meute encore inquiète, étonnée. J’y retournai, chercha alors que le feu commençait à m’intoxiquer et à me bruler la fourrure jusqu’à atteindre la peau. J’y sortis une petite femelle, celle que j’avais vue la première fois au côté de notre propriétaire. Elle était partiellement brulée et je crois que l’adrénaline redescendus et malgré la neige que Ayana me lançait en urgence, je perdue connaissance.

Mais je me pus me réveiller, on me soigna, on me posa des questions, que ce soit les loups reconnaissants ou mes maitres, je répondus du mieux que je pus alors que l’on me passa de nouveaux vêtements. Certain furent admiratif, d’autre ne me crurent pas… l’alpha me rejetait toujours, mais suite à l’histoire du feu, une partie des loups vinrent de mon côté, me défendirent alors que mon deuxième défi fut de m’intégrer. Un jour, l’alpha voulut me chasser et je dus me battre… Je remportai la victoire, je m’imposai comme chef, le chef Qaammat ! l’ancien alpha s’enfuie et je ne l’ai plus jamais revue. Je dirigeais la majorité des opérations, la chasse, la protection de nos maitres. Et ces derniers m’annoncèrent un jour qu’il était peut-être temps après tant d’années de service et ma récente intégration dans la meute, que je sois officiellement un serviteur. Ainsi, je gagnai mon tatouage rouge sur le front, les vêtements que le serviteur porte, un masque à mettre au niveau de la bouche…
Un an après, on eu une attaque de gens malveillants, des mecs qui voulaient tuer des mythes ou au moins, leur faire dévoiler leur secret au monde… On réussissait à les repousser, mais non sans dégâts matériels ou sans blessé dont la petite Ayana qui eut une cicatrice a l’œil droit. À la suite de cela, on déménagea, prenant l’avion pour le Groenland. Mais je demandai une autorisation pour retourner un moment en Australie, on me l’accorda. Là-bas, je retrouvai ma famille, leur expliqua… Et de nouveau, alors que je craignais de leur réaction, ils me prouvèrent leur amour, me soutenaient et ma mère de mit même :
« - Je suis si fier de toi. »
C’est ainsi que le les quitta, définitivement. Je continue à leur écrire bien sûr…

En 2016, Aiyanna reçut le même tatouage que ses parents, celle des « maitres ». Cela semblait allé, mais en 2018, les parents des deux filles décidèrent de ne garder qu’une petite partie de la meute, car la seconde dont moi devrait accompagner les filles jusque sur une ile, pour leur sécurité… Quand on arriva, j’appris par courrier de la mère que le père venait de mourir à cause d’un assaut ennemi et qu’elle devrait fuir… Qu’elle nous laissait toutes sa fortune pour prendre soin de ses filles. C’est une promesse que j’essaye de tenir encore aujourd’hui.



©️ CN.JUNE, NEVER UTOPIA



[*]Pouvoir : Amarok (mythologie inuit) qui désigne l’esprit du loup. Physiquement, il serait surtout identifié comme un loup sibérien géant. Ici, la forme animale serait donc un loup imposant aux poils longs blancs comme la neige. Chose a noté, Amarok est souvent désigné comme solitaire par rapport aux loups lambda.

Donc niveau pouvoirs, ça serait les pouvoirs du loup +
Tailles de loups ; capacité à se grandir (demi d’un arbre maximum) sous sa forme canine
Cris de ralliement : capacité à réunir des loups sauvages et possiblement à s’y faire obéir

~ IRL ~

  • Prénom : Sarah
  • Âge : née le 29 avril 1999
  • Première impression : chaud chaud cacao !
  • Comment avez-vous découvert le forum ? ancienne du forum
  • Votre Parrain : moi ?
  • D'où provient le personnage sur votre avatar et le nom du personnage ? rinmarugames + imagination + Photoshop
  • Votre Discord : Tenebreuse

  • Acceptez-vous le règlement et vous y soumettez-vous ? [Oui
  • Code du règlement :
  • Quelle est la date de la Kimatsu ? :

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Atlantin
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Métier :: Chef des garde-côte
Pouvoir :: Le poulpe
MessageSujet: Re: Qaammat Lawrey Ugle Sam 30 Juin - 22:11
Bien le bonjour,

Je pense qu'il y a une erreur, tu n'as pas utilisé le bon codage de prez car la deuxième question n'est plus : Quel est le nom de la guerre qu'engagèrent les Humains face aux mythes ?

Le code du règlement n'est pas correct non plus. Il te faut relire le règlement.

Je modifie déjà ton nom par contre.

Bien à toi
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Morany
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Age : 19

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Quartier d'habitation :: Zéphyr
Métier :: Garde du corps
Pouvoir :: Amarok
MessageSujet: Re: Qaammat Lawrey Ugle Sam 30 Juin - 22:30
Salut,

Oui, je viens de voir pour le règlement et la question, je viens de modif.

A part que j’applaudis la fourberie d'avoir tout changé niveau code du règlement et question, chapeau de comment vous avez planqué le code.

Cordialement
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Métier :: Médecin
Pouvoir :: Soin
MessageSujet: Re: Qaammat Lawrey Ugle Dim 1 Juil - 14:36
En premier lieu, je t'invite à faire attention au niveau de ton orthographe et notamment à l'utilisation du masculin à la place du féminin pour ton personnage. Cela rend la lecture compliquée. Egalement, fait très attention à ta ponctuation car certaines phrases ne sont pas compréhensibles en l'état, nous avons du les relire plusieurs fois pour comprendre le sens.

Pour tes descriptions, celle physique est bonne et nous avons mis un 6. Par contre la description mentale est pauvre en soi. Tu racontes un épisode de vie mais tu ne précises pas dans cette partie ce que ton perso aime, déteste, tu n'approfondis pas son caractère. Il faut se rappeler que certains joueurs ne liront que la partie description mentale pour s'en faire une idée, surtout si l'histoire est longue.

Pour l'histoire, le début est un peu lourd et en longueur alors qu'à partir de la rencontre avec le nain, le récit prend du rythme et de l'intérêt. Le seul point qui reste étrange est la notion ambivalente de loup solitaire/alpha de meute car ce sont deux comportements opposés chez les loups dans la nature. Cela risque de créer des confusions pour les autres joueurs dans le futur au niveau des échanges RP. Pour l'histoire nous t'avons donc mis un 7 vues les recherches visiblement réalisées pour étayer ton contenu.

Cela nous amène au final à une note générale de 6 pour ta présentation.

Il ne reste plus que l'accord sur le pouvoir de la part de la modération technique pour valider ta fiche! Je mets le champomy au frais.
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Védin
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Pouvoir :: Cactus
MessageSujet: Re: Qaammat Lawrey Ugle Dim 1 Juil - 16:56
Coucou, Pouvoir validé pour kammthaar Qaammat.

Retour au boulot les modos pres' ! Razz

~~~~~~~~~~~~
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Pouvoir :: Te refuser
MessageSujet: Re: Qaammat Lawrey Ugle Dim 1 Juil - 17:46
Qaammat Lawrey Ugle est un ancien Esertari qui se démarque de ceux de son espèce car il apprécie le froid. Difficile pour lui de trouver sa place parmi ses congénères. C'est pourquoi, il prit la décision de devenir un Morany en se laissant mordre par un loup mythique du nom d'Amarok. Il est le garde du corps de deux jeunes Capiennes qu'il a juré de protéger au péril de sa vie. Il est devenu Alpha de la meute de loup qui au départ le rejetait. Il est quelqu'un de très solitaire dans sa façon d'être mais dont la fidélité envers ses maîtresses est exemplaire. L'homme en question est assez maigre avec des épaules larges. Ses yeux sont vairons, une grande cicatrice traversant la partie supérieure et inférieure entourant son oeil.
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MessageSujet: Re: Qaammat Lawrey Ugle
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Qaammat Lawrey Ugle

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