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Cameies Beitia - Je suis le fruit du démon !

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Esertari quête
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Age : 23

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Quartier d'habitation :: Esertari
Métier :: Apprentie chercheuse
Pouvoir :: Alchimie
MessageSujet: Cameies Beitia - Je suis le fruit du démon ! Dim 1 Juil - 16:32
~ Carte d'identité ~

  • Nom : Beitia
  • Prénom : Cameies
  • Âge : 92 ans
  • Race : Esertarie
  • Particularité de la race : Peau rouge, les yeux de la même couleur que l’eau des îles paradisiaques.
  • Groupe choisi : Coalition
  • Sexe : Demoiselle
  • Orientation sexuelle : Rien que pour prouver le contraire, elle serait capable d’avoir une relation avec une femme. Mais Cam’ considère qu’il n’y a de réelle passion qu’entre homme et femme.
  • Logement : Une sorte de yourte de taille moyenne dans laquelle vit sa famille dans le désert.
  • Langue mythique parlée : Le Lapharia
  • Métier : Apprentie chercheuse
~ Biographie du personnage ~


  • Histoire :
    Peut-être avez-vous déjà entendu parler de Berith. Bien d’autres ont fait mieux que cela : ils l’ont personnellement connu. Mais cela remonte à très longtemps en arrière… Et si l’on revenait à cette période ?

    Bien avant Kimatsu, à l’heure où de nombreuses créatures vivaient encore ensemble, des petites familles d’Esertaris ont eu un mode de vie bien différent des leurs. Suite à certaines de leurs actions, ces dernières ont pu obtenir les faveurs d’un être démoniaque. Par exemple, les Beitia ont participé à une guerre mettant en scène anges et démons. Le vainqueur n’avait que peu d’importance pour eux, mais la créature à l’armure rouge et au cheval de la même couleur leur a promis de bien nombreuses choses si jamais ils survivent à cette bataille. La récompense dépend de leur implication. S’ils fuient, il s’agira de la mort. C’est bien pour cela qu’ils ne l’ont pas fait. Quitte à mourir, autant que ce soit pendant le combat.

    Comme bien souvent, (mal)heureusement – à vous de choisir –, il n’y a pas eu de réel vainqueur. Bataille éternelle entre lumière et ténèbres : c’est ainsi que les autres races ont eu tendance à le voir. Pour certains démons, c’est juste histoire de passer le temps… Enfin, certains membres de la famille sont revenus vivants. On n’en serait pas là sinon. Bien plus nombreux que Berith ne l’ait jamais pensé, il leur a donné plus que les Esertaris n’auraient pu espérer. Pour les futures générations, un don partiel de son pouvoir : l'alchimie. Sa protection. Mais en échange, ils lui doivent loyauté afin de continuer ses recherches qu’il met en suspens pour se donner aux plaisirs des futures batailles. Ainsi, les Beitia n’ont plus eu besoin de prendre part à des combats. Au lieu de cela, ils débutent les premiers rituels sur les femmes enceintes avec leur bienfaiteur pour commencer le « transfert ». Au fil des générations, les enfants nés ont commencé à avoir une peau rouge. Elle se révèle de plus en plus mat, à l’image du démon, au fur et à mesure que le rituel se fait.

    Après une bonne centaine d’années – si ce n’est plus – le rituel a été plus ou moins terminé. Dorénavant, tous les membres de la famille Beitia ont obtenu une peau rouge. Pour la conserver sans qu’une nouvelle intervention de Berith ne soit nécessaire, ils ont l’interdiction de se reproduire avec des membres d’une autre famille ou d’une autre race. Des problèmes liés à la consanguinité sont alors apparus, bien évidemment, ce qui a restreint le nombre de membres dits aptes à continuer d’agrandir le groupe. C’était sans compter sur l’apparition d’un être qui a trouvé toute son utilisé par ici : l’Humain. N'appartenant à aucune race, n'ayant aucun pouvoir, aucune particularité pouvant aller à l’encontre de la maîtrise de l’alchimie pour les Beitia, ces derniers ont commencé à envoyer certaines de leurs femelles passer la nuit avec ces derniers afin de tester. Quels seront les résultats ? Devenus chercheurs dans l’âme, cette solution les a ravis : les enfants sont « intacts ». Peau rouge et pouvoir caractéristique du démon : l’alchimie.

    Les années passent. Le démon s’en donne à cœur joie à commander à ses nombreuses légions pour s’amuser. Les Beitia le voient de moins en moins souvent : de toute façon, ils ont maintenant appris à garder ses caractéristiques. D’autres groupes, de tous coins du monde, ont un mode de vie similaire. Liés à un démon eux aussi, mais la plupart sont plutôt des combattants et les suivent au milieu du sang et des cris.

    C’est ainsi que certains ont vécu. Jusqu’à la Kimatsu. Cette nuit d’horreur. Celle qui a décimé nombre de races. Qui a réduit au néant leur allié. La protection disparue, la peur les a envahis. Les Beitia sont restés quelques années seuls, à se déplacer dans les terres arides. Mais un problème de taille est très vite apparu. Tous pratiquent l’alchimie : leurs pouvoirs ne sont pas complémentaires. Comment faire survivre leurs particularités sans pouvoir s’approcher facilement des humains ? Ils ont dû ruser. Une boisson hallucinogène en a forcé certains : mais le problème reste. Petit à petit, ils se sont rapprochés du noyau mythique qu’ils connaissent : Yasashi Koji. Le périple a tué un certain nombre d’entre eux : les nuits étant particulièrement froides dans certaines régions, tous ont prématurément vieilli.

    L’arrivée sur l’île n’a cependant réglé aucun problème : se reproduire entre eux créerait bien trop de malformations. Alors ils évitent les rapports et les réduisent au minimum pour maintenir leur famille. Tant qu’il reste une femme en état d’enfanter, ils ont encore une chance de se remettre. Cette famille reste à l’écart des autres, à la fois parce qu’elle y a été habituée mais aussi parce qu’on ne semble pas toujours les regarder d’un bon œil. Bien qu’il puisse ne s’agir que de curiosité, ils ne le sauront pas sans s’y frotter. Mais c’est là une chose qu’ils n’ont pas réellement tentée. La recherche avant tout.

    Un beau jour, Edward Low a fait une étrange trouvaille non loin de la bulle protégeant Yasashi Koji. Il s’agit d’un bateau, le vent s’engouffre dans ses voiles dans un geste désespéré. Personne sur le pont. Un navire fantôme, peut-être. A l’intérieur de celui-ci, il ne reste pas grand-chose. De l’eau, quelques poissons qui ont été arrachés à leur habitat suite à la tempête survenue quelques jours auparavant. Il y a bien eu un rescapé. Un humain. Un mâle. Que faire de lui ? Pour répondre à cette question, une réunion plus ou moins officielle a eu lieu pour décider de son sort. Ce n’est qu’un bébé. Lores, Esertarie de la famille Beitia, y a vu l’opportunité pour rajouter du sang neuf à leur famille. Selon des conditions assez lourdes, elle a eu la possibilité de le prendre en charge. Ce sera ton mâle. Il n’a pas le droit de quitter l’île. Elevez-le comme un Esertari. De toute façon, qu’il sache qu’il est humain ou pas ne changerait rien. L’île est bien gardée et quiconque tente d’en sortir est repéré bien longtemps avant. Il suffit juste de le satisfaire au maximum et de lui offrir une place.


    « C’est ce que l’on a fait. Cet homme, dont le nom ne vous sera pas dévoilé car inutile, je l’ai choyé comme un fils, aguiché comme un amour de jeunesse, puis aimé avec une passion qui m’était inconnue. Ensemble, nous avons eu deux enfants. Tout d’abord Anz, un jeune garçon à la peau aussi rouge que nous mais dont les cheveux sont apparus roses. Alors que nous tous, nous avons toujours eu des cheveux foncés. C’est probablement dû à la couleur blonde de son père. Cela rajoute un peu de neuf et ne nous dérange pas plus que cela : nous sommes reconnus pour notre peau et notre pouvoir. Le reste, ce n’est que superficiel. Le deuxième enfant n’a jamais pu pousser un cri. L’hiver a été bien rude et a eu des conséquences drastiques sur certaines Esertaries enceintes. Dont moi. Il nous a fallut attendre quelques années de plus pour qu’un deuxième bout de chou pointe son nez. Rien n’a pu me rendre plus heureuse. Tous deux se ressemblent beaucoup niveau couleur. Mais c’est une fille : Cameies. Notre objectif est accompli. La lignée assurée. Après 300 ans de vie. Dès qu’elle a pu les garder, j’ai offert l’accessoire du démon à ma fille. Ma mère n’a même pas eu le temps de la connaitre. Et c’est malheureusement chose courante chez nous… »

    « J’ai grandit comme tout enfant dirons-nous. Choyée par mon oncle, ma mère et mon père, protégée par ce grand-frère qui semble ne voir que moi. Je suis son centre du monde. Il me suit partout, veut tout faire avec moi. Quand on est tout jeune, ce n’est pas un problème, on apprécie. Mais quand on commence à prendre quelques années, ce n’est pas tout à fait pareil. Surtout que l’on ne se retrouve pas toujours dans les mêmes groupes scolaires lorsque l’on étudie. Petit à petit, j’ai donc cherché à m’éloigner de lui. Prendre mon indépendance. Dire qu’en général, on le fait plutôt avec les parents… Je n’aurais pas connu ça : elle a toujours préféré roucouler avec son humain qui vieillit de jour en jour. Et ça la rend triste. Mais c’est ainsi, et l’on ne peut rien y faire : aucun d’entre nous n’a atteint un niveau suffisamment élevé en alchimie pour le maintenir en vie. De toute manière, l’aurait-il voulu ? On ne lui a même pas demandé : à quoi bon donner de faux espoirs ?

    Les années ont passé. Notre père devient de plus en plus blanc, même s’il en était déjà proche étant blond. Il est mort dans l’année de mes quarante ans. Cela m’a fait ni chaud ni froid, car j’ai toujours eu autre chose à penser. Mais notre mère est tombée effondrée. Pendant plusieurs jours et nuits, elle a eu de grands cernes, le trait fatigué, les rides se sont creusées parce qu’elle a pris le soleil bien moins longtemps qu’à l’habitude, et elle a maigri. J’ai plus été perturbée par son état que la disparition de notre père : on nous a après tout, toujours dit qu’il allait mourir bien jeune par rapport à nous et que ça ne servait à rien de s’y attacher. Je me suis alors demandé s’il est possible de vivre la même chose avec un Esertari. Et je leur ai posé la question. Ils sont tous montés sur leurs grands chevaux, mon frère le premier. « Non mais tu te rends pas compte ! Tu vas diluer le sang de démon, on n’aura plus les particularités de notre famille ! Puis t’as pensé à moi aussi !? » A l’écouter, mes yeux sont devenus des billes. Pourquoi devrai-je penser à lui ? Ma mère a totalement ignoré mes pensées en baragouinant qu’elle l’aime et qu’elle souhaite le rejoindre. Et mon oncle m’a juste giflée. « On ne t’a pas élevée ainsi ». Puis il est parti. Les larmes aux yeux face à ce mur que je me suis pris, je me suis isolée pour réfléchir. Seule un moment. Ça fait toujours du bien.

    C’est là que l’on m’a tendu la main une énième fois. Habituellement, j’ai toujours repoussé Enaël en me demandant ce que ce garçon me veut. Et surtout qu’il allait me déranger plus qu’autre chose. Combien de fois l’ai-je envoyé promener pendant les jours de classe alors qu’une grande partie des autres m’évite ? Ce jour-là, j’ai accepté sa présence. Sans pour autant lui parler de mes problèmes familiaux : qu’est-ce qu’il en aurait à faire ? Et de toute manière, je n’en ai pas envie : si je lui sors ouvertement que je souhaite savoir si c’est possible de ressentir une passion aussi forte avec un Esertari qu’un humain, comment le prendrait-il ? Peut-être différemment ? Ça aurait valu le coup de tester… Mais je me suis retenue. Au lieu de cela, j'ai apprécié sa présence. Rien qu'un peu, pour une fois.

    Après ce passage, on peut dire que nos relations se sont plus ou moins améliorées. Je ne m’empêche pas de lui dire directement ce que je pense – ce qui n’est d’ailleurs pas toujours appréciable. Mais comme il subit mes humeurs et qu’il m’a aidée, que ce soit sans le vouloir ou non, j’accepte au moins sa présence pendant les jours de cours. Dans mon temps libre, si jamais il passe du temps avec moi, je ne suis même pas sûre de le remarquer. Après tout, je passe mon temps à suivre les enseignements de mon oncle, avec mon frère, sur l’alchimie : les ingrédients, les mélanges à ne surtout pas faire, ce qu’il nous est possible. Bien sûr, on a commencé uniquement par de la théorie et des choses à retenir, il y en a énormément. Alors, dès que j’en ai eu la possibilité, mon nez s’est retrouvé dans les bouquins que ma famille possède depuis le lien avec le démon et écrit en Lapharia. Parfois, lorsque l’on fait des découvertes importantes, nous mettons nos inscriptions sur les dernières pages blanches avant de passer au prochain ouvrage. Nous sommes les seuls à y avoir accès. De toute façon, personne d’autre ne serait capable de suivre ces recettes parce qu’il faut des années – voir presque des centaines – pour pouvoir comprendre à quoi correspondent les ingrédients et certains termes techniques que je n’ai pas le droit de vous dévoiler.

    Les années passent toujours. Mes relations avec les autres enfants Esertaris ne changent pas : j’envoie promener mon frère dès qu’il se montre trop envahissant, j’accepte qu’à moitié les propositions d’Enaël et j’ignore les regards que les autres posent sur moi. Mon esprit est ailleurs, de toute façon.

    Et puis, tout à coup, des décisions ont du être prises sur l’île. L’ouverture aux humains ! Autant dire que mon oncle est pour à 100%. Ma mère n’en a rien à faire, et semble plutôt attendre d’être envoyée six pieds sous terre pour rejoindre son amour, même cinquante ans après. Mon frère, lui, rumine tout le temps et est encore plus désagréable : il ne veut surtout pas que je m’entiche d’un autre homme que lui ! Pourtant, je n’ai jamais rien accepté – et cela n’arrivera pas. En revanche, on en a profité pour changer cet accessoire du démon que je dois toujours porter – mon frère vous expliquera après de quoi il s’agit.

    Enfin, voilà. Que cela me plaise ou non, je porte sur moi le poids de la conservation de notre famille. Cette nécessité d’engendrer la vie pour renflouer le nombre de membres… C’est limite s’ils ne souhaitent pas me voir en mère porteuse. Je suis encore jeune pourtant. Et avec mon frère qui me tourne autour, j’ai moins de risques de trouver quelqu’un. Un mal pour un bien, dirons-nous… Je reste cependant curieuse de rencontrer cette nouvelle population. Peut-être va-t-elle m’apporter quelque chose pour les recherches que j’ai pu commencer il y a peu. Après la théorie, la pratique~ »

  • Description physique :
    « Cameies, on peut dire que c’est ma came ! Physiquement, je ne pourrai pas rêver mieux : c’est tout à fait mon style ! Une peau rouge mat comme la mienne, des yeux dans lesquels on a l’impression de pouvoir nager tant ils font penser à l’océan non loin des îles paradisiaques… De taille moyenne, elle reste un peu plus petite que moi. N’étant pas habitués à nous mesurer, je dirai qu’elle fait… environ un mètre soixante cinq. Peut-être un peu plus. Sa peau rouge est encadrée par de très longs cheveux roses presque entièrement lisses. Ils sont fins, doux au toucher, et contrastent assez bien avec la couleur de sa peau. Les jours où la lumière est très intense, ou plutôt quand on est éblouis, on peut presque avoir l’impression qu’ils sont blancs – mais, promis, ce n’est pas vrai. Et bien sûr, tout cela est entièrement naturel ! Nous ne sommes pas Esertaris pour rien. Ses cheveux, ce doit bien être la seule dont elle prend réellement soin. On ne peut pas en dire autant de sa peau : avec toutes ses expériences ratées – ce qui est normal pour quelqu’un qui débute – certaines parties de sa peau ne sont pas restées intactes. On peut donc trouver des tâches un peu plus foncées sur celle-ci, qu’elle ne s’embête pas à cacher.

    Aaah, ma petite sœur, ma petite sœur… Qu’est-ce que je l’aime ! Et puis Barroth, notre oncle, lui a changé son accessoire du démon, comme on appelle ça ! Cela signifie qu’elle peut se lancer. En fait, cette chose est réservée aux femelles de la famille. Quand elles sont jeunes, elles portent un serre-tête avec de grandes cornes rouges. Il signifie qu’elles font partie de celles qui vont perpétuer notre famille : on va les envoyer passer une nuit par-ci par-là avec des humains. Quand on était plus nombreux, toutes n’y allaient donc pas : c’était inutile. Comme il ne reste plus qu’elle en état de se reproduire, et que l’île a été ouverte aux humains… Son accessoire a été changé. Il s’agit toujours d’un serre-tête. Il est assez large et blanc, et de chaque côté de sa tête prônent deux petites cornes rouges. Pourquoi c’est pas moi qu’on va l’envoyer voir !? …. Hmmrm. On peut continuer sur sa taille fine et élancée, hein, si vous y voyez pas d’inconvénients ? *se racle la gorge* Toute personne peut remarquer en voyant ses bras et ses jambes qu’elle est très loin d’être musclée. Ma sœur est plus une tête pensante qu’une bête de sport, ce qui parait normal. Loin d’être forte, on peut donc dire qu’elle a une force de mouche… Et j’ai beau faire de la muscu’, ça n’a pas l’air de l’impressionner. Pourquoi elle préfère regarder les muscles de l’autre, là, alors !? Pff, je ne la comprends pas.

    Passons à ses vêtements habituels ! En général, elle porte une sorte de grand manteau de couleur foncée avec une capuche. Enfin, ça, c’est surtout pour sortir. Sinon, ce sont des vêtements légers, blancs. Une tunique blanche, par exemple. Assez courte pour ne pas couper ses mouvements, assez longue pour tenter de ne pas attirer l’œil. Mais y a pas à dire, peu importe ce qu’elle met, j’ai toujours envie d’en voir plus~ Hmmm. Sinon, il lui arrive de porter des tenues qui la mettent un peu plus en valeur. Mais c’est très très rare. Et en général, uniquement quand on l’oblige à le faire. Une petite robe blanche, fendue, laissant apercevoir ses cuisses, la forme de ses hanches… Pour beaucoup, d’ailleurs, elle manque de formes. Pas assez de hanches, de poitrine, trop mince, blablabla. Au moins, j’ai moins de concurrence huhu ! Puis en plus, ses dents ne sont pas les plus belles. Bizarrement, ce sont ses canines qui sont légèrement en avant et empiètent sur les dents de devant qui se retrouvent à se chevaucher. Sinon, ne vous inquiétez pas, elle n’a pas une si mauvaise hygiène buccale ! On pourra peut-être lui reprocher de ne pas être allée voir un dentiste, par contre. Ah, et puis, une autre chose ! Evitez de regarder par terre quand vous êtes avec elle. Surtout, évitez ! Parce que c’est pas très beau à voir. Il faut dire, quand même, quelle idée de vouloir presque toujours marcher pieds nus dans un désert ! Sa peau n’est pas en très bon état, du coup, en fait elle n’en prend pas soin. Au moins, on peut dire qu’elle a de la corne en béton ! »

  • Description mentale :
    « Son physique, bien que parfait à mes yeux, contraste beaucoup trop avec son caractère. Si on pouvait le lui retirer, ou mettre quelque chose de moins… de plus soft, oui. En fait, les moments les plus agréables que je peux passer avec elle, c’est quand elle est dans ses recherches et qu’elle n’en a rien à faire de moi. Quand on n’entend pas sa voix aiguë raconter des choses que l’on ne veut pas spécialement entendre. Parce que, oui, Cam’ est une personne honnête. Peut-être un peu trop, parfois. Surtout quand on la coupe dans sa concentration : mieux vaut ne pas rester là, car elle serait capable de nous courir après pour venir nous mordre ! Ouais, je ne sais pas pourquoi, mais plutôt que griffer, elle préfère mordre et laisser sa marque de dents sur notre peau pour que l’on se rappelle de la douleur et qu’on arrête de l’embêter. Ça, heureusement, elle ne le fait pas avec tout le monde. Cameies sait se tenir. Un peu. Puis, de temps en temps, elle aime bien rajouter quelques remarques par-ci par-là. Surtout quand elle sait que ça ne nous plait pas. Par exemple, Cam’ aime bien me dire qu’elle va aller aguicher le jeune garçon là-bas et que je la reverrai demain. Ça me donne envie de lui courir après et de l’attacher quelque part. Mais quand je le fais, ça ne se finit jamais bien… Alors j’évite.

    Un autre fait remarquable, c’est… sa grande curiosité ! Et son envie de tout prendre comme une expérience. Et de tout apprendre ! Il faut savoir qu'elle considère la vie comme des tests et note les résultats de chacun d'entre eux. La tristesse en fait partie. Puis y a la joie, la peur, l'envie... Tout est une bonne idée pour trouver un phénomène original qu’elle peut utiliser dans son art alchimique. C’est probablement pour cela que notre famille – ou plutôt notre oncle – voit plus d’espoir en ses capacités que les miennes. En même temps, je cherche juste à l’impressionner. A ce qu’elle me voit. Comme moi je la vois ! Puis, si elle n’avait pas toujours cet esprit de contradiction avec moi et cette envie de toujours vouloir avoir raison… ! Raaah ! Rien que d’y penser, ça m’énerve. Si elle était un peu plus calme, un peu moins énergique, avec un peu moins d’imagination… On pourrait tellement s’entendre. Mais non. Pour elle, il n’y a que ses essais, sa curiosité et les revendications de notre famille. Pourquoi ce n’est pas moi que l’on a choisi pour conserver ces particularités de notre famille ? » Veuillez nous excuser, Anz est parti ruminer dans un coin…

  • Pouvoir : L’alchimie : création de potions en tout genre~


~ IRL ~

  • Nom : Emilie
  • Âge : 23 ans
  • Première impression : Longue vie à Yasaaaa !
  • Comment avez-vous découvert le forum ? Je me souviens plus. Top-site sûrement !
  • Votre Parrain : Aucun
  • D'où provient le personnage sur votre avatar et le nom du personnage ? Il s’agit de Zero Two de Darling in the FranXX
  • Votre Discord : J’y suis déjà~♥️

  • Acceptez-vous le règlement et vous y soumettez-vous ? Oui !
  • Code du règlement :
  • Quelle est la date de la Kimatsu ?

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Védin tech
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Pouvoir :: Cactus
MessageSujet: Re: Cameies Beitia - Je suis le fruit du démon ! Dim 1 Juil - 18:26
*.* Elle est mimi ! *Câlin bien épineux*

Pouvoir validé ! :]

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Atlantin Admin
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Métier :: Gérante de cybercafé / agent du Magister
Pouvoir :: Hacker
MessageSujet: Re: Cameies Beitia - Je suis le fruit du démon ! Lun 2 Juil - 23:10
Bon, c'est parti! J'avoue, ça va aller assez vite au final : présentation vraiment agréable à lire, avec de l'originalité et une vraie trame de fond qui donne envie d'en découvrir plus. On a vraiment aimé. Juste quelques points : les cheveux roses de ton perso sont plus sa particularité Esertari que sa peau. Celle ci est liée au pacte de la famille avec le démon. J'aurais donc plus mis la chevelure dans ton entête car tu expliques très bien la peau ensuite. tu as quelques paragraphes qui arrivent un peu vite sans qu'on comprennent pourquoi on passe soudain à ça. tu changes notamment de narrateur sans prévenir et c'est au bout de quelques phrases qu'on le réalise. Du coup, on a du reprendre la lecture. enfin, tu introduis les autres PJs sans les expliquer, surtout Edouard Low. Il ne faut pas oublier qu'un nouveau qui arrive ne sait pas qui sont Edouard et Enaël donc ils popent dans le récit de manière un peu déconcertante.

Mais sincèrement, la qualité du reste fait que tu as écopé d'un.... 8! Champomy et calissons! Ca le vaut bien!

Et moi, maintenant, je vais de ce pas pleurer à activer tout ça...
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Atlantin Admin
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Pouvoir :: Hacker
MessageSujet: Re: Cameies Beitia - Je suis le fruit du démon ! Mar 3 Juil - 20:59
Dernière fille de sa tribu d'Esertaris liés au démon Berith, Cameis porte sur ses épaules le futur de ceux de sa famille. Ceux-ci préservant dans leurs gènes le pouvoir de l'Alchimie concédé par le démon, ne peuvent en conserver la pureté qu'en s'unissant entre eux ou à des humains. Cette particularité explique la presque extinction de leur lignée et l'approbation de ses aînés à l'ouverture de l'île aux humains. Son frère, espérant pouvoir finalement s'unir à elle, est le seul à ne pas voir la nouvelle d'un bon oeil. Tout comme Cameis qui ne tient guère à voir sa vie dictée par un devoir de mère porteuse. Elle préfère se consacrer à sa passion, la recherche et vivre sa vie avec allant. Studieuse et passionnée, elle excelle dans ce domaine et espère que les prochaines années lui permettent de passer de la théorie à la pratique!
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MessageSujet: Re: Cameies Beitia - Je suis le fruit du démon !
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Cameies Beitia - Je suis le fruit du démon !

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