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Melreas Twons - La protection se fait parfois dans le sang...

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Sexire
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Age : 23

CV
Quartier d'habitation :: Sexire
Métier :: Garde du corps
Pouvoir :: Altération corporelle personnelle
MessageSujet: Melreas Twons - La protection se fait parfois dans le sang... Lun 2 Juil - 14:20
~ Carte d'identité ~

  • Nom : Twons
  • Prénom : Melreas
  • Âge : 25
  • Race : Sexire
  • Particularité de la race :
  • Groupe choisi : Le Magister
  • Sexe : Féminin
  • Orientation sexuelle : Bisexuel
  • Logement : Quartier Sexire
  • Langue mythique parlée Le Shilow
  • Métier : Garde du corps et Tueuse à Gage
~ Biographie du personnage ~

  • Description physique :

    Chapitre 1: Les bases

    J'ai toujours été une femme dans la moyenne. Ni trop grande ni trop petite. Ni trop ronde ni trop fine. Je mesure en tout 1m70 pour un poids de 59kg. Brune de nature ayant les cheveux courts coiffés en queue de cheval, j'ai pour habitude de les teindre en mauve car, je trouve que cela me va tout simplement mieux que mon brun naturel. Malheureusement pour moi, cette teinture n'est pas au goût de tout mes employeurs qui parfois annulent un contrat en prenant conscience de ce détail, trouvant tout simplement que cela ne fait pas assez sérieux, pas assez professionnel. Sous cette crinière qui me donne un mal fou à l'entretien vous pourrez apercevoir deux yeux d'une couleur ambre. Puis un peu plus bas un nez relativement court et plat suivi d’une large bouche aux lèvres fines et des joues aux pommettes saillantes. Bouche cachant une dentition qui sait Mystiquement rester d’un blanc parfait. Comme tout les membres de mon Mythe je porte un premier tatouage en forme de cœur autour du nombril mais, j’en porte également un second. Celui ci me prend l’épaule droite, l’omoplate puis descend jusqu’au coude droit. Tatouages aux arabesques tribales et à la signification cachée et confuse pour tout ceux aux quels je n’en ai pas parler. Et qui en est au courant ? Et bien seulement un groupe bien réduit de personne qui se compose de ma famille et moi même et, pas une personne de plus. Mis à part ces détails je dispose d'un corps que l'on qualifie généralement de parfait, de désirable, d'enviable et pour cela remercions ma nature de Mystique. Une musculature sublimement dessinée et marquée, des doigts longs et fins maniant avec une sublime adresse deux Beretta 92Fs. Bras et jambes se montrent relativement musclés sans pourtant paraître trop épais. Bien au contraire même ils restent finement et délicatement dessinés. Un buste qui est quand à lui et bien... la suite logique du reste et qui par chance ne me dérange nullement dans ma profession sans être trop planche à pain.

    Chapitre 2: Milieu professionnel

    Dans un tel travail, avoir une tenue et une posture adaptée est primordial c'est pourquoi je sais m'adapter à chaque environnement. Toujours en léger retrait par rapport à la personne que je dois protéger je m'efforce de ne pas me faire remarquer de me faire la plus discrète possible chose qui n'est pour mon plus grand malheur pas des plus facile. Toujours habillée en fonction du Dress code de mon employeur il m'arrive tout de même de m'habiller sobrement si celui ci ne me donne aucune consigne particulière à ce sujet. Chaussures rangers, blue jean, mitaines noires t-shirt noir à manche courtes cachant un gilet par balles et par dessus le quel j'enfile un double holster d'épaules afin d'y rangers mes armes puis, pour terminer un manteau trois quarts noir afin de couvrir et de cacher mon armement. Une tenue sobre, simple mais efficace.
    Concernant la posture et bien... Une posture droite, fière et assurée ne laissant jamais paraître une hésitation ou, lonce d'un doute car je n'en ai tout simplement pas le droit. Cela serait trace de faiblesse et professionnellement je n'en ai pas le droit. Cela pourrais mettre le client en danger.

    Chapitre 3: En privé

    Sortie du travail et du strict milieu professionnel c'est tout autre chose ! j'abandonne holster, Bereta et par balles à la maison. Les t-shirts restent également au placard et, sont remplacés par un débardeur sans manches noir quand au jean et bien... il reste ou est troqué pour soit un short soit, un pantalon de treillis militaire le tout en général accompagné de Rangers. Enfin ça c'est pour tous les jours quand il ne fait pas trop froid. Sinon et bien c'est veste marron rembourrée, bonnet assorti à ma chevelure, col roulé noir et de nouveau un jean. Le tout parfois complété par une écharpe (mauve elle aussi). Mais s'il y a bien un détail qui ne change jamais ce sont mes mitaines. Elles, je les garde en permanence je me surprends même certains soirs à m'endormir avec bien que je me sois changée pour la nuit.


    Là aussi faisons un passage sur l'attitude physique... Si l'on vient à me surprendre chez moi on me verrais sûrement à « larver » sur le lit, la clope au bec et le chat ronronnant sur le ventre pendant que je le grattouille négligemment de la main droite, la gauche me servant d'oreiller supplémentaire. Et si, je ne larve pas dans le lit à regarder le plafond... Je larve dans le canapé à regarder les pubs de la tv car on se l'avoue... il y a plus de pubs que de séries nan ? Sinon si je ne suis pas chez moi, et bien j'apparais toujours comme une personne décidée, déterminée et assurée, droite et fière.


  • Description mentale :

    Chapitre un : Les bases

    Décidée : Un objectif à atteindre ? Je l'atteindrais et ce quoi qu'il en coûte enfin... Dans la limite où cela ne met pas la sécurité de qui que ce soit en jeu bien entendu. Et jamais je n'abandonnerais cette île. Cette île est notre maison, notre demeure, elle est aux Mythes ! Les Humains n'y sont admis qu'en la qualité de touristes et de divers clients grouillant et s'agitant, profitant de leur courte et misérable vie. Mais ils restent des parasites qu'il faut exterminer tel la vermine qu'ils sont.

    Ponctuelle : Quel que soit l'heure je me débrouille toujours pour arriver à l'heure quitte à sauter un repas afin d'arriver dans les temps impartis. Cependant, je ne fais jamais l'impasse sur ma tenue ou mon aspect physique. Enfin sauf si je suis vraiment trop en retard mais même dans ce cas, je préfère bâcler la chose plutôt que de ne rien faire du tout.

    Cultivée : Ancienne élève studieuse j'ai acquis une certaine quantité de connaissance sur divers domaines généraux et possède ainsi une connaissance générale assez étendue. Cependant, je dispose aussi de quelques connaissances plus... secrètes. En effet mon emploi m'amène à entendre et ainsi à prendre connaissances de choses que je ne devrais pas entendre en temps normal.

    Protectrice : Défendre les miens, un proche, un ami, une connaissance ou un passant dans la rue ce n'est pas un problème pour moi. C'est même une chose des plus vitales et importante pour moi. Il m'est d'ailleurs déjà arrivé de partir à la chasse et de plaquer plutôt sauvagement une personne qui venait d'effectuer un vol à la tir.
    Mais par dessus tout, la défense du Secret reste et restera ma principale préoccupation, ma principale mission.

    Chapitre deux : En milieu professionnel

    Professionnelle : Ne jamais rien refuser au client. Il est le roi, il paye pour sa sécurité alors, pour qu'il vienne payer une fois de plus... ne disons pas non enfin... dans de certaines limites et, elles sont au nombre de deux. Rien qui ne puisse attenter à la dignité et à l'intégrité de qui que ce soit. Rien qui ne m'éloigne trop afin que cela n'entache pas la sécurité que je fournis. J'adapte également tant que possible ma tenue aux différents lieux de la mission afin de faire le moins tâche possible.
    Je sais également faire abstraction de ce que sont mes cibles... Père ou Mère de famille, un être vivant? Non... Juste un humain ou un traître au secret. Une chose avec une cible sur la tête, une liasse de billet dans mon porte-monnaie.

    Discrète : J'essaie tant que possible d'entourer ma présence d'un maximum de discrétion. Être là sans l'être, surveiller le client sans être visible. Cacher au mieux le magnétisme que je dégage, être la plus... humaine possible.
    Quand je ne protège pas... Je sais être indécelable quand il faut, introuvable, invisible...

    Prudente : par ma nature de Sexire il m'arrive malencontreusement d'être « déconcentrée ». c'est pour cette raison que tout contrat pouvant ou m'amenant en contact de guitariste est automatiquement refusé. La prudence est de mise surtout lorsque la sécurité de quelqu'un est en jeu.

    Chapitre trois : en privé

    Pantouflarde : les jours de congés, j'aime mon lit, mon oreiller et mon chat. J'aime faire la marmotte perdue sous les draps et la couverture en sentant cette boule de poils ronronner contre moi, me témoignant ainsi son affection et sa gratitude. Ma pile poilue comme je surnomme ce félin que j'ai baptisé : Finn. Et ce jusqu'à pas d'heures, sortant parfois la tête des draps alors que le soleil est sur le point de se coucher

    Sportive : Une fois extirpée des draps, une fois le petit-déjeuner pris (parfois à midi voir dans les cas extrême à 16h) je me dirige immanquablement vers la salle de sport ou, l'un des parcs de la ville, essayant d'alterner. Tantôt l'un, tantôt l'autre et c'est toujours deux heures durant que je m'entraîne avant de profiter d'une bonne douche puis de rentrer. Et quand les beaux jours sont là (où que la météo annonce de belles vagues), j'abandonne les parcs pour la plage, les vagues et ma planche.

    Fêtarde : Sortir en amis, me divertir, rire, m'amuser c'est sûrement ma troisième passion après mon métier et ma planche. Et si jamais vous désirez des lieux de divertissement n'hésitez pas à me demander j'en connais plus d'un et de toutes sortes.
    « Un bar ou une boite de nuit pour une sortie entre ami ? Pas de soucis. Une salle de sport ? Aucun soucis non plus. Oh... vous préférez quelque chose de plus exotique de plus... sensuel ? Uh uh... J'ai une adresse pour ça aussi mon mignon »

    Chapitre quatre : Mythique

    Car oui… ma nature de Sexire définie une partie de mon être je ne pouvais y couper.
    Séductrice : car j’aime profiter le temps d’un soir car j’aime me divertir et m’amuser. Il m’arrive d’aller m’amuser, d’aller jouer le temps d’un soir avec les sentiments et les envies d’un homme ou d’une femme. Surtout lorsqu’un guitariste est entré dans mon champ de vision.

    Entreprenante : Avoir l’initiative, acculer ma « proie » en faire ma chose et la guider comme je le désire… l’amener à m’apporter cette denrée, cet aliment dont j’ai tant besoin quitte à le faire languir pour en bénéficier plus longtemps.

    Joueuse : Car après ce que j’ai subit avec cet Alexanders je ne veux plus m’attacher, je ne veux plus m’accrocher aux sentiments d’une personne. Je préfère profiter d’une aventure d’un soir, m’amuser. C’est d’ailleurs dans de tels moments que les sentiments sont parfois les plus forts, les plus farouches.


  • Histoire :

    Chapitre 1 : Famille


    J’ai toujours connu cette ile. J’ai toujours vécu ici : dans le quartier des Sexires, le quartier des miens. Ma famille y est établie depuis des générations et, cela ne cessera sûrement jamais. Nous ne céderons pas notre terre aux humains…

    Mon père : Damien Twons était un Asura âgé de 125 ans lorsque ma mère fut enceinte de moi. C'est un homme droit, fière de ce qu'il est, fière de sa famille, fière de son peuple. Fière de l'éducation qu'il m'offrit, fière d'être parent et d'avoir une enfant telle que moi. Avocat réputé et reconnu, ténor du barreau n'ayant jamais perdu un procès il a rapidement été mandaté par différent PDGs et grandes entreprises pour les défendre dans différentes affaires ayant parfois des enjeux allant jusqu'à la faillite de l'un des deux partis. Il est, un homme d'1m85 à la silhouette svelte et à la musculature finement dessinée. Toujours habillé d'un costume complet impeccable il sait rester calme en toute situation sachant observer son tatouage de manière discrète afin de pouvoir l'exploiter et, user des peurs de ses adversaires pour l'emporter. Tatouage qui d'ailleurs orne sa main droite. Main qui est donc en permanence cachée par un gant de cuir noir.

    Ma mère : Hélène Twons (Mériel de son nom de jeune femme) était quand à elle une Sexire âgée de 231 ans lorsqu’elle a eut cette envie de m’avoir, cette envie de porter une enfant et surtout cette envie d’élever son enfant. Mariée à mon père depuis 75 ans elle est principalement femme au foyer jouissant de l’argent apportée par son mari Damien Twons. C’est d’ailleurs cet « emploi » qui lui permis de m’élever, de m’éduquer et de m’apporter toute l’affection que je réclamais lors de mon enfance. Paraissant au publique lors de grand gala, de séminaires ou de diverses réunions elle a toujours susciter l’envie et provoquer le regard dévorant d’autrui. Grande femme à la chevelure platine lui arrivant au creux des reins, ses yeux d’un bleu océan et ses lèvres vermeil le tout accompagné par son port altier et sa gestuelle douce et délicate en font une femme que tous qualifient comme parfaite et bien nombreux sont les déçus lorsqu’ils aperçoivent l’alliance ornant sa main.

    Chapitre 2 : Enfance


    Jeune fille, bien que moyenne dans la plupart des matières j'étais une élève assidue et attentive en cours. Cependant, j'excellais dans un domaine bien particulier : le sport et pas n'importe les quels. Non, très rapidement je me spécialisa, très rapidement je trouva des sports qui me convenaient : les sports d'endurance et, les sports de combats où je trouvais difficilement mon égal dans cette école. Très rapidement je finis d'ailleurs par rejoindre le club d'athlétisme de l'école où j'obtiens de très belles performances ce qui, me valu à mon plus grand plaisir l'admiration de l'entraîneur et, de mes autres camarades de classe. A coté de ça, hors des cours j'ai rapidement intégré un club de Judo ainsi qu'un club de planche. Courir me plaisait, courir m'allait mais, je voulais plus, je voulais me défouler plus encore, je voulais me dépenser, je voulais me déchaîner et, c'est vers ce premier sport que mes parents et notamment mon père m'ont orientés. Ils voulaient un sport où certes je pourrais me dépenser, me battre -car je ne le cacherais jamais c'est ce que je voulais- mais avec une certaine maîtrise de sois, un respect de l'adversaire, un respect de celui face à soit. Et c'est ainsi que je suis arrivée là, entraînée par Maître Dunji. Un vieil Asura bi centenaire. Un homme très serein, très calme. Jamais rien ne pouvait le faire sortir de son calme il restait toujours maître de lui même et ce même lorsqu'il devait nous recadrer car, à cette époque nous n'étions que de jeunes enfants ayant tous entre 7 et 12 ans. De vraies piles qu'il parvenait sans jamais un haussement de voix à guider et canaliser. Il lui suffisait d'ailleurs d'une unique chose pour ramener le calme dans son cours il s'approchait des plus turbulent, des plus braillards et sans un mot, venait sèchement et fermement poser sa main droite sur l'épaule gauche d'un de ses élèves, le fixant dans le blanc des yeux pendant une poignée de seconde avant de retirer sa main et de s'éloigner alors que le calme se faisait et que nous nous concentrions sur Maître Dunji pour suivre ses enseignements. Enseignements qui à cette période étaient tous les mercredi de 14h à 16h. Des entraînements alternant entre effort et repos, alternant entre théorie, démonstration et pratique et toujours parfaitement dosés car nous rentrions systématiquement épuisées mais heureux. Concernant la glisse, c’était tout les samedi après midi et là encore, je me fis rapidement remarquer et ce, en grande partie à cause de mes atours Mystiques mais aussi, par l’attention que je portais aux explications fournies par notre professeur et, la rapidité avec la quelle je parvins à maîtriser les vagues.
    Quoi qu'il en soit que ce soit au sport où en cours je faisais toujours tout pour être en tête, pour être la première de la classe, pour être la première du groupe. Pour quelle raison ? Être première m'assurait l'attention et, les faveurs de mes enseignants me permettant ainsi de me nourrir et, un tel comportement à l'école me valait également des félicitations et des compliments de la part de la famille. Puis, une fois à la maison c'était ma mère qui prenait le relais en terme d'affection et d'attention. Sitôt à la maison nous avions pour coutume d'un long et tendre câlin (et qui ne se résumait qu'à un câlin ! Oust oust oust les pensées perverses!) avant que je ne prenne le goûter avant de partir à mes devoirs et cours du jour, y passant 2 à 3h par jour avant ensuite de venir prendre le dîner. J'admets que pendant ces quelques heures d'études, je n'en passais pas moins de la moitié assise sur les genoux de ma mère qui m'enlaçait tendrement en m'aidant à travailler. Enfin ça, c'était pour un jour typique en semaine, un jour typique d'école et de cours.
    Concernant les week end et bien... je travaillais 2h par jour et ce, tous les matins après avoir petit déjeuner, travaillant donc en général de 10h à midi. J'allais ensuite déjeuner puis, une fois le repas passer soit j'allais jouer sur les vagues au club de surf avant de revenir profiter du canapé pour regarder quelques films et dessins animés ou bien encore pour jouer à divers jeux de société avec mes parents. D'ailleurs... je me souviens que mon père nous laissait régulièrement gagner ma mère et moi quitte à tricher afin de perdre pour nous permettre de gagner. Il savait que nous ressentions ça comme une marque d'affection et, que nous en avions besoin. Quand nous jouions ensemble à divers jeux de cartes je me souviens également de moment où, je venais me blottir dans les bras d'un de mes deux parents, à la quête de câlins et d'affection mais aussi, afin de pouvoir ne serais ce que jeter un petit coup d’œil à la main de mes adversaires du moment afin de pouvoir remporter la partie et, m'attirer leurs compliments. Cette méthode de triche était grossière, parfaitement visible mais, qu'importe, ils me laissaient faire et mieux... Ils en blaguaient, ils en souriaient et ainsi je m'attirais un peu plus leur attention et, leur affection.


    Chapitre 3 : Adolescence


    Si toute mon enfance j'ai été une enfant relativement sage et paisible du moins, autant qu'une enfant Sexire puisse l'être je le suis restée pendant toute ma période de collège et de lycée bien que je commença assez vite auprès de mes petits camarades de classes et de sport un jeu de séduction, un jeu de charme et de sourire afin d'obtenir un peu plus encore leur attention et leur affection bien, que je ne leur donne jamais plus que ces quelques câlins et échanges de mots tendres bon je l'admets parfois un petit baiser mais ça... c'était uniquement lorsque j'estimais qu'ils étaient méritant. Certes je savais que j'avais besoin d'affection que j'avais besoin de cette « nourriture » toute particulière qui appartient aux miens mais, je ne cherchais pas à l'avoir au-delà de cette « intensité » prodiguée par la sensualité et la tendresse non. Je trouvais plus amusant ce petit jeu de séduction, je trouvais plus amusant de faire miroiter rêves et envies auprès de mes camarades plutôt que de leurs offrir ce qu'ils désiraient. Et je ne cachais pas ce petit jeu. Bien au contraire même, car de cette manière cela forçait mes « prétendants » à recourir à divers cadeaux, à diverses marques d'attentions et d'affection dans l'espoir de s'attirer un peu plus encore mes faveurs. Espoir qui n'en restait la plupart du temps qu'un... car tout au long de mon adolescence je poursuivis ce petit jeu de séduction et de flirt, me permettant ainsi de me nourrir sans avoir à passer à l'acte.
    Non... l'acte je préférais le réserver pour les moments de faiblesses, les moments où j'étais réellement dans le mal, les moments où mon moral était au plus bas. Et c'est ainsi que passèrent mes années collègue. Reine de l'établissement par mon petit jeu, je les avais tous ou presque à mes petits soins, je contrôlais mon petit monde à la baguette, offrant mes faveurs et cet acte tant envié par certains à celui que je désirais lorsque le besoin se faisait réellement sentir lorsque, ma libido se déclenchait à la vue d'un des joueurs de guitare du club de musique de l'établissement ou, lorsque mon moral n'était pas au plus haut. Ainsi je semblais bien me prédestiner à un post de directrice ou de PDG d'une quelconque entreprise lorsqu'un jour, alors que j'étais en terminal à préparer mon BAC, révisant les cours de la semaine assise contre un mur, mon sac à mes côtés dans l'un des couloirs de l'établissement un bruit attira mon attention à l'étage supérieur. Un éclat de voix, un bruit sourd semblable à une chaise tombant au sol, de nouveaux éclats de voix... au milieu de tout ce vacarme je reconnus celle d'Alexanders. L'un des guitariste de l'établissement avec lequel j'avais eu une petite aventure allant au-delà du baiser la veille. Abandonnant donc mes cahiers et mon sac j'accourus, suivant le vacarme pour venir au secours de mon aventure de la veille. Je le trouvais d'ailleurs assez vite, coincé dans une salle de classe encerclé et, acculé par trois de mes « prétendants » jaloux que cet homme ait eu ce qu'eux cherchaient et désiraient depuis tant de jours et de semaines si ce n'est, de mois ou d'années. Voyant que l'un des trois s'apprêtait à frapper mon camarade je n'hésitais pas un instant et, lui saisissant le bras, j'effectuais une rapide et brève prise pour l'envoyer sur le plancher de la salle de cours. Cette action qui surprit les deux autres, les laissa bouche bée, les stoppant dans leur tentative d'agression avant que je ne les fasse fuir d'un simple ordre, d'un simple mot, les maniant tout deux à la baguette comme j'avais toujours manier mon petit monde puis, je me tournais ensuite vers Alexanders un petit sourire au visage alors que je lâchais le troisième qui prit la fuite sans demander son reste, évacuant la salle de cours en se tenant l'épaule. À ce moment précis je ressentis alors une grande satisfaction, une grande joie d'avoir réussi à le protéger et, je savais que ce n'était pas que ma libido qui se déclenchait une fois de plus à la vue de cet homme. Non je savais qu'il y avait également autre chose. Je le savais et, je le sentais. La satisfaction d'avoir réussi à le protéger et, à le tirer de ce mauvais pas. C'est d'ailleurs ce jours çi que je compris et surtout que je pus voir à quel point mon petit jeu qui jusque là m'avait tant apporté pendant tant d'année était également un soucis pour ceux qui m'entouraient. Et, je dirais même plus qu'un simple soucis... Je dirais également qu'il était un malheur pour ce qui au final avaient le bonheur de se voir offrir ce que beaucoup enviaient. C'est ce jour çi d'ailleurs que je décidais de stopper ce petit jeu, d'arrêter de m'amuser de tant de gens et, que je nouais une relation de couple avec cet Alexanders qui fut pour le coup grandement envié voir même bizuté et embêté par les autres lycéens. Prenant alors à coeur le bien-être de mon compagnon je me mis à jouer sa gardienne, sa garde du corps, le protégeant des moqueries et des possibles agressions dont il était victimes par mes anciens prétendants qui se mirent non seulement à le jalouser mais aussi à le haïr par la relation que nous avions tout deux. C'est ainsi que je découvris ce qui devrait être amené à devenir mon emploi.


    Chapitre 4 : Premiers pas dans un monde Adulte


    Sortie du Lycée avec mon diplôme en poche je me décidais à ne pas aller plus haut dans les études et, parti sur une formation. Une formation afin de concrétiser ce que je n'avais fait qu'effleurer dans la scolarité : la protection d'autrui. J'avais bien pensé à intégrer les forces de l'ordre mais, après réflexion avait rejeté cette idée. Car le fait de devoir simplement patrouiller, coller des Pvs, ou rester assise à un bureau pour recevoir les dépositions de plaintes ne m'intéressaient pas. Non ce que je désirais était la défense rapprochée, la protection et la surveillance rapprochée. C'est ainsi que je me tournais vers une formation de garde du corps. Seule femme de la promo sur une quinzaine de candidats me faire une place fut relativement compliqué malgré mon « magnétisme » et dûs à mon grand regret jouer des muscles et mettre plusieurs de mes partenaires de formation au tapis pendant les entraînements afin de gagner leur respect. C'est d'ailleurs pendant cette période que je me découvris un certain talent pour les armes à feu et notamment pour le maniement des armes de poings. La lutte perpétuelle pour me faire une place et gagner le respect de mes homologues masculin m’amena à aller au-delà de mes limites, au-delà de ce que j’arrivais déjà à faire par mes entraînements physiques et sportifs que j’avais poursuivi tout au long de ma scolarité et bien vite, les moqueries et défiances firent place à une sorte d’admiration et de respect alors que je gagnais également l’affection du formateur. Cependant, j’avais appris de mes erreurs et, ne chercha pas user des sentiments et de l’admiration que certains avaient envers moi. Non… Je me contentais ou du moins essayais au maximum de me contenter de ce que mon compagnon m’offrait. Malheureusement pour moi à la sortie de ma formation, Alexanders m’informa qu’il décidait mettre un terme à notre relation… Ces dernières mois où, il ne m’avait vu que le soir alors que j’étais lessivée, épuisée et, que je me montrais des plus collantes à la recherche de ce qu’il me fallait pour me nourrir avaient finit par le faire douter de son amour, de notre relation au point que la flamme finisse par se ternir et s’éteindre et ce, bien qu’il connaisse ma nature mythique ainsi que mon appétit à ce sujet…
    C'est donc à ce moment que je connus ma pire période. Perdant mon premier amour, mon soutien moral ainsi que ma source « d'alimentation », je traversais alors une sombre période de dépression où je manquais à plusieurs reprises de « franchir le pas » étant uniquement sauvée par mes amis et ma famille qui surent se montrer présent et à mes côtés qui surent également me montrer et m'offrir l'affection et l'attention nécessaire ce qui m'évita et, m'empêcha de me laisser dépérir. Cette période assez sombre de vie dura un long mois pendant lequel je pris gout à la cigarette y devenant rapidement accro, ayant à présent besoin de ma dose de nicotine chaque jour... bien que durant cette période j'en eu une consommation particulièrement intense, un paquet partant en fumée chaque jour. C'est à la sortie de cette période que je me fis ce tatouage qui me couvre une partie du dos ainsi que l'épaule et, le bras droit un tatouage lourd de sens et de signification dans ses longues arabesques et divers traits qui peuvent paraître bien obscures.
    Je commençais réellement ma profession à la même date avec une cliente qui n'était autre que l'une des gérante d'un des plus grands casino du quartier Sexire. Une femme à la chevelure blanche et au regard bleu, une femme à la grâce inégalable et dont chaque geste est empli de douceur et de délicatesse. Et bien que d'un siècle mon ainée, elle a su garder un physique digne d'une femme d'une vingtaine d'année. Cette femme par la suite et au fil de mes diverses missions de protection devint peu à peu une connaissance puis, une amie et pour finir après plus de deux années de missions de protection une compagne mais d'un genre particulier. Toutes deux célibataires, toutes deux de la même affiliation mythique, nous attirant toutes deux sans que nous ne cherchions plus qu'un simple échange d'affection, de sentiment, de plaisir et de tendresse, un échange qui s'avère nutritif pour toutes deux. Bien entendu le « contenu » des dites entrevues doit rester secret . Officiellement j'étais au fil du temps devenue une amie avec laquelle nous échangions quelques banalités sur la pluie et le beau temps, avec laquelle Miss Desmela aime passer du temps et discuter. Officieusement les dites discussions sont un peu plus... voir beaucoup plus intimes, tendres et sensuelles. Mes missions de protections durent également parfois un peu plus longtemps après ses apparitions en publique… Il arrive de temps en temps, que je la raccompagne jusqu’à chez elle afin « d’assurer sa sécurité jusqu’au bout ». Cependant, nous avons toujours observer une limite. Jamais elle ne m’a donner son prénom, jamais elle ne me le donnera et, sera toujours pour moi Miss Desmela et ce même lorsque nos discussions deviennent plus intimes. Cette limite est primordiale dans nos échanges, elle permet de garder une limite entre nous, une certaine distance entre un employeur et son employée. Nous ne devons et nous ne pouvons nous permettre un rapprochement plus intime que ce qu’il est déjà cela risquerait de se voir et, pourrait devenir dangereux.
    Bien entendu Miss Desmela n’est pas seule employeuse, il m’arrive de recevoir des demandes de bien d’autres personnes. Célèbres professeurs, scientifiques, hommes ou femmes d’affaires, PDGs en tout genre… tant qu’un contrat se présente je le signe, je l’accomplis toujours avec professionnalisme et, avec le plus d’efficacité que possible mais il arrive que j’en désiste un pour, faire une place à un contrat que Madame Desmela me propose.


    Chapitre 5 : Premier Sang.


    C'est au cours d'une de ses missions de protections peu après que la sécurité sur l'île ne soit tombée peu après que nous n'ayons eu d'autres choix que de nous révéler au reste du monde sous l'aspect d'une île de paradis que cet incident se produisit... Appréciant déjà peu les humains, l'un d'eux surement fou ou forcené s'était pour une obscure raison, jeté sur Miss Desmela, un long couteau de cuisine à la main, essayant de la frapper, de la tuer.
    N'agissant alors que par devoir, je me jetais sur cet homme, le plaquant à terre avant qu'une rapide lutte ne s'en suives. Lutte pendant laquelle je reçus plusieurs coups de lame avant qu'un coup de feu ne retentisse. J'y avais été contrainte. Je n'avais pas pu faire autrement! C'était lui ou moi enragé comme il était. Il ne faisait que de hurler pendant que nous luttions:

    "Des pourris! Des faux! Tous imitateurs et prestidigitateurs! Tous les tuer! Tous les exterminer!"

    Le tir s'était fiché droit dans son coeur. Par la proximité, par le chaos de ce combat je n'avais pu ni viser ni désarmer, j'avais seulement réussi braquer mon arme sur lui avant de presser la détente une fois le cran de sûreté retiré.
    Après ce tir, l'homme avait fini par arrêter de bouger puis, s'était détendu, lâchant son arme avant de s'affaler sur moi, la vie l'ayant quitté. Le repoussant, le dégageant je repris ensuite mon souffle avant de me redresser, crachant une gorgée de sang avant, de me rendre compte de la situation, de mon tir, de mon geste. Inspirant à pleins poumons pour essayer de me détendre c'est une plainte de douleur qui franchis mes lèvres avant que je ne l'aperçoive... Le sang qui gouttait de mon haut dont une tâche vermeille s'étendait peu à peu. Portant ma main droite à hauteur de mon estomac, je sentis mon haut: poisseux de sang... De mon sang. Retirant cette main avant de la fixer, incrédule, un simple mot franchis mes lèvres avant que je ne tombe à genoux puis face contre terre, inconsciente:

    "L'enculé..."

    Ce n'est que le lendemain que je repris conscience, en fin d'après midi. J'avais été tirée d'affaire bien qu'il s'en soit fallu de peu pour que je n'y passe également. Deux des coups ayant été portés à l'estomac et un troisième ayant touché au poumon. Les deux autres n'ayant pas réussi à franchir le gilet par-balles.
    C'est ainsi, que je fus confinée dans ma chambre d'hôpital pendant deux semaines, alitée et en arrêt de travail forcé. Deux semaines où j'étais coincée sur ce lit tel un lion en cage, à grommeler et à ruminer, me bourrant de patchs de nicotine et à regarder les niaiseries de la tv.
    Si j'ai des remords sur mon gestes? Le psy de l'hôpital me l'a bien demandé oui. Mais... non. Non, je n'en ai eu aucun. Il en voulait à ma vie, il en voulait à la vie de Miss Desmela, il en voulait au secret. Je l'ai muselé, je l'ai fais taire. J'ai uniquement et seulement fait mon devoir de Mythe. J'ai protégé le secret. Bien entendu, de tels propos furent je ne sais comment acheminées jusqu'au Magister et, quelques jours plus tard, peu avant que je ne quitte cette foutu chambre je reçus la visite d'un homme qui se présenta assez rapidement comme recruteur pour le Magister. Bien vite il me fit comprendre que mon profil les intéressait, qu'ils avaient besoin de quelqu'un comme moi dans leurs rangs.

    Une personne prête à tout pour le secret.


    Chapitre 6 : Aujourd’hui


    A présent ? Et bien la routine n’a pas changé. Je travaille toujours de manière plus ou moins régulière pour Miss Desmela qui me payes même un peu plus grassement depuis l’accident. Je continue mes contrats avec divers autres employeurs. Mais ce n’est pas ça qui vous intéresse je présumes ? Hum ? Et bien d’accord… J’habite à présent un petit appartement dans le quartier Sexire non loin des divers Casinos. Le loyer est certes cher mais, ma famille m’aide sans aucun soucis à le combler et, je mentirais en disant que je gagne mal ma vie. Mes contrats de protections me permettent un train de vie plus qu’agréable ainsi que de bon moment de détente. Car non je n’aime pas passer mes journées de repos seule et enfermée dans ma demeure. Non, je préfère bien plus les passer en salle de sport à m’entraîner, à améliorer ma condition physique, à toujours être meilleure ou, à aller me divertir avec mes amis en différents endroits de l’île … Cependant je veille tout de même à mon physique et ma musculature qui savent rester parfait. Bien que ces derniers s’épaississent, s’améliorent et se renforcent ils restent discret, ne me transformant pas en bodybuildeuse professionnelle et de toutes façons… lorsque je les trouves trops imposant (bien qu’ils restent toujours parfaitement dessinés) j’effectue une petite cure dans mon sport afin qu’ils perdent un peu. Sinon et bien, je passe également un certain temps avec mes amis, nous retrouvant dans les différents bars de la ville… Cependant il m’arrive également d’aller dans les divers bar à streap de la ville mais dans ces conditions c’est uniquement lorsqu’au détour d’une rue un musicien est entré dans mon champ de vision et que et bien, je me retrouve avec diverses envies…
    Toujours pas ? Vous voulez du sensationnel ? Bien… Il m’arrive de m’occuper de personnes fouillant et fouinant un peu trop dans le Secret ou alors, de personne voulant nous révéler aux humains. Tout ceux là, il m’arrive d’aller les « convaincre » d’arrêter. De ne pas plus chercher ou de ne pas dire le moindre mot...


  • Pouvoir : Altérations Corporelles Personnelles

~ IRL ~

  • Nom : Neolf
  • Âge : 23
  • Première impression : Inchangée depuis la première fois c’est à dire… Un joli forum aux couleurs vives avec une histoire intéressante et complète. Avec des gens qui donnent envie de s’investir dans l’histoire
  • Comment avez-vous découvert le forum ? C’était il y a très très longtemps dans un partenariat très très lointain
  • Votre Parrain : Moi même. Ça compte ?Very Happy
  • D'où provient le personnage sur votre avatar et le nom du personnage ? Revy Black Lagoon
  • Votre Discord : Vous l’avez déjà Razz

  • Acceptez-vous le règlement et vous y soumettez-vous ? Oui
  • Code du règlement :
  • Quelle est la date de la Kimatsu ? :
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Asura Admin
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Age : 25

CV
Quartier d'habitation :: Asura
Métier :: Tatoueuse/Videuse
Pouvoir :: Modifications et matérialisation des tatouages
MessageSujet: Re: Melreas Twons - La protection se fait parfois dans le sang... Lun 2 Juil - 21:46
Bonjour,

ton pouvoir est validé.
Au plaisir de lire tes aventures.

Le staff technique
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AuteurMessage
Atlantin prez
avatar
Age : 28

CV
Quartier d'habitation :: Le Port
Métier :: Chef des garde-côte
Pouvoir :: Le poulpe
MessageSujet: Re: Melreas Twons - La protection se fait parfois dans le sang... Mar 3 Juil - 20:57
Bien le bonjour,

Bonch, par où commencer ? Simple, par le début, c'est pas mal en fait. Alors, niveau présentation physique, rien de spécial à redire. Pour la présentation mentale, j'ai bien le fait que tu aies mis à chaque fois en avant le trait de caractère, c'est vraiment génial pour les gens qui veulent en savoir plus sur ton perso avant de démarrer un RP mais qui ont la flemme de lire la présentation en entier.

Niveau histoire, bien rédigée. Un petit bémol au moment où Alexanders décide de quitter Melreas, elle passe un peu trop vite à autre chose alors que cet événement d'après ce que tu écris a été un sacré choc pour elle.

PS : attention parfois à l'orthographe de certains mots. Ah oui et hum, un truc qui me chiffonne un peu, tu parles de : "ma nature de Mystique". Or, c'est plutôt mythique, cela apparaît au moins deux fois dans ton texte. Je t'avais déjà fait la remarque à l'époque de ta première activation si mes souvenirs sont bon.

Hop, tu es validés. Ta note : 8

Bonne chance pour la suite et à bientôt.
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Métier :: Te valider
Pouvoir :: Te refuser
MessageSujet: Re: Melreas Twons - La protection se fait parfois dans le sang... Mar 3 Juil - 21:33
Melreas Twons, sa beauté est au diapason de ses origines Sexires. On pourrait parler de femme fatale dans son cas mais pas uniquement à cause de son physique. Elle est une femme à la fois décidée, ponctuelle et cultivée. Elle exerce le métier de garde du corps, formée aux arts martiaux et spécialisée dans l'utilisation doubles de Beretta 92Fs. Voila ce qu'il faut savoir sur elle d'un côté professionnel. Une fois chez elle, elle devient une autre personne pantouflarde, une clope au bec et son chat installé sur son ventre. Elle aime également faire la fête avec ses amis. La demoiselle est une grande sportive depuis sa plus tendre enfance, appréciant énormément la planche et l'athlétisme. Elle travaille actuellement avec le Magister afin de préserver le secret.
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MessageSujet: Re: Melreas Twons - La protection se fait parfois dans le sang...
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Melreas Twons - La protection se fait parfois dans le sang...

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