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Moi-même

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Quartier d'habitation :: Humain
Métier :: Etudiant
Pouvoir :: Manipulation des sentiments
MessageSujet: Moi-même Sam 28 Fév - 13:58
~ Carte d'identité ~

  • Nom : Spencer
  • Prénom : Archibald
  • Âge : 19 ans
  • Race : Zéphyr
  • Particularité de la race : Plume dans les cheveux
  • Sexe : Masculin
  • Orientation sexuelle : Hétérosexuel
  • Logement : Quartier Humain
  • Métier : Etudiant
~ Biographie du personnage ~

  • Description physique : [1 500 caractères espace non compris minimum]
    7h, le réveil sonne. Je le trouve par habitude et écrase le bouton de rappel, je viens de gagner cinq minutes... Deuxième sonnerie, il n’est plus vraiment temps de négocier… J’attrape à tâtons mes lunettes, qui traînent comme d’habitude sur la table de nuit. Je dois avoir encore une sale tête, comme toujours après avoir passé la nuit à jouer sur mon ordinateur. Je me lève, la bouche pâteuse, la déshydratation me guette. J’avale deux tartines de pains, m’apercevant à la dernière bouchée que je n’ai pas mis de confiture dessus. On pourrait dire que cette journée commence bien. Viens maintenant l’épreuve la plus compliqué de la journée : il est temps de me coiffer. La plupart des garçons ne pensent jamais à leurs cheveux, à par quand il est temps de les couper, et parmi les autres, la majorité ne s’occupera jamais que de mettre le pot de gel dans leur cheveux pour faire tenir leur mèche dans un sens ou dans un autre… Pour moi, cela n’a rien à voir avec mes cheveux rebelles, même s’il faut l’avouer, ils me compliquent un peu plus la tâche. Non, mon malheur tient à autre chose : une foutue plume bleue collée à ma tête. J’ai bien sûr essayé de la retirer, mais cela n’a eu d’autre effet que de la faire repousser en moins de 24heures, plus grande et d’un bleu plus profond encore qu’il ne l’était jusque-là. Entre deux épis, j’aperçois ma tête. J’ai des cernes rouges sous les yeux, ce qui n’est pas étonnant vu le peu de sommeil que je m’accorde. Habituellement, mes yeux ont une couleur vert pâle même s’il faut avouer que j’ai du mal à les reconnaître ce matin : un voile foncé les recouvre, trace de ma fatigue, si elle n’était pas visible autrement. Les lunettes n’arrangent malheureusement rien, le métal noir du cadre rectangulaire me forçant à plisser les yeux dans le miroir pour ne pas être ébloui.
    J’ai assez rêvé comme ça. Je laisse la bombe de gel cracher son précieux liquide collant dans ma main, puis je la passe dans mes cheveux cachant peu à peu la plume sous chacune des cheveux. J’ai beau avoir les mains fines, ils m’arrivent souvent de me coller partout. Une demi-heure et plusieurs noix de gel plus tard, ma tâche finie, j’entreprends la deuxième tâche récurrente de mes journées : m’habiller. Du haut de mes 1m90, je ne pèse toujours qu’une soixantaine de kilos et trouver des vêtements à ma taille relève de l’exploit, flottant dedans pour les tailles les plus grandes, ou transformant les pantalons en mini-short avec les autres. Je sors de la salle de bain, calmement. Je regarde une dernière fois la brindille qui se tenait devant moi, une tonne de gel sur les cheveux et cache mon ventre sous un sweat vert. J’attrape un jean qui repose sur une chaise dans un coin et le passe distraitement. L’heure n’est plus à la patience, je ne vais pas tarder à être en retard en cours. Je descends les marches quatre à quatre et enfourche mon vélo, ma sacoche sur le dos. Direction la faculté d’informatique.


  • Description mentale : [1 500 caractères espace non compris minimum]

    Je me précipite dans l’amphithéâtre, comme le veut la tradition, j’ai presque cinq minutes de retard. Arrivé dans la salle, je m’assois au dernier rang, ma place attitrée. J’allume mon ordinateur et jette un coup d’œil sur le sujet du jour : le polymorphisme et la substitution de Liskov, autant dire que je n’apprendrais rien de nouveau aujourd’hui. Arrogance ? Non, juste un mois et demi d’avance sur les cours donnés en classe. Ce n’est pas ma faute si les cours passent trop lentement… Caché derrière mon ordinateur, je laisse mon regard passer de la salle au professeur, et du professeur à mon écran. L’écran fixe lumineux m’hypnotise doucement. Je perds tranquillement pied avec les choses qui m’entoure, l’esprit au loin, rêveur. Je repense à ma partie de jeu de la dernière nuit et les tirs défilent. Je suis le meilleur sniper de ma division, et le tacticien de mon équipe aussi… Toujours est-il que je serais incapable de me battre, même pour sauver ma vie. Je ne suis pas couard non plus, simplement, je refuse de me servir de la violence pour arriver à mes feins. Mon esprit passe sur la partie suivante, celle que je n’ai pas encore menée, celle de ce soir. La carte n’est pas une de mes préférées et il va falloir que je sois plus prudent que d’habitude. J’essaye d’imaginer les coups de mon adversaire comme le ferait un joueur d’échec. A chaque mouvement les possibilités se multiplient. Le professeur me sort de ma transe, ses gesticulations ridicules me rappellent celle des singes au zoo. Enfin, toujours est-il qu’il a cité mon nom, et que je me vois contraint de répondre à sa question, sans doute sa vengeance pour mes incessants retards.
    Pas besoin de dire que son comportement me laisse indifférent. Je lève la tête, les yeux embrumés, prêt à replonger dans mon rêve lorsque j’aurais répondu. La question est piégeante, mais il ne faut pas jouer, lorsque l’on n’a pas le niveau. Je réponds correctement, mettant en évidence les faiblesses de son propre raisonnement. Silence de mort ; la salle se retourne et d’un seul coup, chacun se retourne. C’est toujours le même cinéma… Je me reprends, trop tard, j’en ai trop dit. Leurs yeux de fouines me scrutent, chacun vient chercher à me défigurer… Maintenant, j’ai l’impression d’être une bête de foire. Instinctivement, je baisse la tête, ne soutenant plus le regard du professeur ; je dois ressembler à un animal apeuré. J’ai encore parlé trop vite, il faut vraiment que j’apprenne à me taire ; j’ai déjà bien assez d’ennuis comme ça, sans que j’en rajoute.
    La tension finit par se lâcher, le professeur reprend son cours. Mon regard remonte doucement, je reprends ma taille normale. J’aperçois la pendule installée à l’autre bout de la salle. Plus qu’une heure et demie à tirer, le temps va me paraître long. Je dévisage mes voisins, enfin si on peut dire ainsi, personne ne s’est installé à côté de moi sur la rangée. Autant dire que je n’ai pas beaucoup d’amis, et il n’y en a aucun dans mon cours… J’ouvre une fenêtre de chat, essayant de glaner des informations sur l’équipe qui s’opposera à nous ce soir… Le chat reste désespéramment vide, visiblement, chacun dort encore. Ce soir, je ne pourrais donc compter que sur mes coéquipiers. Si je devais considérer certaines personnes comme mes amis, ce serait bien eux. On ne s’est jamais vu, même si tous les soirs, j’entends leur voix résonner dans mon casque… Nous sommes six, dont un remplaçant. Enfin, je devrais dire remplaçante, puisqu’il y a deux filles dans notre équipe. Contrairement à ce que l’on pourrait penser, elles ne jurent pas forcément comme des mecs, elles ont l’air plutôt douce à entendre, exception faite, du moment où elles vous abattent à l’arme lourde.
    J’étais donc plutôt solitaire, n’ayant que pour seuls amis, mes joueurs. Ils me faisaient une confiance aveugle dans la bataille. On avait déjà cherché à se voir, mais ce n’était pas évident, nous habitons tous isolés… Ma vie se résumait donc à ces journées, mémorablement identiques entre programmation et jeux de guerre. Non, pas que cela me déplaise, j’aime cette façon routinière d’aborder les jours sans me soucier de ce qui doit changer aujourd’hui… J’avais bien essayé en début d’année de me trouver une petite amie, mais les jeunes femmes, comme chacun de mes camarades, pensèrent en voyant la plume dans mes cheveux que mon attirance portait sur mes congénères masculins. Après quelques moqueries fines de ces dernières, j’abandonnais la partie, étant de toute façon par nature timide avec mes semblables. Outre ma timidité, j’étais assez maladroit avec ces demoiselles, comme dans la vie en générale et je me retrouvais assez souvent dans des situations embarrassantes. Bien que la plupart de mes camarades ne le sachent pas, je n’éprouve aucune forme d’attirance pour mes homonymes masculins, bien au contraire, je les trouve ridicule. Ces derniers m’ont toujours paru idiots, ne s’intéressant qu’à leur propre musculature et à leur prochain coup.
    La première heure s’était écoulée sans que je m’en rende compte, finalement, ce n’était pas si mal de rêver… Cherchant où canaliser de nouveau mon attention, je décide de m’introduire dans le réseau de l’université… ça n’a rien de compliqué, il suffit de savoir où fouiller. Chacun y était accessible ; je réprime l’envie de m’infiltrer dans tous les ordinateurs alentours, n’ayant de toute façon rien à y gagner. La plupart des hackers le font par plaisir, moi, je ne le fais que par nécessité. Je décide finalement de continuer de fouiller, d’aller plus loin. Je finis par localiser l’adresse IP du serveur, et j’aime ce genre de défi. Un click dessus, une rapide analyse, il est bien défendu… Je reste raisonnable, quitte la communication, change par la même occasion ma propre adresse IP. Je m’intéresse un peu au cours, on ne sait jamais, une information pourrait être utile… Ma pêche reste infructueuse, je n’apprendrais rien aujourd’hui… Je finis par quitter la salle, sans me retourner, pas besoin d’être hypocrite, je suis mieux chez moi qu’à essayer de ne pas dormir devant le singe…
    Je ne rentre pas tout de suite chez moi, j’ai mon petit rituel… Je monte sur le toit de l’université avec une carte magnétique trafiquée, écarte mes bras comme oiseau près de la rambarde. Je profite du vent et du Soleil. Parfois quand il fait beau, je me plais à imaginer que je décolle depuis ce toit pour aller voler dans les nuages. J’ai beau savoir que cela est impossible, j’imagine que je le pourrais un jour. Que bientôt, je pourrais voler, comme je devrais normalement pouvoir le faire. L’idée m’apparaît alors délirante comme toujours, juste une divagation d’un esprit malade… Je redescends alors du toit, me maudissant pour ma propre bêtise et rentre chez moi sur mon vélo…


  • Histoire : [3 000 caractères espace non compris minimum. Vous pouvez commencer votre histoire en tant que mythe, Humain ou Védin des sept continents, ou bien commencer directement sur l'île.]

    Le gosse attend sagement dans son couffin. On l’a déposé dehors, sous le porche, autour de lui, la neige tombe. Il a les yeux verts, la peau pâle. Sa respiration fait des ronds de buée. Il reste là une heure, puis deux ; le temps passe ; le bébé ferme les yeux, grelotant, il a froid. Quelqu’un finit par ouvrir la porte, bien habillé, à son bras, sa compagne regarde l’enfant. La porte se referme, le couffin n’est plus devant…
    Autant dire que le gosse a bien grandi depuis tout ce temps, puisque c’est moi et que je vais maintenant à l’université. J’ai sans doute l’air perdu devant ses vieilles photos de mon enfance. Je cherche désespérément à me rappeler d’une personne que je ne peux me souvenir. Je tourne une page ; j’ai cinq ans et on peut déjà voir la plume qui garnit mes cheveux. D’après mes parents, elle a commencé à pousser alors même que j’étais bébé. Que dire de cette plume ? Si ce n’est qu’elle n’a pas toujours été bleue ( quand j’étais petit elle avait une couleur blanche, un peu rosée, comme si elle n’était qu’une plume de duvet), je ne sais pas grand-chose sur elle.
    Mes parents sont « bien élevés », disent les gens de cette manière qui fait penser que l’adjectif qu’ils cherchent serait plutôt banal. Ils viennent tous deux d’une bonne famille. Ils sont arrivés à Yasashi Koji alors que l’île était pleine d’opportunité et ils ont « réussi » comme disent les mêmes. Mes parents sont donc riches, et là-dessus plus personne n’a rien à dire... Ils se sont rencontrés peu avant ma naissance, enfin il paraît, je n’étais pas là pour en juger.
    Mon regard se pose de nouveau sur la photo : cinq ans, un air heureux sur le visage, le petit garçon qui me fait face n’a décidément rien à voir avec moi. Le jardin d’enfant était un endroit tranquille, aujourd’hui encore, je regrette parfois le plaisir innocent que j’y prenais. Pas d’insultes, pas de méchanceté, les autres chérubins étaient bien trop jeunes pour encore penser par eux-mêmes. Ne restaient donc que les autres parents et leurs commentaires ; mais ce qui appartient au monde des adultes, le reste ; et l’argent, s’il ne donne pas le bonheur, a le mérite de lisser les apparences.
    Je tourne une autre page, me voilà de nouveau devant une version de moi : onze ans, et l’air des mauvais jours qui commence à coller à la peau. On peut aussi appeler ça le début des ennuis… On n’oublie jamais les frissons des autres lorsque vous passait dans le couloir près d’eux. On n’oublie pas non plus les regards, les chuchotements, toutes ces choses qui vous rappelle que vous n’appartenait pas à leur groupe. Tout ça à cause d’une plume... J’avançais en silence, mon sac sur le dos, errant entre les cours, sans nulle part où me cacher, sans nulle part où fuir. Je savais bien ce qu’il pensait tous, ce qu’ils se murmuraient à demi-mots. Le soir quand mes cours s’achevaient, j’abandonnais mon sac et les devoirs scolaires et je sortais mon portable. Rien de plus normal pour un jeune, si ce n’est que je ne jouais pas, mais que j’apprenais à programmer. Lignes de code après lignes de code, bug après bug, je faisais mes armes, tel un pianiste faisant ses gammes et ses arpèges sur son piano. Chaque jour, j’échouais, je travaillais un peu plus, j’avançais, reculant de nouveau pour mieux sauter l’obstacle. Mais qui vous prend au sérieux dans ces choses-là ? Qui vous dira que vous faites ce qu’il faut, alors que vous programmez la nuit ?
    Je range l’album-photo sur une étagère. Je n’ai pas envie de voir les suivantes, je sais déjà ce que j’y verrais… 14 ans, l’âge de la trahison, le petit garçon a des lunettes sur le nez et un cadeau d’anniversaire dans les mains. Lui ne sait pas encore ; il ne sait pas encore ce qui arrive lorsque son monde s’effondre. Je l’ai appris quelques jours plus tard de la bouche de mon père ; il devait sans doute avoir peur des cours de génétique… Je ne suis pas le leur, vérité simple, dénudée de douceur, offerte comme un cadeau empoisonné. Ils m’avaient ainsi trouvé dans la rue, grelotant. Sans doute a-t’il continué ensuite son discours ? Aucune idée, Je me suis enfuit sans attendre la suite. Je n’avais nulle part où aller et je me pris à errer à Helldream. Je n’avais quitté mon quartier qu’une seule fois avec ma classe pour faire un tour au Luxire ; l’endroit ressemblait à Las Vegas, ce lieu mythique que l’on voyait parfois à la télévision. Je dois avouer qu’Helldream n’avait rien à voir avec Luxire ni même avec mon quartier. C’était à la fois sombre et effrayant et j’avais l’impression que chaque pas m’emmenait plus loin dans l’épouvante. Je finis par rentrer, complètement apeuré, une étrange marque dans le cou et sans aucun souvenir de m’être blessé.
    Mes parents m’attendaient à la maison… Ils m’avaient sauvé alors que mes géniteurs m’avaient abandonné. Les années suivantes passèrent sous les moqueries, les commentaires acerbes et les insultes de mes camarades. S’ils savaient la vérité…
    Il y avait une fille dans le même lycée, une classe de plus, elle était si belle… Mais qui poserait les yeux sur moi… Pas elle en tout cas. Et tout ça prit fin avec le lycée ; j’étais arrivé à ce moment où les gens n’ont plus rien à faire de leurs voisins, trop occupés avec leurs propres vies pour se soucier de celles des autres.


  • Pouvoir : Manipulation des sentiments. Vous pensez pouvoir vous fiez à votre coeur si ce n'est à votre raison? Vous devriez vous persuadez du contraire. Et s'ils étaient faux?
    Peut-être, peut-être pas? Pourtant, réfléchissez bien : pourquoi vous n'appréciez pas cet homme que vous n'avait jamais vu auparavant? Parce qu'il a une plume dans les cheveux, ou, est-ce autre chose?

~ IRL ~

  • Nom : Unknown
  • Âge : 18
  • Première impression : C'est pas la première
  • Comment avez-vous découvert le forum ? Lineth
  • Votre Parrain : Lineth
  • D'où provient le personnage sur votre avatar et le nom du personnage ? Axis Power, Hetalia (United Kingdom)
  • Votre Skype : Vous le savez déjà

  • Acceptez-vous le règlement et vous y soumettez-vous ? Yes, Mylord
  • Code du règlement :
  • Quel est le nom de la guerre qu'engagèrent les Humains face aux mythes ? :
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MessageSujet: Re: Moi-même Sam 28 Fév - 16:31
Bienvenu parmi nous !

Ça fait toujours plaisir de voir du monde venir sur notre humble forum ^^
Si t'as des questions ou des demandes particulières, n'hésite pas. La seule chose que je ne peux pas faire pour toi c'est trouver les codes Wink

Je te souhaite bonne chance pour ta fiche !

À très bientôt !

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Pourquoi mon pseudo ne colle pas à mon avatar ? Pourquoi j'écrivais en disant 'Sherlock' et à présent c'est 'Esteban' ?
Simplement car je suis censé être mort pour l'Exilé mais que je ne le suis pas... Mais chuuuuut, c'est un secret entre toi et moi...!
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MessageSujet: Re: Moi-même Dim 15 Mar - 18:44
et mais c'est lui-même Wink
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Pouvoir :: aucun
MessageSujet: Re: Moi-même Sam 2 Mai - 1:19
Coucou, je viens juste parler du pouvoir.

J'ai quelques questions :
- Les objets matérialisés sont faits de vapeur également ?
- Dire qu'elle ne peut lâcher l'objet signifie que si elle perd le contact l'objet disparaît ?
- L'esprit de vapeur... Il est consistant ou non ? Parce que la vapeur ne l'est pas par définition, mais ton esprit tranche une gorge... Donc je voudrais savoir si l'esprit est également affecté par des contacts physiques ou non ?
- Un pouvoir n'a pas de contraintes, ou pas vraiment. Tu peux enlever le contact avec les objets et l'inconscience après l'esprit. Les points négatifs se verront au cas par cas dans les techniques. Par exemple : créer un objet qui disparaît si plus de contact sera à un palier d'expérience plus bas que créer un objet tout court. Cependant, tu peux proposer les deux paliers dans la même technique, ce qui fera une évolution, une progression de ton pouvoir et de ta maîtrise (mais donc ça se voit dans la technique et non la description globale du pouvoir)


Ou sinon, tu peux choisir le pouvoir de la vapeur, contrôle et création de cet élément (sauf que la vapeur n'est pas solide dans ce cas, à prendre en compte)
Ou celui qu'avait Rose, l'invocation d'objets (plus tu auras d'expérience, plus l'objet invoqué pourra être grand par exemple)

A toi de voir suivant la voie que tu préfères. Mais si tu veux garder simplement objet et esprit de vapeur il me faut d'abord les éclaircissements demandés plus haut ^^

Et je laisse Sherryl pour le reste =)

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MessageSujet: Re: Moi-même Sam 9 Mai - 0:10
Bah, après, de nombreuses semaines et quelques péripéties, la validation est enfin arrivée !

Tu as tout bon maintenant. Yeux bleus, pouvoir, plus de souci. On va te donner 6/10 pour ta présentation. Il y a quelques endroits flous dans ta présentation, notamment la haine qui monte en toi lors de l'agression. Avant elle ne présentait pas d'animosité envers les humains et paf d'un coup, c'est la haine totale en l'espace de quelques mots. Puis, à nouveau, flou dans le pourquoi tu sors de ta captivité, le comment et qu'est ce que cela changeait réellement. Peut être que tu voulais laisser cela pour la suite des événements, le découvrir par la suite dans tes rp's.

Bref ! Tu es VALIDE ! Bravo !! *clapclapclap lance des confettis et bois du champagne rosé*
À toi les rp's !

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MessageSujet: Re: Moi-même Ven 28 Aoû - 13:08
Hellow~

Je viens de regarder les dates de dernière connexion et cela fait deux semaines qu'on a pas de nouvelles. Es-tu encore avec nous ? [a l'impression de faire de l'exorcisme]

Voilà~

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MessageSujet: Re: Moi-même Lun 31 Aoû - 17:45
Toujours là :p
Beaucoup de travail en ce moment (ou plutôt de flemmardise et de truc en retard qu'il faut à tout prix que je solde)

Mais voilà une première version de l'histoire avec le reste, et j'y ajouterais sûrement des modifications rapidement :p
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MessageSujet: Re: Moi-même Mar 22 Sep - 17:52
Hey hey~

Après lecture complète de ta présentation, je ne peux pas te valider : tu n'as pas le code du règlement. Tu as beau t'excuser, je ne peux pas te laisser passer sans que tu ne me le trouves. Bonne chance !
Sinon, je vais en profiter pour te donner mes impressions et mes remarques.

Remarques :
Je n'accroche pas réellement avec ton style d'écriture. Tu implantes du vocabulaire, tu as des actions intéressantes, tes descriptions sont complètes mais j'ai toujours cette impression de lourdeur, de fixe. Je remarque que tu fais beaucoup de petite phrase ou bien de petit groupe de mot avec les virgules, est-ce que mon sentiment viendrait de là ? Je sais aussi que j'ai un petit souci avec la narration au présent, je trouve ça relativement plat au niveau des actions. C'est comme si on devait tout le temps rester attentif, qu'il y a toujours quelque chose de méga important qui allait se passer et qu'au final, il n'y a jamais rien. Ça fatigue l'esprit. Mais de toute façon ce n'est que mon avis.

Il faut aussi que tu saches que tout ce que tu feras sur ordinateur [genre le hack], passera par une technique utilitaire. On ne peut pas laisser cette faculté à tout le monde car sinon, nous vivrions dans un monde assez dangereux.

J'ai aussi montré ton pouvoir à Ifaël et il m'a chargé de dire que se sera un "petit" pouvoir car tu n'auras pas beaucoup de technique et surtout, tous tes paliers seront contre l'expérience de tes cibles. [qu'il faudra que tu en aies plus qu'eux pour que cela marche.]

Changements impératifs avant validation : Le code du règlement Wink

Appréciation :
Même si tu n'es pas validé, ce que tu dois changer ne tient pas à ton contenu, donc je peux tout de même donner mon appréciation. J'aime bien l'idée de faire un jeune garçon "normal", avec une vie qui pourrait se faire tout naturellement dans le monde actuel, pas de sang, pas de haine envers les Humains/Mythes, pas de kidnapping ou de je-ne-sais-quoi... Une présentation originale par sa "banalité". Ne le prends pas mal hein ? Mais ça fait du bien de voir ce genre de présentation aussi. Pour moi, cela vaut un 7/10, soit un point de plus que ta dernière présentation [que je te donnerai lors de ta validation].

Voilà~
À très bientôt pour ce dernier petit détail !

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MessageSujet: Re: Moi-même Mer 30 Sep - 19:37
Félicitations ! Tu es validé ! (Re)Bienvenu dans le grand monde de Yasashi Koji !
*lance des morceaux de jounaux broyés et boit une rasade de champagne*

Ta fiche technique sera crée dans les plus brefs délais, n'oublie pas de remplir les liens de ton profil pour une navigation plus facile et de demander des Rp's. Bonne chance dans ce monde de brute.

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MessageSujet: Re: Moi-même
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Moi-même

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