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"Non, pas Holmes..."

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Admin Sexire
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Age : 23

CV
Quartier d'habitation :: Humain.
Métier :: Violoniste.
Pouvoir :: Les cellules.
MessageSujet: "Non, pas Holmes..." Mar 21 Juil - 16:04
~ Carte d'identité ~

  • Nom : Rechel
  • Prénom : Sherlock
  • Âge : 106 ans mais une petite trentaine d'apparence.
  • Race : Sexire
  • Déclencheur de libido : Les Capiennes.
  • Sexe : Masculin
  • Orientation sexuelle : Hétérosexuel
  • Logement : Quartier des Humains.
  • Métier : Violoniste.
~ Biographie du personnage ~

  • Description physique :

    Volets clos, porte verrouillée, pas un bruit règne dans cette pièce respectable en terme de surface. La seule chose qui vous attire est ce réveil digital aux chiffres rouges 3 : 58. Cette lumière, forte pour vos yeux habitués à l’obscurité, dessine des ombres sur le lit que vous devinez à ses côtés. Les seules choses que vous discernez sont un amas de cheveux en bataille et une couette montée jusqu’aux oreilles du protagoniste. Rapidement, un bruit fort déchira le voile de silence : l’alarme du réveil s’était déclenchée. La silhouette ne bougea que sa main pour l’abattre avec violence sur l’objet de ses tortures. Quelques secondes passèrent sans mouvement puis, le drap remua violemment. Assis sur son lit, l’ombre s’étira, craqua un certain nombre de ses vertèbres, bailla silencieusement et se leva. L’homme [car oui, votre esprit est assez perspicace pour cela] choppa son drap, s’enveloppa et se traîna vers une autre porte. Arrivé dans sa salle de bain, il allait vivre le pire moment d’un matin : allumer la lumière. Après un râle et quelques secondes d’accommodation, l’homme d’un mètre quatre-vingt deux laissa choir son drap pour laisser son corps nu. De dos, cette longue silhouette avait tout d’un athlète : des épaules larges, des muscles très finement ciselés, une peau harmonieuse entre coupée de cicatrices de plus ou moins grandes tailles, peu de pilosité. De face, il en était de même. Ne vous méprenez pas, ce n’est réellement pas un haltérophile, mais plutôt un corps long et élancé, vif et nerveux.

    Se passant de l’eau sur le visage, il tenta d’oublier l’heure plus que matinale, cette punition qu’il s’infligera sans doute pour la dernière fois. D’ailleurs, parlons-en de son visage. Avant tout ses cheveux : dans une atmosphère sombre, ils apparaîtront noirs, cependant, avec une lumière vive, ils peuvent avoir des reflets cuivrés. Mais globalement, ils sont bruns. Sinon ils sont mi longs, hirsutes, tantôt bouclés, tantôt lisses, ils font ce qu’ils veulent mais malgré tout, ils encadrent son visage avec élégance et l’orne plus que le détériore. Attention, ce n’est pas de la négligence de la part du jeune homme, il tient réellement à son air classy. Il n’hésitera pas à mouiller ses mains pour les passer dans sa crinière et ainsi leur redonner forme. Mais il n’est réellement pas de ceux qui, dès qu’ils voient leur reflet, se recoiffent. Il prend soin de lui, mais n’est pas une femme non plus. Descendons d’un cran. Ses sourcils éparses lui donnent un air sérieux constamment. Ils décorent joliment ces yeux fins et perçant : à cause de leurs couleurs. D’un gris bleuté, ils attirent les regards et souvent, apportent la gêne dans celui qui les croise. En plus de son air sérieux, cela lui apporte un air classe, hautain… peut être même méprisant. Il lira en vous comme dans un livre et, vous le savez. Sinon, pour le reste de son visage, la forme est anguleuse, des pommettes saillantes, des oreilles normales, des lèvres minces mais bien dessinées et malgré tout ces vallons, cela vous laisse une impression de douceur froide. Je tiens aussi à vous faire noter ses mains : des doigts fins, délicats et dans ses mouvements, vous sentez qu’il est d’une dextérité hors norme : le violon demande toutes ses ressources manuelles. D’une extrême douceur dans ses gestes et d’une précision à faire pâlir un faucon, rien que le voir boutonner sa chemise, vous avez compris… Car vous n’êtes pas idiot, n’est-il pas ?

    Sinon, pendant qu’il se rase et se parfume, je vais vous expliquer ses habitudes vestimentaires. Vous ne le verrez jamais, Ô grand jamais en dehors d’un costume taillé parfaitement à sa morphologie. Sobre, il restera toujours dans le noir/gris, les seules touches de couleur seront ses chemises. Si un jour vous le voyez en dehors de son costard, c’est qu’il l’aura décidé à votre place. Il prend très soin de son image propre et distinguée. Il ne sort jamais sans son long manteau noir, taillé à la perfection, lui aussi et son éternelle écharpe bleue. Sinon, vous remarquerez vite qu’il est un bon fumeur.

  • Description mentale :

    Pendant qu’il finit de s’habiller et de prendre son petit déjeuner, je vais tenter vous le décrire. Ce n’est réellement pas chose facile. Qui est Sherlock ? N’ayez jamais l’humour de demander son nom de famille et en disant « Holmes nan ? ». Si son regard tuait, je pense qu’il n’y aurait plus beaucoup de monde sur cette Terre. Non, il n’aime réellement pas être comparé à cet être de fiction, drogué et pourtant… il lui voue une admiration secrète. M’enfin, c’est beaucoup plus complexe que cette pauvre explication. Peut être qu’un jour vous en saurez plus. À voir. À creuser même.

    Plus sérieusement, les comportements de Sherlock. Euhh, pour rester global, je dirais qu’il n’est pas méchant, il n’a pas une âme de sérial killer… mais je ne peux pas dire non plus qu’il est gentil. Il connait les règles sociétales, il sait ce qu’est la politesse [et l’applique avec véhémence], il sait très bien ce qui devrait se faire… Mais il ne le fait pas forcément. Ne comptez pas sur lui pour aider la petite vieille à traverser la rue, à s’arrêter devant un mendiant ou encore, sourire sur une photo qui le fait chier. Non, il n’est pas de cette trempe, ce qui lui attire réellement des ennuis. Il est de ceux qui voue une parfaite ferveur à la vérité et à la justesse des choses. S’il ne pense pas une chose, il ne vous mentira pas… Mis à part si vous le méritez ou que c’est dans son plan. Ou bien par boutade, cela peut lui arriver. Ou pour voir votre réaction… En fait, nan, il ment. Il n’a pas honte des choses, il assumera tous ses gestes car un grand nombre sont calculés et paramétrés. Enfin, c’est ce qu’il veut faire croire car il n’est qu’au balbutiement de ses actions. Cependant, il a un réel don pour la comédie et le mensonge. Vous ne verrez sur son visage que ce qu’il s’autorise à part si vous le surprenez réellement… Prenez garde, soit vous l’étonnez très positivement, soit c’est que vous venez juste de dire une chose stupide. Devinez lequel des deux il éprouve le plus souvent… ? Non, pas le positif... D’ailleurs, il est très certainement méprisant ou hautain. Non pas parce qu’il veut l’être, mais par ses gestes nobles et racés, ses pensées rapides et logiques et son incompréhension envers les erreurs humaines… cela transpire souvent de lui. Et ça aussi, ça lui attire des ennuis.

    Mais au moins on ne l’accoste pas facilement ! Effectivement, Sherlock est un solitaire. Depuis toujours on lui rabâche qu’il ne peut faire confiance qu’à lui et en sa solitude : ainsi, personne ne pourra l’atteindre. Donc, il ne fera aucun effort pour vous sembler sympathique. Il ne faut pas croire, il a des contacts avec lesquels il converse et travaille. Mais comme vous le verrez dans la suite, ce ne sont que des contacts. Or, malgré ses maximes, il est totalement possible qu’il s’attache à quelqu’un, après de longues pérégrinations, certes, mais les sentiments font tout de même parti de son être. Et si vous avez de la patience et peu de fierté, peut-être que vous attendrez le rang d’ami. À ce moment là, vous pouvez être sûr que vous aurez un garde du corps d’élite, il vous donnera tout, peut être même jusqu’à sa propre vie. Mais attention, ami ne veut pas dire qu’il ne vous fera pas de crasses, il ne protègera pas votre cœur contre ses propres actions, malgré tout, vous pourrez voir en lui quelqu’un de bienfaisant, maladroitement bienfaisant.

    Ce violoniste est quelqu’un de très intelligent, qui trouvera des liens alors qu’ils sont ténus. Il déchiffre les gens en quelques secondes, le caractère, ses points faibles comme les points forts. Cependant, il peut faire preuve d’une énorme flemme. Je ne dirais pas paresseux, je dirais plutôt en perpétuel ergonomie. C’est aussi pour ça que vous pourrez le penser hautain car il vous demandera quelque chose dont il est complètement apte à faire… mais préfère jouer avec son violon. Sinon il n’est pas contre l’humour, lui-même peut rire ou faire rire. Parfois, il aura des réactions enfantines… Il apprécie la musique, l’art, les balades mais ce qui excite encore plus sa curiosité est l’intelligence humaine, son infinité. C’est presque maladif, voire malsain. Médecin de formation, le glauque et les corps ne lui font plus rien. Parfois on pourrait le croire attiré par ça.

    M.Rechel n’est pas colérique, il ne s’emporte pas quand on tente d’atteindre sa fierté mais il ne cachera pas sa frustration quand sa patience [déjà assez faible] arrive à bout. Il est très joueur, terriblement joueur. Il n’hésitera pas à se mettre en danger pour savoir la vérité que vous détenez, même à faire des coups bas. Si vous l’intéressez, vous serez un sujet d’expérimentation pour lui… Beware.



  • Histoire :

    Toc Toc toc
      « Senhor, votre taxi vous attend à l’accueil. » [En Portugais]

    Le jeune homme émit un léger grondement et se dirigea vers sa valise et une mallette. La valide était faite de cuir rouge, griffée et dégradée à tous ses coins et arrêtes, en dessous, un tissu jaunâtre se filait. C’est de celle qui ont déjà vécu mille vies et qui viennent d’un autre temps. D’ailleurs, dessus, une foultitude d’autocollant prouvait qu’elle a été trimbalée plus d’une fois. La plus petite était plus longue que large, un peu comme son propriétaire. On avait contentieusement effacé la marque de la mallette, histoire qu’on ne puisse pas non plus la lire par transparence. Le groom était resté derrière la porte pour porter les bagages du violoniste. Celui-ci ne lui laissa que la volumineuse et garda bien fermement la petite. Après avoir réglé sa chambre, il se glissa dans son taxi et dit dans un portugais quasi impeccable [toujours des soucis avec les r] :
      « - L’aéroport mais avant, les favelas du nord.
      - Mais Monsieur, je… »

    Sherlock glissa un billet de 500 réaux dans le fourre tout de la voiture. Entendu, le conducteur se tut.

    Je vais en profiter pour vous faire les quelques lignes importantes de ses 106 dernières années. Il est né le 18 Novembre 1909 en Grande-Bretagne. Pendant les 40 premières années, les pires de sa vie, il resta en Angleterre. Très vite, dès qu’il pu, il partit en France se former à la médecine. Il exerça dans différentes cliniques, utilisant ses contacts pour se faire de nouveaux papiers. Malgré un français parfait, de temps en temps il se trompe dans un genre ou déforme un mot. Quand la guerre froide se déclara, il partit en Suède où il put s’entraîner sur son violon le temps que cela se tasse. À partir des années 80, il changeait tous les 5 ans de pays où il enchaînait les petits boulots ou se reposait sur la fortune familiale. C’est pour cela qu’il est au Brésil actuellement.

    La voiture s’arrêta devant une rue sombre, ressemblant plus à un boyau qu’à un endroit où les passants flânent. Le Sexire intima au conducteur d’attendre ici, qu’il serait bref. Deux ou trois enjambées plus tard, une petite frimousse sortit des poubelles qui ornaient les rues. Une fillette aux traits fins et adorables mais qui accumulait plus de crasse qu’une fausse à purin. Une robe trop grande la gênait dans ses mouvements et arborait une odeur tellement nauséabonde que les mouches étaient en perpétuel recherche de contact.
      « Senhor… »

    Sherlock s’approcha et lui mit dans la main une liasse et quelques piécettes.
      « À partager. »

    Innocemment, la jeune fille pointa du doigt la poche du manteau. Un sourire en coin fleurit sur les lèvres du voyageur. Ces enfants étaient sans doute les meilleurs en termes de vol et d’information. Ils ont l’habitude de monnayer des actions et sont d’une loyauté sans faille. Elle avait tout de suite repéré le billet restant, sans doute le plus gros. D’un revers de main, il lui ordonna de disparaître. La petite s’évanouit directement dans les ombres des favelas. Elle courrait, de peur qu’on lui vole son butin avant son arrivée. Fixant la pénombre, Sherlock songea à cette rencontre, dont l’enfance a été volée… comme la sienne. Il se retourna et revint au taxi qui n’avait pas bouger. D’un simple mouvement de la main, il autorisa la voiture à repartir.

    Cinq heure trente deux… Le voilà enfin à l’aéroport. Il lâcha son dernier billet pour payer le chauffeur et ainsi écouler tous ses réaux. Ce dernier lui souriait de toutes ses dents, même les plus pourries et s’empressa de sortir la valise de son généreux client. Sans le remercier, notre sujet partit dans le grand hall métallique. Il enregistra facilement sa valise et garda fermement sa petite mallette qu’il portait sur l’épaule grâce à une lanière. Pendant le temps de la préparation de l’avion, le jeune homme s’occupait en lisant les journaux, en fouillant internet ou répondre à quelques textos ou appels. Finalement l’appel retentit et il se dirigea vers la porte appropriée. Lors du dernier passage, l’hôtesse regarda avec attention le passeport de notre Sexire.
      « Bon voyage, M. Richert. »

    Comme signe de remerciement, il hocha la tête et partit vers sa place. En effet, très peu de personne savent réellement qui il est. Il utilise très souvent ce nom, neutre, qui passe dans beaucoup de pays. Grâce à ses contacts, il peut changer de personne tous les 5 ans et ne se gêne pas de le faire. Sherlock refusa de mettre son petit paquet dans la cabine et le garda au niveau de ses jambes, malgré sa grande taille et le peu de place. 6h à tuer… Décollage, petit dej… Il prit seulement un thé amer et un jus de fruit. C’est ce qu’il a beaucoup aimé au Brésil : les fruits et les poissons sont frais et délicieux. Regarder par le hublot, changer de position, tenter de lire les marques des autres avions, re changer de position, demander de l’eau, se lever pour se dégourdir les jambes, se rassoir et trouver une meilleure position… Il se faisait réellement chier. Vers la fin du trajet, il sortit son téléphone, retira sa carte SIM, la détruisit et en mis une autre.
      « Nous allons atterrir à Fort-de-France, il fait actuellement 26°C, l’heure locale est de… »

    Atterrissage, sortie d’avion, attendre que le tapis roulant veut bien rendre les valises, repérer la sienne, espérer ne pas se faire prendre par la douane, sortir de l’établissement moite et miteux. De suite, il appela un contact dans un français parfait :
      « - Mathieu ! Que je suis content de t’entendre, comment s’est passé ton vol ?
      - Comme un vol de 6 heures.
      - Ton entrain te perdra un jour vieux. Ecoute, tu vas au port et tu trouves le ferry pour Yasashi Koji, tu verras c’est super bien indiqué.
      -Parfait. »

    Il raccrocha et se mit en route. Encore 3 heures de bateau… Cette journée n’allait pas réellement pas se finir, il soupira et passa sa main dans ses cheveux de frustration. Arrivé devant la chose qu’ils osaient appeler bateau, il devint presque livide : c’est une blague ? Les hôtesses se confondaient en excuse expliquant que leur principal ferry avait eu des soucis de combustion ces derniers temps. Harassé, il se posa sur la proue, cala sa valise et regardait l’océan calme. Il ne partira que quand toutes les personnes qui ont réservé auront mis le pied sur cette chose flottante. Ne faisant rien pour refreiner sa colère, car elle transpirait de ses traits, cela poussait les autres vacanciers à aller voir plus loin. Quand le brouhaha du moteur déchira les tympans de notre boudeur, il ne put retenir un sourire vainqueur : enfin ! Une fois l’allure maintenue et le cap verrouillé, Sherlock sortit de son carquois son magnifique violon. Un Stradivarius, un des meilleurs conservés. Pour passer le temps, il faisait ce qu’il aimait : faire chanter son violon. Tantôt des rythmes lancinants, tantôt des contre-notes jazzy, tantôt des chants lyrics, tantôt des accords incongrus : il s’amusait.

    Il pouvait lire sur le visage de ses auditeurs quand un accord leur plaisait ou non. Au bout de deux heures, son envie d’écoula et il arrêta. Ne voulant pas se tourner les pouces, il sortit un paquet de cigarette et s’en fuma une en profitant de chaque bouffée.
      « Terre en vue ! »

    Tous les visiteurs se précipitèrent pour voir la nouvelle île. Pour le Sexire, il n’esquissa pas même un geste d’intérêt. Il allait y vivre, donc, la voir assez souvent. Au bout de trente minutes, il arriva enfin sur la terre tant attendue. Dès qu’il mit un pied au sol, Pipo l’harponna comme il se devait :
      « Mathieu ! Bon sang, t’es pâle comme un cul, t’as le mal de mer ? Aller viens, j’te montre ton nouveau chez toi. »

    Contrairement à d’habitude, Pierrot alias Pipo, avait un air qui ne lui ressemblait pas, perplexe devant cette découverte, Sherlock alias Mathieu, se tut. Il suivait doucement le cinquantenaire qui caracolait devant lui. Dès qu’ils se glissèrent dans un taxi, il murmura au chauffeur l’adresse de telle sorte à ce que le violoniste ne put l’entendre. Ce n’est pas normal.
      « Tu sais Math’, ça fait un certain temps que je te connais. T’as toujours été là pour moi et ça, c’est cool. J’aime pas trop comment tu causes ni comment tu te fringues mais j’t’aime bien quand même. »

    Silence… Le regard de glace vrilla celui noisette de son compagnon.
      « Mais j’pensais pas que tu sois un si bon menteur, normalement, entre pote, on s’dit tout non ? Je connais sur cette île un mec avec qui tu as collaboré plusieurs fois… »

    Toujours aucune réponse. Il jouait avec le temps, le suspens pour se donner de l’importance, comme dans les séries policières : quand ils vont annoncer le coupable. Il ne lui donnera pas ce plaisir.
      « - Si je te dis, Alexandie, Alexandra… ?
      -
      - Comme tu dis, hein ? Sherlock ! Tu m’as menti sur la base même de notre amitié. Il m’a tout raconté sur toi… Et donc, je t’ai réservé un petit cadeau. Et d’après notre ami commun, tu vas aimer. Je pensais pas que tu aurais un nom aussi pourri… t’m’étonnes que t’as changé. Nan mais, ça existe même pas comme prénom ça ! Et ton nom de famille ? Holmes ? D’ailleurs, merci d’avoir envoyé ta carte d’identité pour l’achat, j’ai pu lui régler son compte…
      - …?!
      - Je savais que ça allait te plaire. Désolé mec mais tu devras vivre avec ta vrai identité iciiiii ♫ »

    Au sommet de la colère, Sherlock serra les poings et se retint de lui faire du mal. Il venait de détruire 35 ans de création et de liberté. Le taxi s’arrêta, et les deux protagonistes sortirent de la voiture. Pipo, le sourire jusqu’aux oreilles, profitant de sa vengeance jusqu’aux dernières secondes, donna au jeune homme un porte feuille avec tous les papiers nécessaire, des clefs et une liasse.
      « - L’adresse ?
      - 221B…. rue des luthiers. »

    Je vous dis pas la gueule blême du violoniste qui, depuis toujours, fuit ses histoires.

  • Pouvoir : Le pouvoir des cellules. Tout ce qui touche de près ou de loin à une cellule du corps de Sherlock. Création/inhibition/modification de cellule, création/inhibition/modification de protéines spécifiques, influence sur le corps d’un autre par divers biais.

~ IRL ~

  • Nom : Elise
  • Âge : 21 ans
  • Première impression : Magnifique, vraiment... quoi ça compte pas car je suis la fonda' ?
  • Comment avez-vous découvert le forum ? Cf supra
  • Votre Parrain : Par Ifaël... ah non, on l'a crée ensemble.
  • D'où provient le personnage sur votre avatar et le nom du personnage ? : Hijikata Toushirou de Gintama.
  • Votre Skype : elise.rustenholz

  • Acceptez-vous le règlement et vous y soumettez-vous ? Oui, et avec plaisir.
  • Code du règlement :
  • Quel est le nom de la guerre qu'engagèrent les Humains face aux mythes ? :

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Pourquoi mon pseudo ne colle pas à mon avatar ? Pourquoi j'écrivais en disant 'Sherlock' et à présent c'est 'Esteban' ?
Simplement car je suis censé être mort pour l'Exilé mais que je ne le suis pas... Mais chuuuuut, c'est un secret entre toi et moi...!
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Quartier d'habitation :: Humain.
Métier :: Violoniste.
Pouvoir :: Les cellules.
MessageSujet: Re: "Non, pas Holmes..." Jeu 23 Juil - 3:25
Ma présentation est finie ! Enjoy~

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Pourquoi mon pseudo ne colle pas à mon avatar ? Pourquoi j'écrivais en disant 'Sherlock' et à présent c'est 'Esteban' ?
Simplement car je suis censé être mort pour l'Exilé mais que je ne le suis pas... Mais chuuuuut, c'est un secret entre toi et moi...!
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Sexire
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Age : 27

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Quartier d'habitation :: Humain/Védin
Métier :: Étudiante
Pouvoir :: Les vecteurs
MessageSujet: Re: "Non, pas Holmes..." Dim 26 Juil - 13:11
La description physique est rondement menée, je n’ai strictement rien à redire dessus. Elle est rédigée avec élégance, elle est complète. On pourrait aisément se l’imaginer même sans l’image de profil.

La description mentale nous permet de cerner le personnage qui semble être assez complexe. Il n’est pas comme beaucoup de personnages, assez binaires, ça me plait énormément.

L’histoire est finement rédigée, elle entretient un peu le suspense, surtout la raison de son arrêt avant l’aéroport pour donner de l’argent à une enfant. La connait il où cherche-t-il juste à se débarrasser de ce qu’il lui reste d’argent. La question me taraude j’avoue. L’histoire est juste un petit peu légère sur son passé, il est sensé avoir eu une enfance difficile mais il n'y a aucune explication là dessus, pas le moindre indice, c'est un peu dommage.

Au niveau de l’orthographe, c’est nickel, quelques remarques mais juste pour la forme. Tu as laissé échapper je pense quelques fautes d'inattention, c'"est bien dommage, ça casse un peu la lecture. Rien d'irréparable non plus.

On avait contentieusement effacé la marque de la mallette, histoire qu’on ne puisse pas non plus la lire par transparence.

Tu devais penser à consciencieusement je suppose.

Pipo et Popi

Tu as une fois inversé le prénom, corrige le, ça fera plus beau.

Après consultation avec If, nous pensons qu'il faudrait que ton nom comporte ton nom de famille, sinon, cela fait trop rapport au personnage de Sherlock Holmes, or, ton personnage ne l'est pas. Pour une personne qui n'a pas lu ta fiche perso, il risque de penser que tu es Sherlock Holmes.

Je n’ai qu’une seule chose à ajouter, félicitation pour cette fiche. Je te mets un 8 sans la moindre hésitation.

Bienvenu parmi nous.

Je vais finir par prendre la grosse tête et me prendre pour un dieu à force d'activer les fondateurs. Hein quoi, il y en a plus après, c'est la pénurie...
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