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[terminé] "Et fregit PEPO" | Et la pastèque se brisa (feat. Archibald Spencer)

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MessageSujet: [terminé] "Et fregit PEPO" | Et la pastèque se brisa (feat. Archibald Spencer) Mar 27 Oct - 15:54
Les rues du quartier de Sherlock étaient bondées lorsque l’on vit sortir une jeune adolescente en pleurs, juste vêtu d’un manteau par-dessus des sous-vêtements noirs, cependant personne ne put l’aider car elle disparue presque aussi vite qu’elle apparue. Certaines personnes se demandaient encore s’ils avaient rêvé ou vu un fantôme. Lauraline courrait au hasard des rues, les yeux embrumés par ses larmes. Elle finit par s’écrouler de fatigue dans une ruelle sombre qui finissait par un cul de sac, elle était perdue, ce qui contribua à sa peine. Elle se roula en boule par terre et pleura toutes les larmes de l’enfer. Qu’avait-elle fait pour mériter cela ? Pourquoi fallait-elle qu’elle paye sans arrêt ses erreurs de jeunesses et puis comment ce connard de Sherlock le savait. Elle lui avait dit certaines choses mais d’autres…

Perdue dans ses sombres pensées, elle ne remarqua pas le groupe de trois jeunes hommes qui arrivaient dans la ruelle.
    «Ehhhhh mais matte moi ce petit bout qui pleure. Faudrait la consoler hein les mecs. Elle doit être en manque « d’affection »
    «Ouais, t’as trop raison Charles, en plus ça fait un moment que je n’ai pas partagé mon « affection » avec une si bonne meuf.»
    «Putain, t’es trop con, vas-y quoi balance mon blaze, bon d’un côté ce n’est pas comme si elle l’avait entendu.»

Toujours en boule, elle se demandait si elle allait pouvoir rattraper le coup avec Sherlock, elle ne savait vraiment pas pourquoi mais elle lui trouvait un charme fou. Quelque chose qu’il n’y avait pas chez les autres, son indifférence peut être. C’est alors qu’un des trois hommes shoota sans faire exprès un caillou qui frappe la jeune femme à la tête, ce qui la fit saigner au niveau du haut du crâne et la fit revenir à la triste réalité. Elle se releva avec peine puis vit les trois individus.
    «Euhhh bonsoir messieurs, je n’ai pas besoin d’aide, je veux juste rentrer chez moi.»

La jeune femme se mit à marcher vers la sortie de l’impasse lorsque les trois gaillards l’encerclèrent pour l’empêcher d’avancer.
    «Alors ma belle, tu veux nous quitter avant d’avoir connaissance ?»
    «Ce n’est pas très gentil ça hein !»
    «Laissez-moi partir s’il vous plait…», dit la jeune femme alors qu’elle recommençait à pleurer.

L’homme prénommé Charles arracha le manteau que portait Lauraline et le jeta à terre dans la saleté. La jeune femme pensa rapidement « oh non, Sherlock va me tuer pour ça » mais revient vite à la problématique présente, comment se sortir de cet enfer ?
    «À L’AIDE S’IL VOUS PLAIT…»


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MessageSujet: Re: [terminé] "Et fregit PEPO" | Et la pastèque se brisa (feat. Archibald Spencer) Sam 7 Nov - 23:57
Qu’est-ce que je venais faire là moi ? Comment j’avais bien pu me retrouver au port ? Simple question rhétorique en fait, je le savais très bien : tout était parti d’une idée la veille au soir, où mes camarades avaient prévus de passer la nuit suivante dans le quartier des casinos ; même si à bien y penser, ils voulaient simplement pour la plupart « y tirer un coup ». Toujours était-il qu’en sortant de l’amphi hier soir, le rendez-vous été crié à la cantonade et chacun pouvait venir. Même moi, celui du fond de la classe. Bien que je ne souhaitais nullement une relation d’un soir, j’entrepris de suivre les autres, plus par curiosité que par lâcheté, ou inversement mais les souvenirs de cette nuit furent depuis longtemps bus par l’alcool…

Je me souvins pas grand-chose de cette nuit-là, toujours était-il que la nuit s’était vite transformé en jour, et les heures avaient défilés alors que nous avancions à travers les rues, tels une bande en maraude. Combien étions-nous ? Quinze, peut-être vingt ou trente. Toujours était-il que cela n’avait aucune importance ; nous étions tous souls, et la plupart ne se retenait pas de hurler des chansons cochonnes aux quelques passants qui ne fuyaient pas en voyant arriver notre bruyant cortège. Comment en étions-nous venus au port ? A vrai dire, je m’y trouvais seul. Je me souviens seulement d’avoir perdu les autres aux environs d’une heure du matin, à moins que ce soit vers une heure de l’après-midi à quelques heures près. A posteriori, je me dis que l’alcool n’aurait jamais dû nous faire autant voler. Voler quelle bonne idée… J’ai dû battre des ailes quelques heures sans doute, dans les rues, cherchant à décoller ; sans résultat : sans doute la faute de la vodka.

J’en étais là de mes réflexions, tandis que deux rues troubles se dessinaient devant moi. Je rigolais bêtement ; je savais bien que l’un n’était pas réelle, ou peut-être les deux. Je décidais de faire un pied de nez à ces illusions et tournais à gauche. Le mur me ramena à la réalité. J’étais à plat sur le bêton, le nez en sang. Je reprenais doucement conscience beaucoup plus que connaissance. La rue se situait en fait entre les deux précédentes. Je restais là encore quelques instants mal au crâne impressionnant me laissant là. J’entendis des cris. Il y avait bien une petite ruelle à quelques mètres de moi, un de ces culs de sac sombres où l’on retrouve des cadavres exsangues. Toujours était-il que les cris redoublaient à mesure que les minutes passaient. Je finis par me lever et entrer dans la ruelle. Il y avait bien une jeune femme avec trois hommes dedans.

C’était elle qui avait crié. Je rougis tout d’abord en voyant la tenue de la jeune femme ; simplement vêtue si je puis me permettre d’employé ce terme en dentelle noire ; elle semblait en bien mauvaise posture. Arrêtez ! Criais-je vers les hommes. Ceux-ci se retournèrent délaissant un instant la jeune fille pour s’intéresser à moi. En y repensant, mon action n’était peut-être pas aussi réfléchie qu’elle aurait dû l’être. Ils se mirent à parler comme le font la plupart des hommes quand il me voit. Ils m’encerclèrent bientôt et je ne faisais pas vraiment le poids. Je sortis mon téléphone, dernier recours, dans cette situation plus que délicate.

Même en position de force, ils n’avaient tout de même pas l’air bien malins. Il y avait donc encore un espoir... Je pris un air sérieux, ce qui était difficile vu l’état dans lequel j’errais. Cette jeune femme est sous ma protection ! ajoutais-je. Je ne vous permettrais pas d’y toucher ! Ils ne voulaient pas vraiment faire demi-tour. Je pris un air encore plus sérieux pour ajouter qu’il ne fallait pas sous-estimer un étudiant en informatique et que je pourrais vider le compte bancaire de Joe si je le voulais avant même qu'ils ne portent la main sur moi. Joe devait être le chef de la bande. J’espérais honnêtement que ce simple tour de passe-passe suffirait à les impressionner (j’avais entendu l’un des hommes appelait l’autre avant, d’où le nom…). Je ne savais absolument pas faire ce que j’avançais et encore moins avec un téléphone mais ça ils l’ignoraient. Ils partirent en râlant tandis que je gardais mon arme brandie, le bras tendu. Finalement, mon arnaque n'était pas si mal. Je souriais gentiment à la jeune fille qui était décidément bien mignonne dans sa tenue. Je crois que je leur ai fait peur! lui dis-je.

J’avais mal au crâne, tellement mal… je glissai doucement sur le sol et dans l’inconscience…
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MessageSujet: Re: [terminé] "Et fregit PEPO" | Et la pastèque se brisa (feat. Archibald Spencer) Mer 11 Nov - 19:03
Après que Lauraline ai crié aux secours, elle fut plaquée au sol par les « complices » de Charles. Elle essaya de se débattre mais ils la tenaient fermement par les bras. Celui qui n’avait pas encore parlé sortit un mouchoir pour la bâillonner. Comme elle ne se laissa pas faire, elle reçut une gifle violente en retour et hurla de douleur et de peur. Muet jusqu’ici, celui qui l’avait frappé lui murmura alors à l’oreille.
    «Tu vas arrêter de suite de bouger ou je te jure que tu vas le regretter, salope.»

La jeune femme se remît à pleurer mais ses sanglots étaient étouffer par le bâillon. Charles lui donna alors un coup de pied dans les côtes.
    «Ouais, écoute le boss sinon on va devoir te faire encore plus mal.»

L’homme desserra ensuite sa ceinture et laissa glisser son pantalon le long de ses cuisses, dévoilant un caleçon bleu marine Il se mit ensuite à genou devant la Sexire. Morte de peur, cette dernière pleurait et essayait de les supplier d’arrêter mais ses suppliques étaient inaudibles à cause du morceau de tissu dans sa bouche. Charles retira alors en le déchirant le dernier rempart de tissu de la jeune femme et lorsqu’il s’arrêta subitement. Un jeune homme était entré dans la ruelle et les menaçait avec son téléphone. Les trois connards partirent sans demander leur reste. Le Zéphyr s’approcha de la jeune femme, lui parla et sombra dans l’inconscience. Lauraline se glissa sous le jeune homme pour amortir sa chute, il l’avait sauvé d’une situation plus que délicate, elle pouvait bien faire ça. Le choc lui fit mal aux côtes, plus exactement là où Charles avait frappé avec son pied. Lauraline fit glisser son sauveur à côté d’elle et elle le coucha sur le dos. Elle vérifia directement son pouls et sa respiration. Comme tout semblait être en ordre, elle essaya de se rappeler de la théorie de secourisme qu’elle avait lu dans un livre et mit le jeune homme dans la position latérale de sécurité. Elle partit chercher le manteau pour se couvrir un peu. En attendant que son mystérieux héro ne se réveille, elle se demandait si elle ne devait pas appeler la police.
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MessageSujet: Re: [terminé] "Et fregit PEPO" | Et la pastèque se brisa (feat. Archibald Spencer) Jeu 26 Nov - 16:53
Lorsque je repris connaissance, j’étais étendu sur le sol. La jeune femme en sous-vêtements que je venais de rencontrer était là auprès de moi. Vu ma chute, je pensais me relever avec des contusions, cependant, je me sentais étonnement indemne. Mon crâne me faisait toujours mal, et ça n’avait rien d’une illusion. Je fermai les yeux et les rouvris, une fois, deux. Cela ne changeait rien, la jeune femme n’avait pas disparue, elle était toujours là à me regarder fixement, comme si j’étais une bête curieuse. A mon sens, j’aurais pu en dire de même, bien qu’elle ait couverte son intimité et ses formes avec un manteau, on devinait encore qu’elle ne portait rien en dessous, tellement elle grelottait. Je finis par prendre conscience que j’avais dû moi aussi lui faire peur. Je pris une profonde inspiration et entrepris de me relever. La Terre tournait autour de moi, tandis que la demoiselle me surveillait sans intervenir. Ni le premier ni le deuxième essai ne furent concluants et il me fallut encore de bonnes minutes avant de me remettre debout. Je défroissais mon jean, gêné ; sans savoir que faire dans cette situation qui échappait totalement à mon contrôle. Que dirait-on si l’on me trouvait là avec une femme à moitié nue ? Sans m’en être rendu compte, je m’étais mis à frotter une tâche de boue sur le côté de ma chemise compulsivement à force de réfléchir. J’étais encore un peu pantois, l’alcool faisant un mauvais ménage avec l’adrénaline et la surprise.

Le sang cognait dans mes tempes, et je n’entendais rien d’autre qu’un sifflement strident. Je tournai mon regard vers la jeune femme. Elle paraissait calme, détachée de tout cela, peut-être encore inquiète et nul ne pouvait lui reprocher. J’ouvris la bouche ; ma gorge était sèche. J’articulais difficilement, mais sans doute aucun son ne sortit puisqu’elle s’approcha, le visage visiblement crispé. Je fermais de nouveau la bouche repensant à tout ceci, tandis que j’avalais autant de salive que je le pouvais pour calmer le feu qui régnait dans mon cou. Je passai ma main dans mes cheveux, touchant sans faire attention à ma plume avant de me rendre compte qu’elle pouvait la voir aussi. Je détournais mon regard honteux sans pouvoir réparer ce qui venait d’arriver. J’articulais de nouveau ; le bourdonnement c’était un peu calmé et j’entendis distinctement mes mots bredouillants : « Par…pardon de vous avoir… dé… dérangé, je vais y aller »

Sans attendre sa réponse, je me mis à marcher vers la sortie d’un pas qui se voulait on ne peut plus convaincant. Je fis en vérité quelques pas hésitants, maladroits, comme les enfants. Le sol se dérobait sous mes pieds, et ma vue n’aidait pas à me rattraper. Je finis par m’arrêter, en profitant pour respirer plus profondément. L’air qui rentrait dans mes poumons me fit un bien fou, comme si je n’avais plus respiré depuis des lustres. Je sentis ensuite le sel se poser sur ma langue et dans l’air cette odeur d’iode qu’a la mer. La tempête dans ma tête se calma encore et même si mon acouphène persistait encore, j’entendais maintenant au loin les mouettes sur la jetée. J’étais à la sortie de la rue. Devant moi s’étendait la rue principale telle qu’elle l’était avant mon départ. Je pensais abandonner tout cela au domaine du rêve quand j’entendis des claquements secs sur le pavé dans la ruelle. Je me retournai, découvrant une nouvelle fois la jeune femme qui était restée là. Je baissais les yeux non plus par honte, mais par pudeur, elle était tout de même là à moitié nue et je ne savais où regarder sans la mettre mal à l’aise. L’instant dura une éternité tandis que je maudissais ma propre bêtise et que je gardais les yeux baissés le plus longtemps possible. Au loin ; les mouettes volaient toujours insensibles aux démêlés de la vie du port. Remarque, qui pouvait bien se soucier d’une jeune femme errant presque nue dans les rues de la ville et d’un jeune homme qui savait à peine marcher ?
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MessageSujet: Re: [terminé] "Et fregit PEPO" | Et la pastèque se brisa (feat. Archibald Spencer) Jeu 3 Déc - 21:38
Lauraline n’eut pas le temps de décider si elle devait appeler les secours ou non que son mystérieux sauveur se levait déjà, il semblait aller mieux. La Sexire ne semblait pas encore se rendre totalement compte de ce qu’il lui était arrivé et avait l’air complètement perdue. Encore choquée par les présents évènements, elle entendit le jeune homme s’excuser puis elle le vit partir en direction de la sortie de l’impasse mais elle resta debout sans vraiment réagir. Elle essayait de remettre en place ses idées et en un éclair, elle revu sa fuite de chez Sherlock, sa course jusqu’à cette ruelle sombre, ses pleurs, l’agression avortée et l’aide apportée par ce jeune homme. Elle n’allait pas le laisser filer sans le remercier et elle jeta un regard dans la ruelle. Elle vit que le Zéphyr était sur le point de rejoindre la rue principale et elle courut à sa rencontre.
    «Attendez-moi s’il vous plait !», cria-t-elle.

Le jeune homme se retourna mais semblait éviter de la regarder directement et Lauraline ne comprenait pas pourquoi. Ce n’est que quand un fort coup de vent la fit frissonner qu’elle se rappela être peu vêtu. Et pour la première fois depuis qu’elle était née, la Sexire se sentit mal par rapport à sa presque nudité. Elle arriva finalement à la hauteur du Zéphyr et lui dit gentiment.
    «Je … j’aimerai vous remercier de vous être interposé face à ces connards, c’é … c’était très courageux de votre part. Sans … sans vous ils m’auraient sans doute violée. Je … je ne sais pas comment vous remercier.»

La jeune femme frissonna, le vent lui donnait la chair de poule et le manteau ne suffisait pas à la réchauffer. Elle voulait rentrer chez elle, prendre une douche chaude et essayer d’oublier ce qu’il venait de se passer. Mais la maison était loin et elle ne voulait pas rentrer seule.
    «Vous … vous … tu peux rester avec moi s’il te plait ? J’ai peur toute seule, ils pourraient revenir. Tu … tu veux bien me ramener chez moi s’il te plait ?»

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MessageSujet: Re: [terminé] "Et fregit PEPO" | Et la pastèque se brisa (feat. Archibald Spencer) Sam 20 Fév - 22:46
Je n’osais reluquer la jeune femme, mais je me demandais pourquoi elle était ainsi nue dans la rue. Elle frissonnait comme une feuille sous les premiers coups de vent de l’automne. Elle commençait d’ailleurs à rougir sous le froid. Je détaillais un peu sa tenue. Elle ne portait que des sous-vêtements transparents et un manteau, une gabardine pour cacher son intimité de la rue. Ses formes étaient belles et mon regard s’attardait tandis que je m’empourprais en la voyant ainsi. Je repris mes esprits quand elle eut fini son discours, j’étais à la fois inquiet et heureux. Je n’avais jamais eu l’occasion d’aller chez une jeune femme et je me demandais comment tout cela risquait de finir.

Je lui répondis doucement : « je veux bien, mais où habitez-vous ? ». Je ne savais pas vraiment que demande de plus. Je me rendis par la-même compte que je ne connaissais pas nom. « Je… je… je m’appelle Archibald et vous…. » La jeune femme semblait aussi embarrassée que moi, pourtant il fallait un certain courage pour se balader ainsi dans la rue. Elle devait sans doute le faire pour quelqu’un… Son copain ? J’étais un peu jaloux, et je m’imaginais l’inconnu… L’avait-il refusée ainsi ? Comment pouvait-on faire ça à une jeune femme qui venait dans une tenue aussi embarrassante ? La jeune femme avait vraiment l’air d’avoir froid. Je défis mon manteau, rouge comme une pivoine, je lui tendis. Une fois qu’elle me l’eut pris, je défis mon sweat, restant un T-Shirt dans la rue. Je ne pouvais pas dire qu’il faisait chaud, mais je ne me voyais pas laisser la jeune femme ainsi ; je récupérais mon manteau et lui tendait le sweat. « Vous devez avoir froid… si vous voulez bien mettre mon sweat… vous serez plus à l’aise… » J’essayais de sourire à la jeune femme pour la mettre en confiance. Même si j’espérais avant tout la réchauffer, j’espérais secrètement avoir l’occasion de l’admirer de nouveau. Elle était vraiment belle…

Je remettais mon manteau sans savoir vraiment comment me comporter, partagé entre la volonté de lui laisser son intimité et celle de profiter d’une vue que je n’avais jamais vraiment eu. J’hésitais à me retourner que ce soit dans un sens ou dans l’autre. Je me demandais ce qui se passerait une fois arrivé chez elle, qu’allions-nous faire ? Je sentais une certaine angoisse monter en moi.
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MessageSujet: Re: [terminé] "Et fregit PEPO" | Et la pastèque se brisa (feat. Archibald Spencer) Mer 2 Mar - 18:39
    «J’habite dans … dans la forêt chez une amie. Elle possède une magnifique maison dans les arbres. C’est à une trentaine de minutes à pied à partir d’ici. J’espère que ce n’est pas trop loin pour toi.» dit la jeune femme avec un petit sourire, elle ne pouvait guère plus, encore choqué par les derniers évènements.
Le jeune homme essayait de continuer la conversation et de la mettre à l’aise, Lauraline lui en était extrêmement reconnaissante. Elle ressentait une envie de se confier et elle fut très heureuse de pouvoir mettre un nom sur son sauveur.
    «Tu as un chouette prénom Archi, moi je me prénomme Lauraline mais tu peux m’appeler Laura si tu préfères.», continua la belle brune en se détendant un peu.
La Sexire fit cependant un pas de côté lorsqu’elle vit le Zéphyr retirer son manteau puis son sweat. Comme il ne faisait que le lui proposer gentiment, elle rougit et se sentit bête d’avoir surréagit à ce point.
    «Déso … désolée, c’est très gentille de ta part, je veux bien le mettre. Je suis frigorifiée.», chuchota la jeune femme en prenant le sweat.

Elle retira alors son manteau sans une once de pudeur dévoilant sa poitrine à travers son soutien-gorge et son intimité que rien ne cachait. Elle enfila rapidement le pull rouge mais il était trop grand pour elle et on avait l’impression qu’elle portait une robe mal retouchée, un peu trop courte selon certaines mœurs. Par-dessus, elle enfila le manteau qu’elle avait « emprunté ». La jeune femme eut de la chance, personne ne passa devant l’étroite ruelle durant ce court laps de temps et elle ne fut vue que par un Zéphyr rougissant. Elle marcha alors vers Archibald, prit son bras puis se dirigea vers chez elle.
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