AccueilFAQRechercherMembresGroupesS'enregistrerConnexion

Partagez|

Correction Laura

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
AuteurMessage
Gemma
avatar
Age : 29

CV
Quartier d'habitation :: Gemma
Métier :: Mécanicienne/prostituée
Pouvoir :: Contrôle mental et sentiments
MessageSujet: Correction Laura Dim 20 Déc - 22:40
Coucou Gwihir,

j'aimerais bien que tu relises mes postes ici.

Merci d'avance.
Sven
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Sang-Pure
avatar
Age : 35

CV
Quartier d'habitation :: Capien
Métier :: Conteuse, bibliothécaire
Pouvoir :: Affinité d'âme
MessageSujet: Re: Correction Laura Dim 20 Déc - 22:55
Avec plaisir. Préfères tu la correction en clair ici, en hide ici aussi, ou en MP ?
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Gemma
avatar
Age : 29

CV
Quartier d'habitation :: Gemma
Métier :: Mécanicienne/prostituée
Pouvoir :: Contrôle mental et sentiments
MessageSujet: Re: Correction Laura Dim 20 Déc - 22:56
en clair ici
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Sang-Pure
avatar
Age : 35

CV
Quartier d'habitation :: Capien
Métier :: Conteuse, bibliothécaire
Pouvoir :: Affinité d'âme
MessageSujet: Re: Correction Laura Mar 22 Déc - 20:50
Aller, on se lance. Je vais recopier chaque post entre "quote" afin que tu t'y retrouve plus facilement, puis je mettrai les corrections en rouge dedans. Si des règles grammaticales pourraient t'aider à éviter la faute à l'avenir, elles seront après le "quote" en cause. Bonne lecture.

Premier Post a écrit:
Lauraline suivait Sherlock assez facilement. Elle avait complétement oublié de se rhabiller en partant du bar. Bien que les passants la regardaient bizarrement à sur son passage, elle ne s’en rendait pas compte, complétement prise par dans ses pensées. Elle se posait énormément de questions, avait-elle raison de la le suivre ? Qu’allait-il se passer ? Allait-elle avoir les mêmes soucis qu’avec Ifaël ? Que voulait dire cette fameuse marque sur le nombril ? Elle espérait vraiment qu’elle pouvait faire confiance à cet homme et que cela ne lui porterait portera pas préjudice. Elle voulait surtout savoir ce que représentait ce cœur. Elle « pria » pour que ce ne soit pas la marque d’une quelconque secte ou autre groupe encore plus horrible. La jeune femme ne fut pas très bavarde durant le trajet, elle demanda juste une ou deux fois si c’était loin mais comme elle ne reçut pas de réponse, elle n’insista pas.

Les deux sexires[*] arrivèrent rapidement à la maison de Sherlock et en gentleman, il lui ouvra et tenu la porte. Après avoir monté des escaliers, la «cérémonie[*]» fut rejouée et Lauraline entra dans l’appartement. La saleté de la cuisine la fit sourire, elle se dit que son interlocuteur devient devait vivre seul ou en tout cas, pas avec une femme. Sherlock quitta enfin son manteau ainsi que son écharpe et fit en sorte qu’on puisse atteindre les fauteuils. Il s’excuse excusa pour le bordel, expliquant que le ménage n’était pas sa priorité lors des crises. La sexire se demanda bien de quelle genre quel genre de problèmes il voulait parler mais garda ses questions pour elle. Il lui proposa de se mettre à l’aise et elle ne se fit pas priée prier. Elle s’assit alors dans un des fauteuils, ils étaient très confortables. Lauraline remarqua les différentes «zones d’enquêtes», elle savait ce que c’était car elle avait déjà lu des livres sur cette méthode très utilisé utilisée pour regrouper plusieurs informations. Elle sourit quand elle constata, que constata que ce qu’elle avait d’abord pris pour un simple support, était en fait une télévision. Sherlock posa un tas de feuille feuilles sur la table du salon et entra dans le vif du sujet. Il s’assit ensuite sur ce même meuble, ouvrit la fenêtre et alluma une cigarette.

« Ai-je tort ? »
«De fumer ces saloperies ? Absolument, c’est juste complètement stupide et suicidaire.»


Les premiers mots de la jeune femme étaient secs et autoritaires, mais lorsqu’elle continua sa tirade, elle semblait beaucoup moins confiante.

«Je ne sais pas trop si ma libido est à toute épreuve mais ce serait vous mentir si je vous disais qu’elle ne m’avait jamais posé problème. J’aime effectivement que les gens me regardent même si parfois leurs regards peuvent être un peu dérageant dérangeants, je ne suis pas un animal de foire. Je ne savais pas que j’avais un « corps parfait ».»


Cette dernière phrase avait un ton très ironique, Lauraline savait que son corps avait un effet sur les hommes et les femmes mais ne le considérait pas du tout comme parfait, comme quoi on n’est jamais satisfait. Elle continua son discours avec un ton qui montrait un semblant d’inquiétude à l’idée de ne pas savoir un élément important de sa vie.

«Effectivement, je ne sais pas pourquoi j’ai ce cœur qui serti sertit mon nombril. Par contre, je ne vois pas trop de quoi vous parlez lorsque vous évoquez des situations où je perdrais la tête, de même pour les visions.»

  • On regarde "à" droite [direction] mais on regarde "sur le passage", c'est une locution.
  • On est pris [par] ses pensées, alors qu'on est perdu [dans] ses pensées.
  • [Porterait] est un conditionnel présent, alors que la phrase est une projection dans l'avenir. Le futur [portera] serait plus adapté.
  • sexires ou Sexires ? Je ne vais pas dire que c'est une faute, vu que c'est un mot inexistant. Mais lors de l'utilisation d'une ethnie, normalement, on met une majuscule à la gentilé (la population) : "un Français", "une Berbère", "un groupe de Japonais" donc "le séduisant Sexire" alors que l'on met une minuscule à l'adjectif qui en découle, comme dans "une insulte française", "un village berbère", "un groupe de recettes japonaises" ou "une pulsion sexire". Voilà. Avis à tout le monde, hein !
  • Cérémonie ou cérémoniel ? Dans le cas des bonnes manières, on dit de quelqu'un "qu'il agit avec cérémonie". Dans ce cas, ce serait le fait que Sherlock t'ouvre la porte en gentleman. Mais lorsqu'on s'y réfère indirectement, on devrait préférer le mot [cérémoniel]. Ainsi, dans ton texte : "Après avoir monté des escaliers, le «cérémoniel» fut rejoué" Cette correction est plus un conseil, car dans l'usage, [cérémoniel] est peu usité.
  • [excusa] ou [excuse] ? Pour un soucis de concordance des temps, là où tout ton texte est au passé simple et à l'imparfait, donc dans une ligne temporelle passée, mieux vaut préférer le [excusa] à [excuse] qui est du présent.
  • [prier] ou [priée] ? Afin de savoir si c'est un infinitif ou un participe passé (accordé ou non), il y a un "truc", tenter de remplacer le verbe par "vendre". Si tu dit "Elle ne se fit pas [vendre]." alors c'est [prier], si tu dis "Elle ne se fit pas [vendue]." ... c'est faux, mais ça aurait été [priée]. On l'entend à l'oreille.
  • [utilisé] ou [utilisée] ? Le verbe fait référence à [une méthode] et vu que son auxiliaire est le verbe être, il va s'accorder. Même en ayant omis cet auxiliaire. En gros on peut considéré qu'il est sous-entendu comme montré en rouge : "[...] cette méthode [qui est] très utilisée pour [..].
  • [constata, que] et [constata que] ? Le verbe [constater] est un verbe transitif, c'est à dire qu'il a besoin d'un complément. Comme dans "Elle le constate" ou "Elle constata [que ...]". La virgule, dans une phrase, symbolise une cassure, souvent pour subordonner une autre phrase. Dans ton cas, c'est toujours le même complément de verbe, donc pas de virgule.
  • Après [de], on accorde au pluriel lorsque c'est dénombrable. Une feuille, deux feuille, une demi feuille, donc [feuilles]. Si ce n'est pas dénombrable, on reste au singulier, comme par exemple pour "soupe". Une demi-soupe n'existe pas, donc... un bol [de soupe].
  • [serti] ou [sertit] ? Le cœur continue de sertir ton nombril au moment ou ton personnage parle. C'est donc du présent à la 3ème personne, soit [sertit] et pas le participe passé [serti].


Second post a écrit:
Lauraline commençait à trouver plus qu’exaspérant la manière donc dont avait Sherlock te de faire tirer en longueur cette discussion et sa manière de la prendre de haut. Oui, il savait quelque chose sur elle-même qu’elle ne connaissait pas, mais est-ce était-ce une raison pour se la jouer ? Certainement pas !!! Elle lui fut cependant reconnaissante lorsqu’il arriva avec une petite tasse de café, elle en avait besoin. Elle but alors une petite gorgée du breuvage, sans ajouter de sucre ou de lait, préférant sauvegarder l’amertume de la boisson. L’homme buvait également tranquillement son café, laissant filler filer encore de longue longues minutes. Pour finir, il chercha quelque chose dans sa poche et sortir sortit un téléphone portable. Il lui demanda si elle voulait manger quelque chose.

«Oh vous n’avez rien mangé depuis hier ? Je ne sais pas comment vous faites, personnellement j’ai bien diné ce midi et je meurs de faim. Vous allez prendre quoi pour le souper ?»


Sherlock lui tendit la carte d’un restaurent restaurant chinois ce chinois, ce qui fait fit saliver la sexire Sexire, elle appréciait beaucoup la cuisine extra-européenne. Elle trouva rapidement son bonheur, du poulet gingembre/citron et du riz cantonais. Elle ne se l’était jamais expliquée mais elle se sentait toujours mieux après avoir mangé un met contenant cette plante de cette plante. Juste après avoir commandé, son vis-à-vis se posa dans le fauteuil d’en face et lui demanda si elle connaissait le terme « sexire ».

«C’est le nom Est-ce le nom de votre groupe libertin peut-être ?»


La jeune femme avait répondu un peu au tac-o-tac tac-au-tac sans méchanceté cette fois et elle rit de sa tentative d’humour. Elle s’arrêta assez vite devant le regard froid que lui jeta Sherlock et c’est un peu gênée qu’elle dit :

«Non, je m’excuse mais je n’ai jamais entendu parler de ce terme, que ce soit dans la vie de tous les jours, dans la presse ou dans mes multiples lectures. C’est.. c’est important ?»


On pouvait alors lire dans son regard toute l’envie d’en savoir plus et un soupçon de « si tu me fais encore glander des heures, je t’en fou fout une là où ça fait mal ».

  • Sexire, je le recorrige juste pour le rappel. Smile
  • [donc] signifie une conclusion ou une conjonction (il s'est passé ceci [donc] il va arriver cela) alors que [dont] est un pronom relatif (j'aime ces cookies dont Sherlock est aussi friand).
  • [est] ou [était] ? Petit soucis de concordance, vu que les autres verbes sont à l'imparfait, mieux vaut conjuguer ceci aussi à l'imparfait.
  • Quand ça contient [cette plante], c'est une plante en particulier, celle que tu vois, alors que quand ça contient [de cette plante], ça veux dire que l'un des composés est de ce genre.
  • [C'est] ou [Est-ce] ? Lorsque l'on pose une question, l'inversion sujet-verbe est important. Mais dans le cas d'un discours, il est parfois volontaire de faire la faute afin de garder un discours "jeune" ou moins "formaté". A toi de voir si tu souhaites le corriger ici et dans les autres questions.
  • [tac-au-tac] signifie "immédiatement, avec de la répartie", alors que le [tac-o-tac] était un jeu de la Française des Jeux de 1983.


Troisième post a écrit:
Lauraline écoutait son vis-à-vis avec attention, il existait apparemment des humains qui se nourrissaient d’actes sexués sexuels et à la libido exacerbée. Elle se demanda un instant si elle pouvait en être une, sinon pourquoi il en parlerait en parlerait-il, mais elle rejeta rapidement cette hypothèse lorsqu’il parla de canons de beautés canons de beauté. La jeune femme ne se trouvait pas moche mais de là à se considérer comme parfaite, c’était un pas qu’elle ne pouvait pas franchir. Elle trouvait que sa poitrine pourrait être juste un peu plus ronde et plus grande. De plus, elle n’avait jamais découvert un quelconque élément récurant récurrent lors des fois où elle avait voulu passer à l’acte. Une petite voix lui rappela ce qu’il s’était passé avec Lineth mais elle l’ignora complètement, elle était humaine à point un point c’est tout. L’information capitale pour Lauraline fut d’apprendre qu’apparemment les mythes n’étaient pas une seule race à part mais des différentes différents groupes raciaux regroupés sous la même appellation et que les sexires[*] en faisant faisaient donc partit partie. Sherlock parla de magie juste avant de se lever et la jeune femme se demanda quel genre de pouvoir elle aurait aimé manipuler. Un pouvoir en rapport avec le temps peut être. Il parla ensuite d’une guerre légendaire impliquant les Mythes contre les Humains et les Védins, la fameuse Kimatsu.

«Oui, j’ai lu un livre sur cette fameuse guerre mais c’est la seule source que j’ai trouvé donc je l’avais classé dans la case roman ou fable. Mais d’après vous, les mythes existaient vraiment et ils se différenciaient en différentes sous-espèces. C’est cohérant cohérent, j’ai bien croisé un horrible védin[*] dernièrement, je ne pense pas que l’humanité ai ait créé ses ces « horreurs » pour jouer au golf.»


Sherlock revient revint avec un livre assez épais, il semblait ancien car ses pages étaient jaunis jaunies. Elle essaya de lire un bout mais comme le texte était à l’envers et en ce qui semblait être du vieux français, elle laissa rapidement tombé tomber. Elle le lira éventuellement plus tard si son interlocuteur était convaincant.

«Bon désolée, je suis obligée de me faire une un résumé rapide, il existait plusieurs espèces, regroupés regroupées sous le nom général de mythe. Les sexires, sortent sorte de vampires sexuels, en faisaient partie. Les mythes pratiquaient la magie et ils ont été totalement exterminés par les Humains et les Védins, c’est bien ça ?»


Lauraline finit son café, posa sa tasse sur la table et s’affala dans le fauteuil.

«Pfuiiiiiiiii, si c’est vrai c’est le scoop du siècle. On nous l’a caché tout ce temps … euh il existait combien de sortes de mythes ? Ils étaient vraiment différents des Humains ? Pourquoi ils ont été exterminés ?»

  • [sexué] n'est utilisé que pour parler d'une espèce qui possède un genre. Par exemple, les poissons sont des animaux sexués. Par contre, pour ce qui se rapporte au sexe, c'est l'adjectif [sexuel].
  • Nouvel exemple d'inversion sujet-verbe. Avec un adverbe interrogatif (pourquoi, comment, etc.), on considère toujours la phrase comme étant interrogative.
  • [canon de beauté] est une locution qui, au pluriel, ne prend le pluriel que sur "canon".
  • [récurant] c'est le participe présent du verbe [récurer], lorsqu'on nettoie les sols. Quand quelque chose arrive souvent, c'est qu'il est [récurrent].
  • Elle est humaine [un point c'est tout], jolie locution. Quand elle sera humaine [à point] c'est qu'elle aura déjà bien cuit. Smile
  • [ses] ou [ces] ? Si tu peux dire "les siens", c'est [ses] car c'est un adjectif possessif. Si tu peux dire "ceux-là", alors c'est [ces] car c'est un adjectif démonstratif.


Je n'ai pas corrigé toutes les inversions sujet-verbe afin de te laisser choisir si tu garde ta "patte" lors de l'écriture, ou si tu suis juste les règles. Je n'ai pas d'avis tranché sur ce qui est le mieux à faire. Je continuerai les autres corrections dans les jours à venir.


Quatrième post a écrit:
Lauraline fut très vexée lorsque Sherlock évoqua un trou en parlant de sa ville natale ou de la ville sur le bord de mer où elle avait passé ces dernières années avant d’échouer sur Yasashi Koji.

«La Chaux-de-Fonds n’a rien d’un trou, c’est un très belle ville dans les montagnes. Vous jugez sans connaitre … Excusez-moi, j’ai le sang chaud de ma mère qui était italienne, je m’emporte facilement, surtout quand on parle mal des choses que j'aime. Le védin[*] que j’ai croisé ne semblait pas sympathique du tout, bon il m’a dit avoir plus de 400 ans alors je comprends un peu, je pense aussi que je serai une vieille aigrie après tout ce temps.»


La jeune femme rigola puis sourit à Sherlock, espérant qu’il se dériderait un peu. Elle ne se faisait cependant guère d’illusion guère d'illusions, cela ne semblait pas être l’habitude de la maison.

«Ensuite parler de magnificence humaine alors qu’il ne s’agit que « d’armes vivantes», je trouve cela exagéré. Ce védin semblait obsédé par sa mission d’extermination de tous les Mythes.»


Lauraline prit le livre que lui tendait son vis-à-vis et le pose posa sur ses genoux sans l’ouvrir. Il se rassit et jouait avec ses mains alors qu’il parlait, la sexire lui trouvait un air de vieux conteur pour enfant enfants et cela la gonflait énormément.

«Bon, d’accord pour les pouvoirs, tu joues un peu sur les mots, c’est gonflant. On ne peut Ne peut-on pas aller à l’essentiel ?»



La sonnette interrompit l’exposé de Sherlock, qui se leva pour aller ouvrir au livreur. Lorsqu’il revient, il tendit une boite en carton qui sentait extrêmement bon à la jeune femme. Il s’affala dans son fauteuil, et commença à manger et à reprendre son récit.

«Oh c’est donc pour ça que le védin observait mes mains lorsque j’ai bu de l’eau à la fontaine. Il voulait vérifier si j’ai un Atlantins j'étais une Atlantine… l’angoisse, je me demande s’il m’aurait abattue sur place si j’en avais été une.»


Elle écouta ensuite attentivement la suite et la révélation sur sa nature, elle s’affala dans le fauteuil, complétement amorphe, n’acceptant pas encore complétement le fait de ne pas être humaine. Elle chuchota difficilement :

«Je serais donc une mythe et une sexire en particulier.. et dire que je rêvais d’en rencontrer et .. et j’en suis une.»


Lauraline resta un long moment silencieuse, mangeant machinalement son repas. A la moitié de la boite, elle commença enfin à reprendre ses esprits et profité profiter de la nourriture. Lorsqu’elle eut fini, elle posa la boite et la fourchette sur la table. Elle avait totalement reprit ses esprits mais il restait quelques questions qui trottaient dans le coin de sa tête.

«Tu as dit que les sexi.. que nous nous nourrissions de sexe comme des vampires, les capiens si j’ai bien suivit suivi, mais es-ce est-ce que cela veut dire que nous sommes immortelles immortels comme eux ? Es ce Est-ce qu’il existe un répulsif comme l’ail des vampires ? Que se passe-t-il exactement si on ne se « nourrit » pas ? Es ce Est-ce qu’on peut faire disparaitre cette marque ?»

  • Comme avant, je rappelle juste que Védin prend majuscule quand c'est un nom et minuscule quand c'est un adjectif.
  • Normalement, même si ça a tendance à tomber de plus en plus, lorsque l'on met [pas], ou une négation, nous mettons aussi un [ne] ou [n'].
  • Se faire [guère d'illusions] est une locution signifiant que tu ne te fais pas "plusieurs illusions", elle est donc toujours au pluriel.
  • Une petite piqure de rappel sur l'inversion aussi. Smile
  • [immortels] car tu parles des Sexires qui ont dans leurs rangs aussi des hommes, comme Sherlock.


Cinquième post a écrit:
Lauraline écoutait Sherlock attentivement essayant[*] de graver dans sa tête un maximum d’informations, il lui semblait dangereux de prendre des notes qui pourraient être trouvées par des personnes mal attentionnée intentionnées, cet Ifaël par exemple. Comme souvent dans ce genre de discussion chaque réponse discussions, chaque réponse amenait son lot de questions.

«Ce déclencheur ? Il existe Il en existe un pour chaque sexire ? Ou il existe il en existe un certain nombre limité ? Et on ne peut pas s’empêcher d’être attiré parce cela par cela… je ne demanderai pas le vôtre car je suis certaine que vous ne répondrez pas, ce serait m’offrir un puissant moyen de pression sur vous. Vous m’en Vous ne m’en voudrez donc pas si je faisais la même chose de mon côté.»


Lauraline essayait de mettre en place ces ses idées, elle se rappela soudainement l’histoire des trois semaines.

«Seulement trois semaines ? Bon je ne vais pas me plaindre, j’aime plutôt cela mais comment faites-vous pour trouver des partenaires consentantes et régulières? Parce qu’excusez-moi vous ne semblez pas être un homme marié ou qui a une petite amie fixe.» La jeune femme devient toute rouge. «Ah moins À moins que le plaisir solitaire fonctionne également ?»


La sexire était partagée entre une envie de fuir de cette baraque et cet homme qui était en train de lui dire qu’ils appartenaient tous les deux à une sorte de race de vampires sexuels et l’envie d’en savoir plus sur eux et sur cet bel homme en particulier. Elle pencha pour la seconde solution et sans s’en se rendre compte adopta une position sur le fauteuil qui mettait les formes de son corps à leurs avantages. Le sexire prit alors un ton froid pour la menacer de mort si elle devait vendre le secret aux humains.

«Je n’aime pas trop cette idée de devoir vivre dans le secret mais je n’ai pas envie de mettre les Mythes en danger, je te promets de ne pas en parler, de toute façon je n’ai pas tant d’amis que ça ...» Lauraline semblait bien triste lorsqu’elle évoqua sa relative solitude. «Mais j’espère que ça va changer maintenant ! Il existe encore beaucoup d’individus des autres races ?»



Elle songea alors à la femme qui l’avait sauvé sauvée et recueilli recueillie chez elle, elle devait être une morany[*] si elle avait bien tout compris. Elle devrait aller lui parler. Le simple fait de penser à elle, chamboula Lauraline et elle ne put s’empêcher de soupirer. Elle espérait que Sherlock ne le remarque remarqua pas.

«Je veux bien un express s’il te plait.»


L’homme se leva pour aller lui faire un café et alors qu’il faisait fonctionner la machine, la sexire se leva également et alla à sa rencontre. Elle ne savait pas trop pourquoi mais elle était terriblement excitée. La jeune femme fit tourner Sherlock afin qu’il soit face à elle. Elle posa ensuite ses mains sur sa taille et elle l’embrassa rapidement. Les lèvres des deux jeunes gens ne s’effleurèrent à peine. Mais qu'à peine, mais Lauraline se sentait nettement mieux voir voire plus jeune. On pouvait voir une grande excitation sur les traits de son visage et dans son regard.

«Je suis assez belle pour toi ?»

  • "Lauraline écoutait Sherlock attentivement essayant". Essaie de mettre un peu plus de coupures, parfois. Là, par exemple tu peux lier les deux parties en disant "Lauraline écoutait Sherlock attentivement, essayant" ou "Lauraline écoutait Sherlock attentivement en essayant". C'est mineur, mais dans de grands textes, c'est bien d'offrir au lecteur des moments de pauses, des coupures ou des liens logiques afin de l'aider à rester accroché à l'histoire.
  • [attentionné] veut dire que la personne a des égards, qu'il fait attention aux autres. [intentionné] signifie "qui a une certaine intention", mauvaise, dans ce cas.
  • Pour "genre de", la règle est assez variable, je te la copie là.
    genre de:
     
  • [Mais], lorsqu'il est utilisé pour marquer une opposition, est précédé d'une virgule. Il commence une phrase lorsqu'il est utilisé dans le but de rappeler un sujet discuté précédemment, dans une transition. Mais je peux pas te jeter la pierre, je fais cette faute moi-même souvent...
  • [voir] ou [voire] ? Lorsque tu parle du verbe signifiant "regarder, percevoir avec les yeux", c'est [voir], mais lorsque c'est dans le cas d'une accumulation, c'est [voire]. Pour savoir si c'est [voir] ou [voire], tente de le remplacer par [et même]. Si c'est possible, c'est [voire].


Sixième post a écrit:
Les remarques de Sherlock fusèrent comme des balles dans les oreilles de la jeune femme et lui firent plus mal que des coups de couteaux. Était-elle responsable de sa condition ? Non mais Non, mais il était vrai qu’elle aurait pu essayer de lutter contre ses pulsions. Elle espérait encore que son père veule veuille la voir mais les paroles de son vis-à-vis noyèrent ses derniers espoirs. Des sanglots commençaient à la prendre à la gorge.

«Tu es qui pour me faire autant de mal ? Tu es parfait peut être ?»


Elle revit sa mère l’envoyer à l’asile sans même lui jeter un regard. Puis elle se rappela la détresse morale lorsque son enfant avait mourut était mort / décédé avant de naître. Elle se revit alors dans la baignoire de l’hôpital, les veines du bras gauche ouvertes en train de se vider de son sang puis l’arrivée d’une infirmière et une multitude d’autres personnes qui l’avait finalement sauvé qui l'avaient finalement sauvée. Les sanglots furent remplacés par des larmes. Elle repoussa alors Sherlock puis courut vers le porte-habits. Elle piqua le manteau, et défonça le la porte dans un même grand geste, quelques geste. Quelques secondes plus tard elle était dehors avec ce dernier sur les épaules.

Les rues du quartier de Sherlock étaient bondées lorsque l’on vit sortir une jeune adolescente en pleurs, juste vêtu vêtue d’un manteau par-dessus des sous-vêtements noirs, cependant personne ne put l’aider car elle disparue disparut presque aussi vite qu’elle apparue apparut. Certaines personnes se demandaient encore s’ils avaient rêvé ou vu un fantôme. Lauraline courrait au hasard des rues, les yeux embrumés par ses larmes. Elle finit par s’écrouler de fatigue dans une ruelle sombre qui finissait par un cul de sac, elle était perdue, ce qui contribua à sa peine. Elle se roula en boule par terre et pleura toutes les larmes de l’enfer. Qu’avait-elle fait pour mériter cela ? Pourquoi fallait-elle fallait-il qu’elle paye sans arrêt ses erreurs de jeunesses jeunesse et puis comment ce connard de Sherlock le savait. Elle lui avait dit certaines choses mais d’autres…

  • [veule] est soit un adjectif pour dire "sans volonté" ou alors c'est une conjugaison du verbe [veuler] qui n'existe qu'en Suisse, mais qui concerne une manière de faire du bruit pour les chats et chiens. C'est donc [veuille], la forme du subjonctif présent de [vouloir] que tu voulais. Smile
  • [jeunesses] ou [jeunesse] ? Dans le cas d' [erreurs de...], la jeunesse est toujours au singulier car tu n'as eu qu'une seule jeunesse. Avec plein d'erreurs, peut-être.



Finalement voilà, j'ai réussi à ne pas te faire trop attendre. J'espère que ces corrections te seront utiles. N'hésite pas à me dire si certaines d'entre elles te semblent incompréhensibles ou si tu as besoin de plus d'explications. Pour le mot de la fin, je te conseillerai de tenter de lire tes phrases à voix haute et de marquer d'une virgule quand instinctivement tu as repris ton souffle et un point lorsque tu as marqué une pause. Tu as une lecture sympa à lire, mais des fois tu as tendance à faire de trèèèèès longues phrases reliées juste avec des virgules, sans pause et à la fin, on peut s'y perdre. Smile

En tout cas, bonne chance pour la suite ! Wink
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
AuteurMessage
Contenu sponsorisé
MessageSujet: Re: Correction Laura
Revenir en haut Aller en bas

Correction Laura

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut
Page 1 sur 1

Sujets similaires

-
» la fiche de Méline Laura
» Angela Laura Trinity [Pouffy]
» Laura et le secret d'Aventerra
» Chroniques de la Tour de Laura Gallego Garcia
» La quête de l'insurmontable Laura [Libre]

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Yasashi Koji :: Général :: Demandes diverses :: Correction-