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Elémentaire, mon cher Cecil.

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Asura
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Quartier d'habitation :: Asura
Métier :: Détective privé
Pouvoir :: Intuitions surnaturelles
MessageSujet: Elémentaire, mon cher Cecil. Ven 1 Jan - 8:11
~ Carte d'identité ~

  • Nom : Blandine
  • Prénom : Cecil
  • Âge : 164 ans
  • Race : Asura
  • Particularité de la race : Tatouage mouvant représentant la plus grande peur d’une personne qu’il regarde. Les tatouages de Cecil sont situés sur la paume de ses mains.
  • Sexe : Masculin
  • Orientation sexuelle : Hétéro
  • Logement : Il a un logement à l’Exilé, dans le quartier des Asuras. Cependant, le bureau qu’il utilise pour son travail se trouve à Yasashi Koji, dans le quartier des Humains et des Védins. Il dort la plupart du temps dans son bureau, mais revient parfois à l’Exilé, qu’il utilise à la fois comme un refuge et une planque, mais aussi un nid à indics. Il lui est même arrivé de planquer quelqu’un dedans le temps d’une enquête.
  • Métier : Détective privé
~ Biographie du personnage ~



    Thème de Cecil !

  • Description physique :

    J’me souviens avoir croisé une femme qui avait parfaitement analysé la première impression qu’elle avait eue de ma personne :
    « Vous avez un drôle d’air. Vous êtes sûr que je peux avoir confiance en vous ? C’est que mon affaire nécessite du doigté. De la discrétion. Votre carte disait que vous aviez déjà dix ans de pratique, mais je ne vois qu’un homme extrêmement jeune et vous me paraissez négligé … »
    Bon, oui, elle était directe. En même temps, quand on enquête sur les infidélités de son mari et qu’on est une riche propriétaire de … Enfin, elle voulait un détective privé sérieux. Je disais avoir trente ans, dix années de carrière derrière moi, et mes papiers tendaient à le prouver. Maintenant, voyons les faits.

    Ma silhouette est élancée, et me grandit, mais je ne dépasse la moyenne des hommes que de peu. Mon maintien voûté tente de me rétrécir, mais mes jambes interminables l’en empêchent avec pugnacité.
    Je ne pense pas avoir été conçu pour être désagréable à regarder. Les cheveux blonds paille, les yeux verts, la peau imberbe. Le don fabuleux de garder un équilibre que les mœurs jugent satisfaisants entre ma taille et mon poids sans avoir à m’y efforcer. Ce sont des critères qui plaisent par les temps qui courent. Ils plaisaient déjà à Londres il y a un peu plus d’un siècle, mais ils sont désormais encore plus dévastateurs.

    Seulement, et les paroles de cette dame dont je tairais le nom m’aident à me le rappeler, j’en ai fait n’importe quoi. Oh, le négligé a son charme. Et il a l’avantage d’être assez facile à entretenir : il suffit de ne pas entretenir quoi que ce soit. Mais c’est vrai qu’on me le reproche assez souvent.
    Elle ne voulait pas le dire ainsi, mais je n’en ai pas spécialement honte donc je peux vous le crier haut et fort : j’ai l’air d’une asperge débraillée.
    Pour accueillir les clients, je m’habille avec des costumes noirs, chemise blanche, cravate, et tout ce qu’il faut pour avoir l’air sérieux. Mais mes doigts semblent conçus pour habiller les gens comme j’habillerais un réverbère. Ou alors je ne porte juste pas bien ce genre de vêtements ?
    Quand je ne cherche pas à être plus présentable, je me contente de la chemise et d’un jean, mais je ne me départis jamais de la cravate. Je suis persuadé qu’elle me donne un air mystérieux qui sied à ravir à mon métier. En vérité, elle est systématiquement mal mise et me donne juste un air, au mieux faussement classieux et un peu fun, au pire ridicule.
    Il y a deux objets dont je ne me sépare en revanche jamais. Une vieille montre à gousset floquée aux armoiries de ma famille (Ce symbole), dans un premier temps. J’ai longuement hésité à barrer le symbole avec un quelconque outil, mais je l’ai finalement gardé intact. Malgré ma fugue, j’ai l’impression que je ne dois pas complètement oublier d’où je viens, et je garde précieusement cette preuve de mon passé.
    Le second est plus commun : une paire de gants noirs. Ils me servent surtout à dissimuler mes paumes, preuve de mon existence en tant qu’Asura, mais je trouve qu’ils sont aussi la seule pièce de ma panoplie qui fait réellement pro.

    En termes de capacité physiques, je me décrirais comme un homme moyen de vingt-cinq ans qui fait régulièrement de l’exercice (rarement du footing cela dit, c’est juste que c’est du sport de se mettre continuellement dans des situations à la fois coquasses, dangereuses, et foutrement louches), mais je ne suis pas un pratiquant endurcit et encore moins un artiste martial. Je ne cours que pour fuir, plus rarement pour rattraper.

  • Description mentale :

    Je ne sais pas vraiment si c’est un bon point pour moi ou non, mais je dirais que mon apparence physique est au diapason de ma façon de penser. Je suis quelqu’un qui essaye de faire les choses sérieusement, mais dont la négligence et la tendance naturelle au foutoir simple et brut entachent bien souvent les démarches.
    C’est sans aucun doute par culpabilité pour les pêchés familiaux que j’ai choisi d’œuvrer dans les forces de l’ordre, puis en tant que détective privé. J’ai le désir d’aider autrui et de bien faire. Le slogan floqué sur la porte de mon bureau en témoigne « Pour un billet, je retrouve votre chat, pour vingt, l’amant secret de votre femme, et pour cent les secrets les mieux enfouies de la ville ! ». J’essaye d’aider tout le monde dans la mesure de mes moyens. Seulement, armé de mon insatiable curiosité et de ma maladresse légendaire, tout le professionnalisme du monde fini tout de même par me mettre dans de sales draps. De bonnes intentions, mais une réalisation souvent en demi-teinte.

    Je suis quelqu’un de très sociable, mais j’ai une fâcheuse tendance à dire ce qu’il ne faut pas au pire moment, et à m’attirer des problèmes ou à trahir mes intentions. Être une fouine qui ne sait pas dissimuler son petit museau de fouisseur invétéré attire l’attention des ecchymoses en tous genres, je vous assure.
    J’ai aussi un problème récurrent et incurable avec ce qui est ordonné. En particulier avec la paperasse. Je ne sais tout simplement pas ranger les choses comme il faut. Là où s’emparer d’un papier met une minute pour une personne normale, il m’arrive parfois de perdre une demi-heure complète afin de le débusquer.

    Il faut aussi souligner mon train de vie qui n’est pas celui qu’un détective de confiance devrait avoir. Je fume comme un pompier, et je m’alcoolise quand je ne suis pas en service. Des habitudes qui ont la vie dure, et qui date de mes épopées anglaises. Au début, c’était pour oublier le poids de la conscience, maintenant, c’est juste parce que ça fait partie de moi. Ou peut-être que mes remords me travaillent encore ? Après tout, ce n’est pas comme si j’avais effacé ma culpabilité. Je l’ai éloignée en venant vivre sur l’île. Mais les agissements que j’aurais dû dénoncer sont toujours enfouis au fond de ma mémoire, et ne pas les avoir déterrés me pèse sans doute encore.
    Je ne pense pas être quelqu’un de lâche. J’ai même tendance à être courageux et à foncer tête baissée vers le danger parce qu’il faut bien que quelqu’un le fasse, parfois. Seulement, je n’oublie pas que ma lâcheté permet à ma famille d’être toujours debout et d’ourdir ses sombres complots dans le manoir Blandine, à Birmingham.
    Un jour, il faudra qu’ils paient pour leurs actes. Je le pense. Mais ais-je vraiment pardonner à l’humanité comme je le prétends ? Après tout, les pêchés de leurs pères sont sans doute encore plus violents que ceux des miens. Pour l’heure je fuis le sujet, mais si un jour je n’ai plus le choix d’ignorer cette question, je ne sais pas du tout de quel côté penchera mon raisonnement.

    Je vois les autres mythes de la même manière que je vois les humains, ou les autres Asuras. J’essaye de considérer tout le monde sur le même pied d’égalité. Nous sommes tous des êtres pensants, et nous pouvons cohabiter. Il faut oublier les conflits passés et travailler pour que demain se déroule dans un monde pacifiste. Pour le moment les mythes se cachent encore aux humains, mais je ne perds pas espoir que nous puissions nous découvrir et cohabiter. Autrefois, la peur a pris le dessus, mais je suis persuadé qu’il y a une issue favorable à tout cela.
    Comme beaucoup, je suis mal à l’aise vis-à-vis des capiens, mais mon optimisme s’étend pourtant péniblement pour les inclure dans mon cercle idéologique. Leur régime à la limite du cannibalisme peut demeurer à la limite sans qu’ils ne dépérissent. Alors laissons-leur une chance. Tant qu’ils ne me montrent pas leurs crocs, je discuterais sans prendre mes jambes à mon cou avec n’importe lequel d’entre eux.


  • Histoire :

    La lignée Blandine a de profondes et solides racines dans la noblesse anglaise, mais elle a connu son apogée au XVIIe siècle. Elle s'est enrichie par son secteur d’activité : la construction de navires, que ce soit à des fins commerciales ou militaires. L’Angleterre étant le maître des mers de l’époque, autant dire que ce commerce lucratif a rendu les Blandine prospères et demandés. Ils comptaient également bon nombre de navigateurs, et des expéditions vers les Amériques leur ont permis d’agrandir cette fortune au-delà du raisonnable.
    En entrant dans l’époque victorienne, l’entreprise a cessé d’exister, mais la famille Blandine a conservé ses acquis et s’est juste efforcé de faire fructifier ses affaires selon le courant des évènements, afin de demeurer dans le cours du temps.
    Petite particularité méconnue de cette famille : c’est une lignée d’Asuras. Ce fait a toujours été dissimulé, et cela leur a permis d’échapper aux conséquences de la guerre Kimatsu. Ils n’étaient pas forcément peu fiers de leur héritage, bien au contraire, mais la famille Blandine a toujours méprisé les humains. Elle se faisait de l’argent sur leur dos, mais n’avait aucun désir de les côtoyer. Ils demeuraient distants, et surfaient sur les tendances à travers les époques sans jamais se mêler aux humains. Ils n’invitaient dans leur manoir que d’autres mythes.
    Lorsque la guerre a éclaté, les Blandines avaient déjà revendus leurs biens au port de Grismby et s’étaient fait construire un somptueux manoir aux abords de Birmingham. Ils y ont cachés bon nombre de leurs amis mythes, qui échappèrent par la même occasion aux sévices eux aussi. Ils ont agrandit leur famille en changeant leurs identités pour en faire des membres de la famille Blandine, si bien qu’au XVIIIe siècle une immense famille de mythes s’était établi dans le manoir à force de mariages arrangés et de conspirations. Le tout dans la discrétion la plus probante et en léchant les bottes du pouvoir en place pour se faire bien voir.
    La famille Blandine cherche aujourd’hui un moyen de se venger de l’humanité, mais ses moyens sont encore disproportionnés par rapport à l’ampleur de la tâche.

    Et c’est dans une telle famille que je suis né. De la lignée principale, qui plus est. J’ai été propulsé dans le monde des vivants à l’époque victorienne, et j’ai grandi dans une grande famille, aussi riche qu’amante … Non, je rigole, bien entendu. Mes parents n’étaient pas au fait de ce qu’était l’amour. Ils étaient gorgés de haine et animés uniquement par l’esprit de vengeance. Il ne m’a pas fallu longtemps pour sentir que j’étais le vilain petit canard de la lignée. Même ma petite sœur, mignonne et adorable et dont je n’ai que de bons souvenirs, était animée de cette même haine. J’ai eu la chance, d’en être dépourvu. C’est ma carrière qui a changé la donne et orienté mon scepticisme. On nous entrainait depuis tout petit à découvrir nos dons et à les utiliser comme des armes pour la famille. Le mien m’avait offert une orientation salvatrice.

    Je suis rentré très jeune dans les forces de l’ordre. Mes parents m’avaient envoyé à Londres, pour que je fasse mes classes et que je les intègre. Ils usèrent même de leur fortune et de leur influence pour que je grimpe plus vite certains échelons. Ils avaient besoin de quelqu’un dans le milieu, et j’étais le seul garçon qu’ils avaient eu. Ca semblait être un bon plan, surtout que ma capacité s’affinerait en la pratiquant sur le terrain. Seulement, j’ai eu le droit à un traitement auquel bien trop de Blandines n’ont pas eu le droit : j’ai côtoyé l’humanité. Je travaillais aux côtés de personnes qui ne m’apparurent par comme les êtres faibles, démoniaques, et malsains qu’on m’avait décrit. J’ai même eu de bons amis dans les forces de l’ordre à l’époque. J’ai découvert une culture riche, et je finirais même par développer un amour passionné pour Arthur Conan Doyle et son fameux Sherlock Holmes. Moi qui avais cru infiltrer le palais des enfers, je me retrouvais dans un monde plein de promesses et bien plus intéressant que les projets meurtriers que ma famille ourdissait.
    J’ai bien vite pris mes distances d’avec eux, afin de vivre à Londres parmi les hommes, en me disant que, peut-être, il y avait de l’espoir au bout du chemin.

    Je me souviens très bien du moment qui a rompu cet équilibre. L’affaire Kathleen Roberts. C’était le nom d’une petite fille qui avait disparue. Ses parents avaient été retrouvés sauvagement assassinés. A moitié vidés de leur sang, les membres arrachés, la chaire en lambeaux. Les identifier avait relevé du miracle, et de quelques parties du visage et restes de possessions dans leurs poches. L’enquête était demeurée sans réponses, et la petite n’a jamais été retrouvée. Enfin, c’est la version officielle. Moi, j’ai réussi à remonter la piste. A l’époque, j’avais cru à un bon flair, a de la chance, et à une blague de mauvais goût de mon karma. Mais en réfléchissant, avec le don de naissance que j’avais, c’était facile de comprendre ce qui s’était passé.
    J’ai retrouvé les coupables. Les Roberts avaient eu un rôle plus qu’actif dans la guerre Kimatsu. Un de mes cousins par alliance, capien, avait été mis sur le coup par mes propres parents. Ils me l’avouèrent sans sourciller de leur propre bouche quand je leur confiais mes soupçons, tentant de les mettre dos au mur. Ils ajoutèrent même que je devais faire mon possible pour, au pire, mettre l’affaire dans une impasse, au mieux, trouver quelqu’un d’autre à accuser. C’était mon devoir pour le compte de la famille, ou quelque chose du genre.
    L’erreur de trop a été de demander ce qu’il était advenu de la fillette. Mon cousin lui avait réservé le même sort. Il avait juste tenu à la garder pour plus tard.
    J’avais vomis en voyant la scène de crime la première fois. Cette fois-ci, je me contins. Mais mon estomac aurait bien des bouleversements quand je me retrouverais seule avec cette affreuse réalité.

    Le problème de la police, c’était qu’il fallait des preuves. Et j’étais déterminé à en trouver. Seulement, j’avais besoin d’un coup de main sur ce coup. J’ai raconté une partie de l’histoire à Anthony, mon collègue dans la police. J’ai juste volontairement évité le sujet de la lignée d’Asuras pour ne pas qu’il me tourne le dos. Il m’a fait confiance et on a commencé à enquêter tous les deux sur le sujet, en prétextant poursuivre jusqu’au bout pour l’affaire Kathleen Roberts. Histoire de retrouver au moins la fillette. Et on a préparé un dossier en acier contre ma famille.
    Anthony n’est pas venu au travail une semaine après. Et les documents qu’on avait commencé à collecter ont disparus. Pire, mon cousin est passé me voir pour m’avertir de ne plus jamais tourné le dos à la famille Blandine. Que seul le statut de mes parents me donnait le droit à une seconde chance.
    Ecoeuré, désespéré et convaincu que je ne trouverais que la mort au bout de cette enquête, j’ai fini par m’enfuir. Peut-être aurais-je dû confier la vérité à d’avantage de personnes, qui disposaient de d’avantage de moyens … mais j’avais peur à la fois de ne pas être cru, de mettre le secret de ma lignée au grand jour, et aussi de mettre des innocents en danger. Je n’avais pas eu confiance en l’homme pour lui confier ces secrets et j’ai choisi de fuir.
    Il me fallait des réponses. Des raisons de croire que je pourrais confier ce secret et travailler avec l’homme et les autres mythes à une issue qui permette une cohabitation plus pacifique. Et je ne les trouverais pas si près de la famille Blandine.

    J’avais un petit pécule sur moi, et j’en ai largement profité. Je suis allé m’installer aux Amériques avec le nom d’Anthony Hempkins. C’était la fin de la guerre de sécession et j’ai travaillé dans les industries naissantes. L’alcool, le tabac étaient devenus mes compagnons les plus fidèles. J’ai noyé mes soucis, et ils sont partis en fumée pendant un temps.
    Il n’y a aucune vraie raison à ma prise de conscience. Elle aurait dû arriver bien plus tôt, mais je suis quelqu’un de lent et de nonchalant par nature. J’ai pris conscience que je fuyais au lendemain d’une énième beuverie, alors que j’avais la gueule de bois. Le souvenir de la photo souriante de Kathleen Roberts me ramena à mes démons et à ma culpabilité.
    J’ai repris le boulot de détective privé aux Etats-Unis à la fin des années 1900. Je changeais régulièrement de ville, et souvent de nom, afin de dissimuler mon vieillissement inexistant. Aider les autres me faisait du bien, mais ça ne permettait pas de trouver une solution.

    Je connaissais l’existence d’une île par mon héritage familial, qui avait aidé certains de ses réfugiés à s’y rendre pendant la guerre de Kimatsu. Parce qu’ils préféraient tout simplement se planquer là-bas, et que les Blandines n’avaient pas plus besoin que ça de leurs compétences.
    J’ai su lors de l’ouverture de l’île au reste du monde que c’était dans ce genre d’endroit que je trouverais des réponses, et je suis allé m’y installer dès que j’ai pu. J’ai déménagé mon cabinet de détective dans le quartier des humains. J’y ai même ajouté une pancarte ridicule, mais que je trouve plutôt cool. J’avais même hésité à la flanquer d’un ‘élémentaire mon cher Watson’, mais je me suis dit que c’était peut-être un peu de trop. Je réservais cette réplique à mes clients, pour les affaires résolues.
    Je me présentais aussi dans le quartier de l’Exilé sous mon véritable nom, Cecil Blandine, afin d’avoir un pied à terre parmi les autres mythes, et en particulier les Asuras, en plus de mon bureau. J’avais besoin de savoir ce que pensaient les autres mythes de la situation. De savoir que je n’étais pas le seul à espérer un monde futur en paix.
    Mon impression fut mitigée mais pas mauvaise. Et je me suis installé dans cette routine. Je sauve malheureusement plus de chats que je ne le voudrais. Mais bon, ne serait-ce que pour les remerciements et les quelques affaires juteuses qui viennent parfois à moi, je crois que j’aime beaucoup ce train de vie.

    J’espère juste que reprendre mon vrai nom n’a pas agité trop d’oreilles chatouilleuses. Le passé a bien trop tendance à nous rattraper plus vite qu’on ne le voudrait.

  • Pouvoir : Une intuition surnaturelle. Cecil a un sixième sens incroyablement développé. Pour l’heure il lui sert surtout à flairer les emmerdes. Plutôt pratique quand on cherche à les débusquer … Moins quand il veut avoir la paix, et que sa curiosité naturelle le met malgré tout dans de sales situations.
    Peut-être qu’un jour la sagesse des âges lui pèsera sur les épaules, qui sait. Et qu’il apprendra à s’en servir pour éviter le danger, plutôt que de se vautrer dedans.

~ IRL ~

  • Nom : Mathieu
  • Âge : 21
  • Première impression : Le contexte est simple, mais bien posé et bien écrit (y’en a ni trop ni trop peu, ça se lit bien), mais le nombre de races disponibles et le fait de disposer d’une capacité personnelle offrent pas mal de possibilités pour personnaliser son personnage. Graphisme fluide et pas du tout encombrant, dont je trouve la bannière particulièrement réussie. Ne pas avoir à chercher partout les informations dont on a besoin pour débuter est un vrai plaisir (MERCI). J’espère avoir encore plein de bonnes raisons de vous complimenter dans le futur mais malheureusement ma première impression s’arrête là !
  • Comment avez-vous découvert le forum ? Par un partenariat
  • Votre Parrain : /
  • D'où provient le personnage sur votre avatar et le nom du personnage ? Netherland, de Hetalia
  • Votre Skype : tronchedelegiste / Meteorain (oui, oui, sérieux)

  • Acceptez-vous le règlement et vous y soumettez-vous ? Oui
  • Code du règlement :
  • Quel est le nom de la guerre qu'engagèrent les Humains face aux mythes ? :
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Invité
MessageSujet: Re: Elémentaire, mon cher Cecil. Ven 1 Jan - 11:17
waaaaa un nouveau pote *^*

Même si je ne suis pas encore inscrit je te souhaite la bienvenue, tu seras surement validé avant moi Very Happy
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Gemma
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Age : 29

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Quartier d'habitation :: Gemma
Métier :: Mécanicienne/prostituée
Pouvoir :: Contrôle mental et sentiments
MessageSujet: Re: Elémentaire, mon cher Cecil. Ven 1 Jan - 11:22
Bienvenu sur le forum, je laisserai les modo présentation évaluer la tienne. Je te souhaite néanmoins de belles aventures sur l'île et à bientôt sur le forum Technique.
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Humain
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Age : 23

CV
Quartier d'habitation :: Capien
Métier :: Garde du corps
Pouvoir :: aucun
MessageSujet: Re: Elémentaire, mon cher Cecil. Sam 2 Jan - 0:09
Bienvenue parmi nous,

Je viens m'occuper de ton pouvoir. Cependant, j'ai peur qu'il puisse ne pas être assez large pour servir de support à un nombre de technique conséquent... Peux-tu me donner des idées de techniques pour que je vois mieux la chose comme tu le conçois ?

Merci d'avance.

~~~~~~~~~~~~
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Maire Sexire
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Age : 23

CV
Quartier d'habitation :: Humain.
Métier :: Violoniste.
Pouvoir :: Les cellules.
MessageSujet: Re: Elémentaire, mon cher Cecil. Sam 2 Jan - 0:30
Hello~

Même si je te l'ai déjà dit, je le re-marque ici : bienvenue dans ce monde de fou ! Je suis toujours grisé de voir un nouveau membre et je dois avouer que ton personnage est plus qu'intéressant (enfin, pour moi). Je m'excuse encore pour le petit coup de pression que je t'avais mis : si j'avais lu ta présentation de suite, jamais il n'aurait eu lieu. J'apprendrai un jour à réfléchir avant d'agir Rolling Eyes

Bref ! Parlons peu mais bien : ta présentation.

Remarques :
Je n'ai pas grand chose à dire : tes descriptions sont complètes, claires et agréables à lire. Ton histoire est posée, pas de coups louches, pas de sorties de route (même minime !). Tout se tient.

Appréciation :
Alors je ne sais pas si c'est parce que je suis encore sous l'effet nouvel-an mais, tu es la première présentation où la partie remarque est si courte ! Tu as eu la classe de ne pas te décrire comme un Apollon, ton mental est ciselé et ton histoire se tient de A à Z. La légère réticence envers les Capiens, ta culpabilité... tu en fais une bonne gradation, ménageant le suspens de façon appréciable. Ton style est sobre, clair et donc passe partout. Même si tout est bien assemblé, il me manque quand même une touche un peu plus... originale ? Il me manque un petit plus pour te mettre une très bonne note.

Malheureusement, je ne peux te valider car le passage pouvoir n'est pas validé. Mais vu qu'il n’impactera pas sur le contenu de ta présentation, sache que tu auras un 7/10 de ma part.

À très vite pour ta validation à proprement dite,
SR

~~~~~~~~~~~~


Pourquoi mon pseudo ne colle pas à mon avatar ? Pourquoi j'écrivais en disant 'Sherlock' et à présent c'est 'Esteban' ?
Simplement car je suis censé être mort pour l'Exilé mais que je ne le suis pas... Mais chuuuuut, c'est un secret entre toi et moi...!
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Asura
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CV
Quartier d'habitation :: Asura
Métier :: Détective privé
Pouvoir :: Intuitions surnaturelles
MessageSujet: Re: Elémentaire, mon cher Cecil. Sam 2 Jan - 1:23
@Itami : Merci à toi. Et bonne chance pour ta propre présentation, du coup.

@Lauraline : Merciiii ! Very Happy

@Ifaël : Merci à toi. Je te fais ça de suite !



@Sherlock : Merci également ! D'autant plus que tout ce que je lis me fait très plaisir. C'est vrai que j'aurais pu être plus original mais j'ai un vrai problème avec les présentations en général. J'ai du mal à m'approprier le personnage en écrivant tout seul dans mon coin. J'espère que je pourrais résoudre ça tout bientôt et te montrer quelque chose d'encore mieux Wink
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Humain
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Age : 23

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Quartier d'habitation :: Capien
Métier :: Garde du corps
Pouvoir :: aucun
MessageSujet: Re: Elémentaire, mon cher Cecil. Sam 2 Jan - 12:46
Coucou, ça marche alors pour le pouvoir. Cependant, pour les techniques, elles ne seront pas bien évoluées, sinon elles ne laissent pas de jeu à l'autre joueur.


~~~~~~~~~~~~
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Asura
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Quartier d'habitation :: Asura
Métier :: Détective privé
Pouvoir :: Intuitions surnaturelles
MessageSujet: Re: Elémentaire, mon cher Cecil. Sam 2 Jan - 15:38
Pas de soucis, c'est comme ça que je le concevais !
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Sexire
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Age : 27

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Quartier d'habitation :: Humain/Védin
Métier :: Étudiante
Pouvoir :: Les vecteurs
MessageSujet: Re: Elémentaire, mon cher Cecil. Sam 2 Jan - 23:27
Je m'occupe de te valider Wink. Sympa d'avoir mis un thème musical.
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MessageSujet: Re: Elémentaire, mon cher Cecil.
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Elémentaire, mon cher Cecil.

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