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Petite sirène, Cerel ~

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Asura Correctrice
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Age : 22

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Quartier d'habitation :: ??
Métier :: Mercenaire
Pouvoir :: La glace
MessageSujet: Petite sirène, Cerel ~ Jeu 28 Jan - 14:08
~ Carte d'identité ~

  • Nom : Dorcan
  • Prénom : Cerel
  • Âge : 61 ans (en comptant l'éclosion)
  • Race : Atlantin
  • Particularité de la race : Ses doigts et orteils deviennent palmés au contact de l'eau
  • Sexe : Demoiselle
  • Orientation sexuelle : Prince charmant ~
  • Logement : Nulle part pour l'instant, peut être Atlantos plus tard
  • Métier : Pêcheur
~ Biographie du personnage ~

  • Description physique : Lorsque Cerel sort de l'eau, la première chose que l'on remarque est sa peau pâle, malgré ses nombreux moments passés à l'extérieur : il est rare que le soleil passe sur sa peau, étant donné qu'elle nage la plupart du temps dans les profondeurs. Suite à cela, ses yeux d'un beau turquoise semblent briller au soleil, venant égayer ce visage et contraster avec sa chevelure. Celle-ci est bien brune, très légèrement ondulée selon le temps et l'humidité extérieure. En fait, ils le sont quasiment toujours étant donné qu'elle passe le plus clair de son temps dans l'eau. Ses longs cheveux lui arrivent quasiment jusqu'aux fesses, et sont bien emmêlés, étant donné qu'elle n'a pas eu l'occasion de les brosser depuis de nombreuses années.

    Lorsque l'on découvre un peu plus son corps, sortant entièrement de l'eau. La demoiselle est plutôt petite, atteignant à peine le mètre soixante. En plus, son corps est maigre à cause des nombreuses distances parcourues et du manque de nourriture. Elle n'est pas non plus squelettique, mais la forme de ses os est parfois visible. S'ajoutent à cela un mauvais état général, dont quelques blessures et cicatrices qui se trouvent au niveau de son corps, la plupart du temps sur son torse, ses bras ou sa queue / ses jambes (lorsque celles-ci seront visibles), ce qui est du à certaines rencontres ou simplement des rochers dont elle s'est un peu trop rapprochée.

    La plupart du temps, le bas de son corps forme une queue. Non pas une queue de poisson avec des nageoires, ou une queue de sirène. Celle-ci ressemble plus à une queue de serpent, allongée et rétrécissant jusqu'à la pointe. Une sorte de voile se trouve au dessus de celle-ci, un peu transparent et étant à l'horizontal lorsque l'atlantine se trouve dans l'eau. C'est une des caractéristiques des anguilles.

    Pour terminer, vous pouvez vous demander comment s'habille Cerel... La question ne se pose pas vraiment. Elle a du abandonner ses vêtements pour son voyage afin de se déplacer plus facilement mais aussi être moins repérée par ses futures proies.



  • Description mentale : Hmm... Définir mentalement la petite Cerel est une affaire plus difficile. Cela fait maintenant dix-sept ans qu'elle n'a été en contact avec personne, simplement des poissons. On peut donc dire que celle-ci lui pèse. Elle ne veut plus être seule. Plus jamais. Il y a donc de grandes chances qu'elle cherche à aller vers les autres, à faire les discussions, parler de tout et de rien, blablater sur la personne qui est en face d'elle, peut être même qu'elle énerverait cette personne. Son envie d'apprendre, de connaissances, risque de jouer un rôle important dans cette envie de discussion.

    D'un autre côté, Cerel a peur de s'attacher à nouveau. Peur des humains. Après tout, c'est de leur faute si elle est seule maintenant. Et, plutôt que de détester sa condition de mythe, elle a préféré leur en vouloir à eux. L'atlantine ne sera donc pas facilement en confiance, sauf peut être si un mythe se trouve en face d'elle, mais existent-ils vraiment ?

    Il y a aussi une autre chose à savoir. Cerel est encore jeune pour une atlantine, et peut être pas assez mature pour faire face à toute situation pour réfléchir. Elle a donc tendance à réagir d'abord. Si quelqu'un l'énerve ou la rend triste, elle préfèrera pleurer ou crier plutôt que de savoir s'il s'agit de la bonne manière d'agir.

    Il s'agit aussi d'une demoiselle très naïve, croyant tout ce qu'on lui dit sur parole. Après tout, elle n'a côtoyé quasiment que des personnes de confiance : ses parents. Comment pourrait-elle penser que certaines personnes ont de mauvaises intentions ? C'est vrai que l'atlantine a lu beaucoup de livres, mais pour elle ce ne sont que des histoires qui ne reflètent pas du tout la réalité. Des gens qui tuent pour leur propre plaisir, ça n'existe pas, n'est-ce pas ? Il n'y a même pas besoin de la rassurer, c'est inimaginable pour elle. On pourrait presque croire qu'elle vit dans le monde des bisounours. En fait, c'est un peu ça, et elle continue de le penser malgré ses mésaventures dans l'océan.

    En continuant sur la naïveté, il y a une autre chose à savoir... A lire toutes ces histoires, Cerel croit au prince charmant. Et oui. Parfois, elle pense qu'un homme va arriver, que tout va être joyeux entre eux et qu'ils auront des enfants.

    Ces pensées-là sont très loin de la réalité, mais la jeune fille risque de très vite redescendre de son petit nuage, surtout après son arrivée sur cette île.


  • Histoire : [Milieu de l'Europe, 61 ans plus tôt]

    « Ah, te voilà enfin rentré. Qu'est-ce que... tu faisais ? Qu'est-ce que c'est que ça ? »

    Un homme rentre chez lui, sa femme l'accueillant avec surprise. Celui-ci est trempé, et vient de rentrer avec quelque chose d'assez gros et rond. Qu'était-ce ?

    « Je n'en sais rien, c'était dans le jardin. »

    Ce couple a environ une trentaine d'année (32 ans pour l'homme et 27 pour la femme), et vient de tomber sur cette chose inconnue. Ils l'ont posé sur une étagère entouré d'un tissu, cet œuf. Ils sont une famille plutôt pauvre, et n'ont pas d'enfants : ils n'ont pas prévu d'en avoir, même si une erreur peut facilement arriver.

    Les dix-huit années qui ont suivi, cet œuf a grossi. Continué à grossir... La femme n'était pas rassurée. Qu'allait-il en sortir ? L'homme, quant à lui, essayait de la rassurer. Mais, en vain, sa peur étant aussi forte.

    Et puis finalement... Un autre jour de pluie. Quelques craquements se font entendre. L’œuf est maintenant posé au sol, dans le salon. La femme se trouve à l'autre bout de la pièce, à la fois apeurée et curieuse de ce qui allait en sortir après tant d'années. L'homme, quant à lui, est à son travail. Après quelques cassures, la femme les yeux à moitié fermés, voit apparaître une main. ~Une main ? Cette créature était-elle humaine ? Ce n'est pas possible.~ C'est ce que pensait cette pauvre femme. Pourtant, rien ne semblait contredire ses pensées. Qu'est-ce que ça pourrait être d'autre ? Elle commence alors à s'approcher, cet être ne pouvait quand même pas être dangereux dès sa naissance... Alors qu'elle n'arrivait qu'à environ deux mètres, la quasi-totalité du dessus de la coquille s'était retirée. Le visage d'une demoiselle apparut alors, et celle-ci bailla. Complètement perdue, elle ne savait que faire. Leurs regards se croisèrent, et la femme continua d'avancer, venant s'agenouiller à son niveau pour l'aider à retirer les derniers morceaux de coquille et la faire sortir de là. Le tout sans un mot. Après tout, cette demoiselle comprendrait-elle son langage ? Peut être qu'elle parlait une autre langue.

    « A...Aline... ? »

    Ce sont les premiers mots que l'enfant prononça. Et il s'agissait du prénom de la femme se tenant devant elle. Elles ne se quittaient pas des yeux. ~Comment peut-elle connaître mon nom ? Est-ce qu'elle...entendait des sons depuis l’œuf ?~ C'était en effet le cas. La jeune atlantine entendait de temps en temps des sons, certaines conversations, et a retenu ce qui revenait le plus souvent. On peut dire qu'elle comprenait à peu près le langage humain, même si il lui manquait de nombreux mots qu'elle n'avait jamais entendus.

    Une fois sortie de son œuf, la demoiselle eut le droit à un nom qu'Aline et son mari, Jean, ont décidé : Cerel. Leur nom de famille n'était autre que Dorcan, qu'elle leur a emprunté. Elle partage maintenant leur vie, au milieu d'humains, ne sachant même pas ce qu'elle est vraiment, et va de découvertes en découvertes. Se découvrant, découvrant le monde. Elle fut surprise, et plus encore ses parents adoptifs, lorsque ses doigts devinrent palmés pour la première fois, de même que ses orteils. Cela ne faisait que quelques jours qu'elle était parmi eux, et ils venaient de prendre une décision : celle de la protéger. Pour cela, ils ne souhaitaient pas qu'elle sorte de cet endroit, de cette maison. Mais, pour cela, il faudrait l'occuper.

    Les premiers jours de cet enfermement, elle les passait entièrement avec Aline, apprenant et contribuant aux tâches ménagères.

    Seulement, après quelques années à n'apprendre que ce qu'ils savent, elle voulait continuer d'apprendre, toujours plus. C'était amusant de passer du temps avec Aline, c'est sûr. Mais celle-ci était moins présente.

    « Il faut que je travaille, Cerel, sinon, on n'aura plus assez d'argent pour vivre », disait-elle. Cerel voulait bien le croire, mais pourquoi devait-elle être la seule à rester enfermée à l'intérieur ? Elle aussi voulait aider, apprendre. Elle avait tant de choses à rattraper, après ces dix-huit années dans cet œuf. Et puis, le soir, Jean commença à passer une ou deux heures avec elle, pour lui apprendre quelque chose d'autre. Il n'était pas très doué, ne faisant ça que très rarement : il n'en avait plus le temps. Pourtant, elle commença à lire. La jeune atlantine ne pensait pas que ceci était possible. Une fois qu'elle en eut comprit les bases, elle passait beaucoup de temps à cela. Elle relisait plusieurs fois les mêmes livres, dans le but de s'entrainer, et lisait la plupart du temps à voix haute.

    La première fois qu'elle sortit de cette maison, cela faisait six ans qu'elle y habitait. Jean l'emmenait à la bibliothèque. La jeune fille était impressionnée par la grandeur de cette ville, le nombre de personnes qui y vivaient. Et lorsqu'elle arriva à l'intérieur du bâtiment, ce sont des milliers de livres qu'elle aperçut. ~Tous doivent être lus !~ Son souhait d'apprendre émerveillait ses parents adoptifs, bien qu'ils en avaient peur. Si cette demoiselle en apprenait trop, les abandonnerait-elle ?

    Dans le fin fond de la bibliothèque, quelques livres sur des légendes se trouvaient. Ils étaient même très nombreux. Certains ont vivement attiré son attention : ceux-ci parlent de certaines espèces disparues, en citent même certaines, ou simplement des descriptions : des hommes plantes, des anges, des hommes se transformant en créatures démoniaques... Leur contenu ne semblait pas tout à fait correct, après tout ce n'étaient que des légendes. Mais une part lui disait d'y croire un peu. Cerel a continué d'en lire de toutes sortes, jusqu'à tomber sur l'un d'entre eux. C'était une histoire, son titre était quelque chose comme « L'histoire d'une légende », ou d'un mythe. Elle commençait avec un œuf, un être respirant sous l'eau, se transformant en créature marine, ayant les mains palmées, et décrivant une île où de nombreux « mythes » vivaient. Même s'il y avait certaines incohérences, la demoiselle avait l'impression de se retrouver là dedans. La chose qui la marqua le plus, ce fut la durée de vie du personnage principal. Trois-cent ans environ quand son histoire se termine. ~Vais-je vivre aussi longtemps ? Mais, si c'est le cas... que vais-je devenir ?~ Ces questions l’angoissaient. Cerel avait peur. Peur de ce moment qui risquait d'arriver : celui où elle se retrouverait seule.

    Voilà où son envie de découvrir l'a amenée. Suite à cela, elle a essayé d'oublier toutes ces histoires et légendes. A la place, Cerel lisait d'autres livres, ceux-ci étant liés à la vie marine en général. Même des livres de pêche. C'est à partir de là que son envie de pêcher est arrivée, à vingt-huit ans. Malheureusement, il n'y avait ni rivière, ni mer à proximité. Juste des champs et des bâtiments. En tous cas, c'étaient les seules choses qu'elle connaissait par ici.

    On peut dire que sa vie n'est pas très remplie. Ses parents ne pouvaient pas l'emmener découvrir le monde par manque d'argent, et elle ne voulait pas les abandonner.

    C'est à ses trente-deux ans que sa vie chamboula. Cerel se trouvait à la maison avec sa mère, et attendait patiemment le retour de Jean. Il travaillait souvent tard, donc pour elles c'était normal qu'il ne soit pas encore rentré. Quelqu'un frappa alors à la porte. Les deux femmes se regardèrent. Étrange. Environ un quart d'heure après, Aline est revenue. En larmes. La jeune fille ne comprenait pas. Sa mère ne disait rien. Elle ne faisait que pleurer. Cerel l'a alors prise dans ses bras, espérant qu'Aline se calme. Jusqu'à ce que celle-ci lui bredouille quelques mots. « Il...Il ne reviendra pas. Tu...Tu resteras avec moi, n'est-ce pas ? » Bien sûr, Cerel acquiesça. C'est ainsi qu'elle apprit la douleur de perdre un être cher. C'était difficile. Pour toutes les deux. Aline continuait de travailler, même plus qu'avant, parce qu'à elle seule, il n'y avait pas assez d'argent pour nourrir deux personnes.

    Ce surplus de travail la fatiguait beaucoup. Mais elle refusait de laisser Cerel chercher du travail. Pourtant, un jour, elle dut céder, étant malade. C'est ainsi que Cerel a pu commencer à travailler en tant que bibliothécaire. N'ayant aucun contact avec l'eau, cela arrangeait sa mère. Et, les jours de pluie, elle n'avait qu'à mettre des gants pour les cacher.

    C'est ainsi qu'à trente-trois ans, elle commençait à sortir plus régulièrement. Jusqu'à ce qu'un malheur arrive à Aline, la dernière personne qui lui restait. Ce fut à son tour de s'en aller. Cette mort brisa particulièrement Cerel, étant donné qu'elles avaient passé énormément de temps ensemble. La jeune atlantine avait maintenant quarante quatre ans. Et elle allait devoir partir. Où ? Elle ne le savait pas encore.

    Cerel prit l'argent qu'il restait de sa famille, et quelques objets qui pourraient avoir un peu de valeur ou simplement pour les garder, mais aussi les vivres qu'il restait dans les placards, sans oublier de prendre des gants qu'elle enfila. Il ne fallait pas qu'on la reconnaisse maintenant. Personne ne pourrait la défendre. La plupart du temps, la jeune atlantine marchait. Pleurant parfois, de chagrin. Elle était blessée, se sentait mal. Mais il fallait qu'elle vive, sans savoir pourquoi... Son chagrin finirait par diminuer, comme pour son père. C'est ce qu'elle pensait. Et son instinct la dirigeait droit vers l'océan. Seulement, celui-ci était loin. Il lui fallut un mois pour rejoindre la côte, marchant, prenant parfois place dans des véhicules. Lorsque Cerel arriva pour la première fois de sa vie sur une plage, il n'y avait personne. Elle était seule. Et cette solitude commençait déjà à lui peser.

    Cerel se jeta littéralement à l'eau. L'océan devait l'emporter. N'importe où. Mais il n'y avait plus le choix. Elle n'avait nulle part d'autre où aller. L'atlantine crut se faire avaler. Par les vagues, puis les profondeurs de la mer. Mais elle pouvait respirer, elle le savait. La demoiselle se mit donc à nager. Difficilement. Trop difficilement. Elle n'arrivait pas à remonter à la surface. Elle prit peur. Tellement que ses jambes se resserrèrent, et qu'elle faillit céder à la panique. Elle ne comprenait plus rien. Et puis, d'un seul coup, Cerel se sentit plus légère. Ses mouvements étaient plus fluides. Ses jambes venaient de se transformer en une queue de poisson. Surprenant, n'est-ce pas ?

    C'est alors que son voyage commença. Se nourrissant de poisson, nageant, fouillant les îles, à la recherche d'une légende. Même si elle n'y croyait pas, Cerel espérait. Trouver ce brin de bonheur. Ces autres êtres qui lui ressembleraient peut être.

    Cela fait dix sept ans que son voyage a commencé. Et il est sur le point de se terminer. Cerel est à bout. Autant psychologiquement que physiquement. Cette île, qui se trouve droit devant, sera sûrement sa dernière. L'atlantine le sait.

    Mais elle ne sait pas tout. Cette île, Cerel, c'est la bonne.

  • Pouvoir : Anguille électrique ; elle peut utiliser l'électricité mais pas la manipuler à sa guise.

~ IRL ~

  • Nom : Emilie
  • Âge : 20
  • Première impression : Très original, j'ai aussi lu quelques rps ça a l'air bien sympa!
  • Comment avez-vous découvert le forum ? Par top-site
  • Votre Parrain : Le top-site!
  • D'où provient le personnage sur votre avatar et le nom du personnage ? Un personnage créé Lpip
  • Votre Skype : sayuyuu (elfe blonde en image de profil)

  • Acceptez-vous le règlement et vous y soumettez-vous ? [Oui/Non]
  • Code du règlement : Réponse en hide
  • Quel est le nom de la guerre qu'engagèrent les Humains face aux mythes ? : Réponse en hide
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Humain
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Age : 23

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Quartier d'habitation :: Capien
Métier :: Garde du corps
Pouvoir :: aucun
MessageSujet: Re: Petite sirène, Cerel ~ Jeu 28 Jan - 21:43
Bienvenue,

Je ne m'occupe que des pouvoirs (et des techniques), et je viens d'ailleurs valider le tiens.

Bonne chance pour le reste =)

~~~~~~~~~~~~
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Asura Correctrice
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Age : 22

CV
Quartier d'habitation :: ??
Métier :: Mercenaire
Pouvoir :: La glace
MessageSujet: Re: Petite sirène, Cerel ~ Ven 29 Jan - 16:03
Merci bien !
Et, tout est rempli pour ma part, je pense donc avoir terminé, sauf si certaines modifications sont nécessaires !
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Sexire
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Age : 27

CV
Quartier d'habitation :: Humain/Védin
Métier :: Étudiante
Pouvoir :: Les vecteurs
MessageSujet: Re: Petite sirène, Cerel ~ Sam 30 Jan - 13:49
Coucou,

je m'occupe de ta fiche comme promis.

Au niveau de la description physique, je n'ai rien à redire. Tu n'es pas tombée dans le piège de beaucoup qui enjolivent la beauté de leur personnage. C'est très bien. Tu ajoutes également quelques petits défauts corporels tel que les cicatrices ce qui donne un côté plus réel à ton personnage.

La description mentale est finement amenée, pas de redondance, je trouve son profil mental intéressant. Tu prends le temps d'expliquer le pourquoi du comment de sa naïveté, de son envie de communiquer.

L'histoire est plaisante à lire, on se laisse facilement emporter par ta façon d'écrire. Elle manque juste légèrement d'originalité mais tu n'en démérite pas pour autant. On se plonge bien dans la peau du personnage. Je trouve qu'il manque juste un petit peu de ressentit au niveau de la tristesse de perdre ses parents, tu aurais pu un peu plus étoffer là dessus.

Pour cette présentation, je te donne un 7.

Bienvenu parmi nous en tout cas, je m'en vais t'activer. Faites péter le Champomy, non ici, on ne prône pas l'usage d'alcool.

Ps : pour l'orientation sexuelle, plutôt que pas intéressée, j'aurais noté : Prince charmant.
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MessageSujet: Re: Petite sirène, Cerel ~
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Petite sirène, Cerel ~

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