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Les herbivores peuvent être féroces [Pv Warren][Interrompu]

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Esertari
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MessageSujet: Les herbivores peuvent être féroces [Pv Warren][Interrompu] Lun 29 Aoû - 22:50
Voilà quelques mois qu’Aimée et sa ‘ménagerie’ se sont installés sur l’île de Yasashi Koji. Les travaux de la maison étant terminés, son cabinet a commencé à se faire connaître et les affaires ont démarré tout doucement, permettant de venir à tous ces besoins. Malheureusement, certains de ceux-ci sont difficilement atteignables tant la charge de travail est parfois importante.

Heureusement, cette nuit, l’Esertari n’est pas de garde : il ne reste aucun animal blessé à la clinique. Voilà donc le moment rêvé pour faire une petite sortie accompagné de ses amies, surtout lorsque l’on n’arrive pas à dormir. Aimée est donc sortie pour aller seller sa jument, accompagnée de Crapule, comme toujours. Bien que la nuit ne soit pas trop propice pour une sortie habituelle, cela leur fera le plus grand bien. Le rituel de leur promenade commence par un grand brossage de la jument, ainsi que quelques caresses à Crapule pour tenter de la calmer. Toute excitée, elle serait capable de partir loin. Maintenant, ce serait moins un problème vu qu’elles commencent à connaître l’endroit, mais elles pourraient tomber sur une mauvaise rencontre.

Une fois toute préparation faite, comme prendre un vêtement plus chaud par exemple à cause de la fraîcheur de l’automne, seller et brider la jument. Il est à peu près 5h30 lorsqu’elles sont enfin prêtes. Elle n’a alors plus qu’à se hisser sur la selle, et à commencer à diriger sa jument vers la forêt Morany, tentant de s’orienter entre les arbres malgré la pénombre. Elle accélère un peu la cadence d’Iliade, suivie de près par la Crapule qui tire la langue en courant, semblant heureuse.

Si seulement elles pouvaient vivre ainsi tous les jours. Ce serait le bonheur. Mais d’autres vies doivent être sauvées. En parlant de vies, Crapule et Iliade commencent à s’agiter, elles semblent avoir ressenti quelque chose. Ralentissant les deux animaux, elle s’approche prudemment de ce que semble être leur inquiétude. Apparaît alors un cerf à leurs yeux, broutant paisiblement. Celui-ci ne semble d’ailleurs pas blessé ni rien. Crapule, pensant trouver un nouvel ami, commence à venir vers lui, se mettant même à japper. Aimée, quant à elle, tente de rappeler la chienne qui n’en fait qu’à sa tête, pensant qu’elle va faire fuir l’animal. Au lieu de cela, les remarquant, il commence à leur foncer dessus, semblant enragé. Une nouvelle maladie d’ici ?

Ni une ni deux, Aimée reprend rapidement les rênes d’Iliade et l’envoie à plein galop en sens inverse. Crapule a fait de même, tentant de les suivre tant bien que mal. Le cerf se rapproche de plus en plus. Normal, ceux-ci sont réputés pour être plus rapides que les meilleurs chevaux de course. Comment s’échapper de ce pétrin ?

Soudainement, alors que les dents du cerf étaient presque en train d’attraper la croupe de la jument, celui-ci disparait pour laisser place à un homme nu. La surprise s’emparant tout d’abord de l’Esertari, elle ne ralentit que quelques instants après, alors que l’homme est allongé par terre, étant tombé à cause de la vitesse et la transformation. Ses deux amies étant toujours secouées, elle les attache à un arbre à quelques mètres de là, avant de s’approcher de lui. Il ne risque pas de mordre maintenant, hein ? Une fois à sa portée, elle s’accroupit face à lui, les joues légèrement rosies par la gêne de cette rencontre (et surtout son accoutrement qui n’existe pas). Elle lui tend alors le manteau qu’elle avait, qui est assez long pour une femme, mais qu’elle avait gardé ouvert pour ne pas gêner ses mouvements et ceux d’Iliade.

« Vous allez bien… ? Tenez, prenez ça, ce sera mieux que rien… »

Elle lui tend alors doucement le vêtement, cherchant à ne pas le brusquer. On pourrait la croire devant un chaton qui a été abandonné, alors qu’on est un peu loin de cette image.

« Je ne souhaite pas vous brusquer, mais… vous êtes bien un Morany ? »

Certes, Aimée les connait pour en avoir côtoyé un, mais leur transformation reste une chose qu’elle ne connaissait pas. Alors, elle préfère demander afin d’en être sûre.
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Morany
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MessageSujet: Re: Les herbivores peuvent être féroces [Pv Warren][Interrompu] Mar 30 Aoû - 21:50
Le rituel du matin se répétait, encore une fois. Il fallait se préparer à rejoindre la forêt, encore une fois. Décidément, il y avait des jours où Warren se disait que ce rituel ne cesserait jamais, que tous les matins jour après jour il allait se rendre dans cette forêt, voire même y finir ses jours.
Puis il était pris d'un regain de volonté et essayait de se persuader qu'il finirait par trouver.

Cette nuit là, il l'avait passée dans son laboratoire, à poursuivre les travaux commencés sur le continent. Il avait lancé une longue manipulation et n'aurait les résultats que dans la soirée. Étant parfaitement à jour avec ses travaux officiels, le chercheur décida qu'après son excursion matinale il irait faire sa nuit. En clair il allait roupiller comme un sac pour le reste de la journée.
Il fila rapidement à la douche de décontamination (décidément, il avait pris une très mauvaise habitude) et récupéra des vêtements de rechange. Il savait qu'il avait très peu de chance de les retrouver mais à force il y avait des tas de vêtements disséminés un peu partout dans la forêt, il ne perdait donc pas espoir de retomber un jour dessus. Par précaution il se munissait toujours d'un sac contenant de quoi se vêtir et le déposait à l'entrée de la forêt, déposé par ses soins.

Le Morany se mit alors en route, d'un pas nerveux et agité comme avant chaque transformation. Il portait un jogging molletonné noir et un pull du même colori en grosse laine. Il avait un peu froid en cette nuit d'hiver, mais il essayait de limiter au maximum la quantité de vêtements qu'il portait pour rendre le tas plus facile à cacher. Une fois arrivé à l'orée de la forêt, Warren se mit en quête d'un endroit suffisamment reculé pour ne tomber sur personne. La dernière fois qu'il s'était retrouvé ici, il avait été poursuivi par des individus très bizarres et ne gardait aucun souvenir de ce qui s'était passé ensuite. Il choisit donc la prudence.

En cette fraîche nuit, la forêt était d'un silence de plomb. Recouverte de neige, tous les arbres avaient des airs de sapin de Noël. Les lieux étaient vraiment magnifiques, Warren s'en rendait bien compte à présent. Les forêts continentales étaient bien tristes à côté. L'ancien Sexire avait tendance à considérer cet endroit comme sa prison, mais il voyait bien que cette forêt était plutôt le havre de paix où il pouvait vivre sa maladie dans la clandestinité la plus totale. Il fixa le ciel, garni d'étoiles. C'était pour bientôt.

Il retira donc lentement ses vêtements, se laissant mordre par le froid de l'hiver. Grelottant et désormais nu, il fixait toujours le ciel, mais le regard vitreux cette fois. Il avait commencé à avoir des nausées, signe avant coureur de la transformation. C'était désormais une question de secondes. Ses muscles étaient raides, douloureux. Comme chaque fois, sa respiration se saccadait comme s'il venait de parcourir des dizaines de kilomètres en courant. Une violente migraine l'avait assailli. L'animal en devenir ferma les yeux. Comme chaque matin, il tenta par l'intermédiaire de son pouvoir de faire le lien avec son corps pour décrypter les mécanismes moléculaires mis en jeu. Il parvenait désormais à sentir le moment où les deux génomes s'unissaient, premier signe de la métamorphose inéluctable. Comme d'habitude, cela ne dura que quelques secondes mais cela suffisait à le rassurer. Son pouvoir serait bientôt assez fort pour qu'il puisse peut-être sentir le processus jusqu'au bout.

Les mains profondément enfoncées dans la peau de son buste, il attendait, hagard. Puis enfin la délivrance. Pour un peu que le terme soit adapté.
Brusquement, il se plia en deux, assailli d'une douleur fulgurante qui traversa son corps de haut en bas. La mâchoire crispée, il ne parvint pas à hurler. Pas de suite en tout cas. Le regard fou, l'être malade avait les muscles tendus à l'extrême et chaque veine saillante. Les battements de son coeur étaient en train de s'accélérer et enfin il put hurler.
Il hurla de douleur, de peine et de désespoir. Ainsi rendu fou par le mal qui le gagnait, il tanguait dans tous les sens. La première manifestation physique de sa métamorphose était la pousse de ses bois qui fendaient son crâne et sa peau.

Il tomba au sol, convulsant la bave aux lèvres. Puis un semblant de contrôle le regagna. Il battait la terre de ses mains cornées comme s'il avait déjà ses sabots. La folie l'emportait de l'autre côté. Il finit par se relever, le corps déjà recouvert de toison brune, presque noire. Son muffle s'allongeait et il se jeta contre un solide chêne. Il continua à hurler, n'ayant plus conscience de rien. L'animal avait pris possession de son âme. La transformation venait de s'achever.

Toute l'heure durant, le cerf massif avait gambadé dans la forêt. Il s'était battu avec un autre mâle. Mais la maladie l'enrageait, il se montrait plus vigoureux que son adversaire et finit par le mettre en déroute au prix d'une nouvelle et large balafre sur le flanc. Il se comportait comme un animal féroce, hargneux et bagarreur.
Vers la fin de son heure, le cerf s'arrêta un instant pour brouter. De là, on eut dit un bestiau des plus normaux quoique bien plus massif que la plupart des autres de son espèce. C'est alors qu'un jappement inattendu vint troubler sa paisible pause petit déjeuner. Un chien qui courait vers lui. A ses côtés un cheval monté par une forme humaine. Troublé, l'animal redevint agressif et se mit à charger les voyeurs impudents. Il courait si vite qu'il finit par réduire l'écart entre lui et le cheval apeuré. Il faillit refermer les dents sur la croupe de son cousin équin quand il fut stoppé net dans sa course. Son coeur battait dans son crâne.

Il agita la tête dans tous les sens et brama comme un forcené. Il tenta un sprint pour rattraper ses cibles mais il s'écroula sur le sol, stoppé net en pleine course. La transformation en humain était bien plus rapide. Le cerf s'agitait, bavait et bramait. Quelques instants plus tard, un humain hébété se tenait à la place de la bête folle.


Warren haletait. L'heure venait de s'achever. Il était perdu, tentant de se repérer. Il ne remarqua même pas la jeune personne descendue de cheval jusqu'à ce qu'elle s'adresse à lui. Il n'entendit que le mot Morany et sentit quelque chose de très chaud le recouvrir. Beaucoup trop chaud, malgré le froid hivernal qui déjà l'engourdissait. Alors il leva les yeux, toujours aussi perdu et hagard. Des cheveux argent et des yeux roses. Une Esertari. Warren en avait déjà rencontré, mais la dernière fois remontait à longtemps.
Il était soulagé de ne pas avoir été aperçu par un Humain. Les conséquences aurait pu être dramatiques sinon ! Jusqu'à où devait-il s'enfoncer dans cette forêt de malheur sans craindre d'être découvert ?!
Finalement, il se décida à répondre à la jeune femme. Mais que lui dire ? Une vague de colère monta en lui. "Êtes vous un Morany ?" Était-ce une mauvaise blague ? Mais que croyait-elle celle là ?? En tant qu'Esertari, en tant que Mythe, elle connaissait forcément l’existence de ces êtres, le preuve étant qu'elle connait le nom !

Il s'apprêta à répondre de façon cinglante, levant les yeux vers l'inconnue. Puis, devant l'air si doux et innocent de la jeune fille, il se ravisa. Elle lui ressemblait tant avec ses grands yeux inquiets et sa petite frimousse. L'étudiante dont il avait détruit la vie. Il ne pouvait se résoudre à être méchant avec elle. Aussi, après un soupir, il se contenta d'un :

"- Oui mademoiselle, comme vous avez pu le voir. Je suis désolé de vous avoir attaquée.. maintenant si vous le permettez, je souhaiterai rentrer chez moi."

Le chien de la demoiselle, quoi qu’encore un peu apeuré vint le renifler, craintif. Warren tendit la main vers la brave bête et lui caressa le crâne, comme s'il cherchait à se faire pardonner. Il remarqua qu'il s'agissait d'une chienne.
Il se mit alors debout sur ses jambes encore vacillantes et se dirigea vers l'orée de la forêt, sans tenir compte du vêtement qu'il avait sur le dos. Le pauvre hère était encore bien trop sonné pour s'en rendre compte et il n'allait de toute façon pas se dévêtir devant elle !
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MessageSujet: Re: Les herbivores peuvent être féroces [Pv Warren][Interrompu] Jeu 1 Sep - 11:15
Perdu… C’est ainsi que semble être cet homme, après avoir repris sa véritable forme. Aimée ne peut que se rendre compte d’aspects qu’elle ne connait pas en se retrouvant devant lui. Les Moranys transformés sont-ils tous aussi agressifs ? Lui laissant le temps, sa réponse parvient alors, la surprenant. Il ne compte quand même pas déjà partir ? Surtout que Crapule semble ne pas comprendre non plus, enfin surtout l’endroit où est passé ce cerf, après avoir couru aussi vite. Un léger sourire vient s’installer lorsqu’elle le voit caresser sa chienne, qui se met à remuer la queue, comme en redemandant. Au lieu de cela, il se relève et compte s’éloigner.

« Vous ne comptez tout de même pas partir comme ça ? En plus avec quelque chose qui ne vous appartient pas… »

Non loin de lui faire un reproche, sa voix est douce. Son but ? Tenter de le faire rester pour en apprendre plus sur eux. Si elle avait su qu’elle pourrait être dans une telle situation, l’Esertari en aurait demandé plus à son compagnon. Elle commence alors à le suivre, tandis que Crapule fait de même, mais elle ne peut laisser sa jument seule.

« Ecoutez, Crapule peut, peut être, vous aider à retrouver vos vêtements, à moins que vous ne soyez venus nu dans cette forêt… Laissez nous vous aider. Je vous laisse faire votre choix, je ne suis pas loin… »

Aimée serait bien restée plus longtemps à le suivre, mais Iliade ne semble pas s’être encore tout à fait remise de cette histoire. Quelques ébrouements se faisant entendre, elle laisse cet homme faire son choix et retourne vers sa jument, tranquillement. Doucement, elle vient lui caresser le museau en premier lieu, tentant de l’aider à se détendre. Ses gestes se déplacent finalement vers son encolure, alors qu’elle finit par fermer les yeux. Crapule, quant à elle, semble rester entre eux deux en attendant quelque chose. Quoi ? On ne sait pas, une explication peut être ? Ce qui est sûr, c’est que l’Esertari ne repartira pas sans elle.
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MessageSujet: Re: Les herbivores peuvent être féroces [Pv Warren][Interrompu] Lun 5 Sep - 19:19
À peine avait-il esquissé quelques pas que la demoiselle l'interpella. Il se souvint alors que ce qu'il avait sur le dos n'était effectivement pas à lui. Il n'avait pas pour autant l'intention de le retirer et de partir nu comme au jour de sa naissance.

Il se retourna donc vers la jeune fille qui le regardait avec un air candide et presque suppliant. Le nudiste en aurait presque été blasé mais il était touché par la gentillesse de la demoiselle. Un peu. Lorsqu'elle proposa de l'aider à retrouver ses vêtements histoire de ne pas se retrouver comme un pouilleux tout seul et tout nu, il se dit que c'était la meilleure solution.

Elle se retourna vers sa monture. Il n'avait clairement aucune envie de s'embarrasser de quelqu'un et s'il ne l'avait pas croisé, il serait évidemment rentré nu. Il ne cogita que quelques secondes, le froid ayant raison de ses orteils. Si le prix à payer pour un peu de confort supplémentaire était la présence de cette fille et de ses deux bestiaux et bien soit.

"- Très bien, je vous propose ceci : en échange de votre manteau pour la durée du trajet, je vous propose de m'accompagner jusqu'à l'entrée de la forêt. J'y récupérerai de quoi me changer. D'ici il ne devrait pas y en avoir pour très longtemps. Cela vous convient-il ?"

Il n'avait aucune envie de s'enticher d'une compagne de voyage. Il sentait poindre les questions et ne souhaitait pas s'étendre sur le sujet. Et de toute façon il n'en voyait pas l'intérêt, même avec toute la bonne volonté du monde cette femme ne pourrait rien pour lui, alors pourquoi s'attarder sur ce sujet ?
Il ne voulait ni partager sa vie privée ni quoique ce soit d'un tantinet personnel. Il allait se faire "escorter" jusqu'à l'orée de la forêt puis chacun repartirai de son côté.

Ou peut-être se faisait-il des idées ? Si cela se trouvait, le trajet se passerait dans le silence et la courtoisie, sans plus d'échange que cela ? Il se sentait mauvais de penser ainsi, la demoiselle n'avait certainement pas demandé sa mauvaise humeur ou pire, son mauvais caractère. Mais était-ce une raison suffisante pour être aimable ?
Il s'entendit alors dire, après une légère réflexion :

"- J'apprécie votre sollicitude à mon égard, mais je crains de ne pas être la plus agréable des compagnies."

Au moins, la jeune femme était prévenue, elle ne risquait pas de s'en faire un ami.. Warren ne recherchait pas d'ami et il était plus que probable que le sentiment soit réciproque, malgré toute la bonne volonté de l'Esertarie qui semblait pourtant si gentille.
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MessageSujet: Re: Les herbivores peuvent être féroces [Pv Warren][Interrompu] Mar 6 Sep - 12:40
Détachant rapidement sa jument, tout en continuant de la caresser pour la rassurer, Aimée se rapproche de nouveau de cet homme, tout en lâchant un « Viens, ma belle. » Crapule, qui n’est accrochée nulle part, fait simplement des allers-retours entre les deux humanoïdes. Son doux sourire étant de nouveau sur ses lèvres, elle ne peut qu’accepter la réponse qu’il lui offre, et il s’agit d’ailleurs d’un échange ‘normal’.

« D’accord, je vous suis. »

Au moins, il sait encore où il a mis ses vêtements, ce qui fait une perte de temps en moins. Enfin, cela n’en aurait pas été une si ce cher monsieur était un peu plus bavard. Il s’en excuse presque après, même si ça n’en sont pas vraiment. La demoiselle suit alors cet inconnu, plutôt silencieusement. Aimée aurait tant voulu lui poser certaines questions. Mais ce n’était probablement pas le meilleur moyen d’entamer une discussion, surtout qu’il semble assez réticent à vouloir parler.

Durant leur marche, seuls les sabots de la jument, leurs bruits de bas et les galopades de Crapule peuvent être entendus. Un silence qui est d’ailleurs un peu trop lourd pour cette jeune femme qui le remplirait bien de quelques mots. Le problème, c’est que faire la discussion seule n’est pas dans ses habitudes, sauf bien sûr quand elle parle aux deux animaux à côté. Doucement, sans s’arrêter de marcher, sa bouche s’approche de l’oreille de la jument à qui elle vient murmurer quelques mots. Même si cette dernière ne peut pas la comprendre, ce genre de discussions l’amuse. Voyant que la fin de la route se rapproche, l’Esertari reprend finalement la parole.

« Il semblerait que nos chemins se séparent. Si jamais vous avez un problème, n’hésitez pas à me rendre visite. J’ai un cabinet de vétérinaire pas très loin d’ici. »

C’est vrai qu’ils en sont d’ailleurs bien proches actuellement. Bientôt, il va lui falloir rentrer pour préparer les affaires afin qu’une nouvelle dure journée ne commence. Mais leur promenade n’est pas encore finie, il reste encore la vingtaine de mètres à franchir pour sortir de ces grands arbres et arriver vers la ville. D’ailleurs, Crapule revient vers eux toute contente, ayant trouvé ce qui semblent être les vêtements de notre inconnu. Revenant vers sa maîtresse, cette dernière s’accroupit pour récupérer la trouvaille de la chienne dont la queue remue frénétiquement l’air.

« Je pense que ceci est à vous. » Sans se redresser, elle lui tend ses affaires avant de venir récompenser la jeune chienne pour son ‘bon boulot’ alors qu’on ne lui avait rien demandé cette fois-ci.
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