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Kamakiri, quand on joue avec la mante

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Morany
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CV
Quartier d'habitation :: Gemma
Métier :: Horlogère-Créatrice de jouet
Pouvoir :: Mante-Religieuse
MessageSujet: Kamakiri, quand on joue avec la mante Mar 1 Déc - 1:08
~ Carte d'identité ~

  • Nom : Fujii
  • Prénom : Kamakiri
  • Âge : 23
  • Race : Morany
  • Particularité de la race : Mante-religieuse complète avec quelques restes d'humains. Contamination en avalant un animal porteur de la maladie fraîchement mort.
  • Sexe : Femme
  • Orientation sexuelle : Hétérosexuelle
  • Logement : Quartier Gemma
  • Métier : horloger-fabriquant de jouet (artisan des mécaniques)
~ Biographie du personnage ~

  • Description physique :

    La frêle Kamakiri est de taille raisonnable, 1 mètre 70, ou 1 mètre 80 quand elle souhaite tricher en se dressant sur la pointe de ce qui semble être des pieds, mais cette technique ne passe jamais le médecin. Son squelette fin lui permet une bonne souplesse et une bonne vitesse de pointe, mais elle ne possède pas une grande force ni une bonne endurance. Elle est recouverte non pas par une peau, mais par une chitine blanche.

    Sa tête quelque peu triangulaire et capable de pivoter jusqu'à 180° est dotée de deux yeux assez écartés percevant facilement le relief, virant entre le jaune et l'orange. Du dessus, deux fines antennes avec à leur bout des sensilles captant les vibrations de l'air, et donc d'entendre. De ce fait, elle perçoit les sons légèrement différemment que les humanoïdes à oreilles. Elle est capable de comprendre les langues, mais elle n'a pas la même appréciation des bruits, notamment dans le domaine de la musique. Une longue chevelure d'un noir de jais lui descend jusqu'aux chevilles.

    Sa silhouette est restée à mis-chemin entre humanoïde et les attributs de la mante. Capable de se tenir debout à la manière des humains, de nombreuses 'anomalies' sont présentes au niveau de tous ses membres. Le tronc de son corps a tout de même conservé nombre d'attributs tout à fait humains, comme la présence de poitrine et le ventre, quand bien même le tout est recouvert de la même chitine des insectes.

    Elle est dotée d'un total de six membres, hérités des mante-religieuses. Deux pattes postérieures qualifiées de déambulatoires faisaient office de jambes, leur allure encore humaine au niveau des cuisse disparaissent très rapidement pour une forme insectoïde. Deux bras encore dotés de mains sont présents, un souvenir de l'adn humain conservé presque en l'état, du moins au niveau fonctionnalité, car la chitine est partout et chaque articulation est insectoïde dans leur façon de bouger.

    Les deux dernières pattes plus haut sont les ravisseuses, anomalies provenant des mantes religieuses. Dotées de piques et capables de se mouver vivement, ces dernières lui servent aussi bien à se battre, à attraper des proies, ou bien à s'accrocher à de la végétation afin de monter. Les pics des ravisseuses ne sont en revanche pas assez solides et les frappes de la jeune mante pas assez fortes pour s'accrocher à de la roche ou bien percer une armure, son atout étant la vitesse et la surprise. Du moins en principe. A l'arrivée de Kamakiri sur l'île, ces ravisseuses sont aussi très maladroites, car presque inutilisées et cachées depuis des années.

    Deux paires d'ailes saillantes sont accrochées à son dos, trop petites pour lui permettre de voler, mais pouvant servir à ralentir la chute ou faire des sauts plus haut. Elle s'en sert également pour grandir sa silhouette, un réflexe hérité de sa partie animale également, qui peut effrayer certains animaux, mais qui fonctionne beaucoup moins avec les humanoïdes capables de se servir de leur cerveau.

    Son corps est terminée par une épaisse queue, qui est plus un allongement flexible de ce dernier, terminée par deux petites cornes, en réalité des organes sensorielles lui permettant de se repérer dans l'espace, ainsi qu'un appendice tout au bout, dont le but est de déposer les œufs.

    Plutôt coquette, elle se maquille souvent dans un style geicha, profitant de sa teinte blanche, et porte le plus souvent des kimonos rouge. Si on a le loisir d'observer sa chitine, on peut constater qu'elle entretient avec soin son corps, très peu de saleté n'a le temps de s'y installer, mis à part ses mains, souvent couvertes de tâches d'huiles.


  • Description mentale :

    Kamakiri d'aujourd'hui est une femme-mante qui aime prendre le contrôle de la situation et décider, que restant observatrice si elle ne se sent pas intéressée, et restant calme peu importe ce qui se passe. D'après les rumeurs, son air calme n'est là que pour cacher sa fourberie.

    Bien que peu égoïste en temps normal, et même relativement généreuse, il y a une chose qui ne se négocie pas, c'est qu'elle est capable de tout pour survivre, et quand la situation lui échappe, son cerveau ne se concentre que sur ce point.

    Plutôt du genre raffinée, elle est très coquette, et préfère la précision et la finesse que de rentrer dans le tas. Elle essaye généralement d'aborder un problème par un angle fragile. Mais une fois le problème entre ses ravisseuses, elle n'en démordra pas jusqu'à obtenir victoire, ou vraiment juger que les coûts dépassent les gains. La mante peut attendre très longtemps que sa proie baisse sa garde et s'approche d'elle avant de frapper, sa patience étant également une arme. Elle a aussi la ténacité d'un précepteur d'impôt quand il s'agit de dette. Oubliez que vous avez emprunté de l'argent, elle, elle n'aura pas oublié, par contre, elle aura calculé les intérêts.

    Passionnée par son travail, Kamakiri n'aime pas le brader, soit elle l'offre pour une cause ou une idée qu'elle juge de qualité, soit elle vend au juste prix et il n'est pas aisé de baisser ses critères sans s'être renseigné. En revanche, elle peut être très facilement attendrie, il suffit de trouver les bons ingrédients comme un son qu'elle perçois comme agréable ou un petit présent qui la touche pour essayer de négocier, même si ce n'est pas facile de savoir d'avance comment elle percevra le présent. Par contre, elle se lasse très vite, une idée ne marche pas deux fois et multiplier les démonstrations l'énervera plus qu'autre chose.

    Saisir son esprit n'est pas chose facile, tant il a tendance à vagabonder sur les songes. Elle aime passer du temps à rêvasser, c'est ainsi qu'elle imagine de nouveaux jouets ou mécanismes. Bien qu'une fois accomplit elle cherche à améliorer d'avantage ses travaux car n'étant pas aussi fabuleux que ce qu'elle concevait.



  • Histoire :

    Kamakiri était à l'origine humaine, du nom de Takara, née dans un quartier respectable de banlieue en 1992. Une famille d'orfèvres-horlogers qui avait pour clientèle des petits riches, du genre à mettre plein la vue avec des habits sur-mesure et des montres dont l'intérêt était d'en montrer le prix et non pas l'heure, bien que ces accessoires n'aient pas toujours été achetés lors de leur génération. Mais afin de pouvoir s'en venter, il fallait entretenir et réparer les reliques héritées d'ancêtres mieux logés.

    Takara avait appris à réparer de vieux coucous à l'âge de sept ans, et dès l'âge de quatorze ans elle réparait les montres les plus complexes présentés au comptoir de ses parents. Ses talents étaient en grande partie due au contexte. Habitant au japon à Kunimi, de la préfecture de Fukushima, elle ne vivait pas en ville, dans une maison où les parents préféraient la machine à écrire plutôt que l'ordinateur. Il y en avait bien un à la maison, mais il ne servait que pour le travail, et ses tentatives pour jouer avec avaient toutes échouées. Si bien que les rares fois où elle avait eu l'occasion de voir la ville, la vraie, étaient souvent en accompagnant ses parents à la boutique à Fukushima. Et c'était sur ces bureaux qu'elle avait appris du métier de ses parents.

    Mais passé ses quatorze ans, Takara commença à pouvoir sortir avec ses amies de la grande ville. C'est à ces occasions qu'elle découvrit les karaokés et la musique. Âge où elle était entrée en conflit avec ses parents et leur envie qu'elle reprenne la boutique, elle s'y plongea. Ce fut aussi l'occasion pour la fille de campagne qu'elle était de se démarquer des autres et de se faire accepter, ses qualités de chants étant appréciées.

    Elle se mit à chanter à chaque occasion, que ce soit lorsqu'elle travaillait ou lorsqu'elle sortait. Qu'elle délaisse la mécanique pour se consacrer à des chansons 'vulgaires' avait pour effet de mécontenter ses parents. Jusqu'au jour, à une soirée familiale, vers ses seize ans, sa grand-mère avait discuté avec elle jusqu'à entendre parler de la musique. Takara respectait et appréciait beaucoup sa grand-mère, si bien qu'elle chanta pour cette dernière une chanson traditionnelle que la jeune fille avait aussi apprise. C'est à partir de ce jour là que la distance avec ses parents diminua, considérant sa nouvelle passion pour la musique comme autre-chose qu'une simple provocation. Il est vrais qu'elle s'était toujours assurée de ne chanter que ce qui déplairait à ses parents devant eux auparavant. Sans être une prodige, sa voix était agréable. Suffisamment pour que dès ses dix-sept ans, aidée par ses parents, elle gagnait quelques petites rémunérations en chantant dans des petits groupes, ainsi que des bars ou à des événements. Bien que cela payait avec peine le couvert, elle progressait doucement, jusqu'au jour ou son destin arriva.

    Lors d'un de ses concerts au bar, un homme la remarqua. Les cheveux d'un noir de jais, un mètre quatre-vingt-dix, un costard qui ne se froissait pas, et son air observateur… Il s'agissait d'un chasseur de tête, cherchant une nouvelle chanteuse à présenter à un public avide de changements. Ce qu'il vit de Takara sembla lui plaire, et il lui proposa de la prendre sous son aile. Sa vie allait prendre un nouveau tournant.

    Elle passa tout d'abord plusieurs mois de répétitions, à peaufiner son chant. On lui fit essayer plusieurs styles, elle devait apprendre ses textes par coeur en une semaine pour qu'on l'enregistre cinq minutes. Takara n'était pas dans le top des chanteuses à disposition, peu de place lui était laissé. Période pendant laquelle elle n'était même pas rémunérée, pas tant qu'elle n'avait pas fait ses preuves, si bien qu'elle continuait les concerts du soir au bar. Même si les portes de son avenir étaient prêtes à s'ouvrir, elle était bloquée au palier. Puis la décision de risquer de la faire passer devant un public fut prise. Elle fit rapidement la rencontre d'un compositeur qui cherchait quoi lui faire chanter, d'un ingénieur son qui se demandaient comment il allait l'enregistrer, des maquilleurs qui imaginaient comment l'embellir et des commerciaux qui réfléchissaient à comment la vendre.




    Après un rush de répétitions intensives sur des compositions sans grande ambition quelques mois avant le concert, elle allait donc pouvoir entrer en scène ! Bien qu'elle n'était pas mise en avant, entre deux artistes connus et sur une petite scène à part, dans le but de faire baisser un peu la tension et de faire office de tampon pour que les techniciens changent le décors de la scène, mais c'était pour elle une occasion unique de faire ses preuves. Plusieurs heures à tuer, et son groupe de musique d'emprunt occupé à répéter pour un autre chanteur. Elle n'était pas leur priorité après tout. Elle se promena dans le festival, se laissant porter par l'ambiance et les mouvements de masse, afin de décompresser, en attendant son heure de passer.

    Elle flânait parmi la foule autour des étalages de marchants qui s'étaient installés autour des représentations. Crevettes dans un aquarium, serpent, sauterelles, mante-religieuses, araignées, elle s'était arrêtée à un stand bien étrange. Attirée par une curieuse mante blanche au milieu de congénères vert, elle fini par être remarquée par le marchant. Il l'aborda, lui proposant une brochette d'insectes. Ne lui laissant pas le temps de répondre, il s'était saisi de quelques mantes dont la blanche, avec d'autres insectes variés, qu'il empala sur un long pic de bois et mis à griller. Dommage pour la mante, Takara n'avait souhaité que l'observer. Devant la broche tendue, elle ne put refuser et paya le marchant.

    Elle grignotait sa broche à peine cuite tout en continuant à faire sa curieuse autour des étalages. Y'avait pas à dire, c'était mauvais, difficile d'imaginer que des personnes aiment. Plus elle approchait de l'heure, plus elle stressait, se remémorant en boucle les paroles. Puis viens l'heure H, elle monta sur scène. Devant cette petite scène, il y avait à peine un dixième des personnes présentes aux précédents concerts. Mais ce n'était pas le plus important pour Takara, car ici et maintenant, c'était l'occasion de sortir de l'ombre, de quitter le décors et de devenir autre-chose qu'un fond musical.

    Un signe du manager, et le groupe commença. S'immergeant de la musique, elle suivit le rythme, se retenant de se laisser emporter par les émotions, que ce soit la joie ou le stress. Puis quelque-chose commença à la perturber. Insignifiant au début, cela devenait de plus en plus important au fur et à mesure que l'on approchait de la fin. Quelque-chose n'allait pas dans sa voix mais elle ne savait pas quoi. Elle tourna discrètement la tête vers le manager, qui semblait plutôt satisfait et l'incita à rester concentrée. Ou alors ce n'était pas sa voix. La musique aussi clochait, les sons ne semblait même plus pouvoir provenir de ces instruments. Malgré tout, elle fini son concert, sa seule chanson, sa seule chance dans sa vie. Elle avait tenté d'ignorer et de continuer à chanter, mais elle redoutait le résultat.

    Une fois le tout terminé, elle rejoignit le manager, qui la félicita, mais semblait aussi un peu déçu qu'elle ait perdu sa concentration vers la fin. Sa voix était étouffée, déformée, désagréable. Takara fut sauvée lorsque le manager vit son teint blanc. Mettant ça sur la fatigue et le stress, il lui conseilla d'aller se reposer dans sa loge. Chaque seconde qui passait était comme être retournée pour la jeune fille, elle perdait tous ses repères. Au point où elle n'arrivait plus à situer le sol. Le stress ? Non, trop étrange pour le stress. Elle avait déjà été stressée. De la drogue ? Quelque-chose dans toutes les friandises qu'elles avait mangées ?

    Perdue en chemin, elle se retrouva dans une foule, comme ivre. Elle tenta de se repérer. « Là à droite, le chemin pour aller vers la scène ? Peut-être. Et là, le bar… en haut ? Comment ça en haut ? Où est le ciel ? Une mer ? Non, il n'y a pas de mer ici. Ah, une flaque d'eau au sol peut-être. Tient, la situation change. On me touche. On ma relevée ou mise par-terre ? C'est flou… j'arrive à penser… mais je ne reconnais rien. Une bouteille ? Faut que je la saisisse ? Où est ma main ? »

    Elle avait atterri au milieu d'un groupe de jeunes de son âge qui n'avait pas forcément que de la bouteille dans leur passif. « Regardez celle-la, comment elle est déjà trop raide ! ». Elle comprenait vaguement la situation, mais son cerveau était bien trop occupé à comprendre ce qui se passait, à traiter ce que ses sens déformés envoyaient, pour réussir à concevoir des actions cohérentes. Le groupe en question semblait s'amuser d'elle, un peu comme d'un petit animal, même si c'était bon enfant. On l'aida à boire la bouteille. Elle se rattacha à ce groupe, qui lui servait de seul point de repère, de protecteur dans ce monde où personne d'autre ne s'était intéressé à elle. Lorsqu'ils partirent, elle avait réussi à saisir la veste de l'un deux. Ils avaient ri un bon coup, et prirent soin de la jeune fille toute la soirée, bien que ça consistait principalement à l'amener avec eux et la faire boire, ainsi que fumer, pensant avoir simplement trouvé une copine de beuverie pour la soirée qui était en avance.

    Takara se réveilla le lendemain matin dans la tente où le groupe s'était installé, avec de nombreuses courbatures, et une bonne migraine. Elle regarda autour d'elle. Elle voyait… différemment. C'était bizarre. Mais maintenant, elle arrivait à distinguer le haut du bas. C'était un début. Ainsi que bouger maladroitement. Mais il ne fallait qu'elle en reste là, son groupe de musique allait partir en fin de matinée, et sans elle si elle n'était pas présente, l'artiste vedette était attendu ailleurs. La jeune fille s'en alla secouer l'un des membres du groupe, dormant encore.

    «- Il faut que j'y aille, merci pour tout ce que vous avez fait hier, vous n'avez pas idée à quel point vous m'avez sauvé.
    - Grumf… Qwi ?
    - Hier ! Merci pour Hi-er !
    - Rah, y'ier ! La fille qu'on a ramassé ! Tu sais que tu as de beaux yeux jaunes toi ?
    - Des yeux jaunes ? »

    Elle n’eut aucune réponse, le membre du groupe de fêtard s'était déjà rendormit. Visiblement, la fête avait continué après qu'elle soit tombée. Difficile à dire s'il transmettrait le message. Mais, des yeux jaunes ? La fête avait trop duré ? C'était assez bizarre... Entre le fait qu'elle ne reconnaissait plus sa propre voix, que sa vision avait changée, que toutes ses sensations lui paraissaient perturbées, et ça ? C'était trop. Elle tendit la main vers l'entrée de la tente et là, c'était plus d'une minute qu'elle resta figée. Cette main était étrangères, inconnue. Et pourtant, elle semblait lui appartenir. Les doigts bougeaient comme elle le souhaitait. Sa main était blanche hier déjà, mais pas aussi étrange. Elle avait un aspect « d'insecte ». Que se passait-il ? Etait-ce sa vision qui lui jouerait des tours ? Incompréhensible. Elle avait bien trop peur de poser son regard ailleurs, mais elle finit par devoir le faire sous la pluie de questions que son cerveau paniqué envoyait. Ses deux mains, et même ses jambes, n'avaient plus rien d'humain. Elle ne comprenait pas ce qui lui arrivait, mais un mot lui apparaissait instinctivement à l'esprit: Problème.

    Que faire ? Cela la dépassait. Takara se persuada que la meilleure chose à faire était de partir discrètement, et de faire le point loin de tout. De regarder ce qui lui arrivait, au calme. Si son manager apprenait qu'elle était malade, jamais il ne voudra miser sur elle plus longtemps, et ce serait la fin de sa carrière. Elle devait essayer de voir un médecin, mais en dehors du festival. Guettant le moindre bruit, elle jeta un œil dehors. En ce lendemain matin de fête, c'était calme, peut-être avait-t-elle une chance de passer inaperçu ?

    Quelqu'un cria derrière elle, ce qui la fit sursauter. Surprise, ses deux ravisseuses dont elle n'avait pas encore conscience se dressèrent et percèrent la tente. Partant en sprint au travers du camp, certainement plus effrayée encore que l'homme aillant hurlé, elle emporta la tente avec elle. Elle ne stoppa sa course qu'une fois en dehors de tout chemin balisé et loin de toute âme humaine. Les campeurs avaient par la suite émis foule d'hypothèses concernant cette tente courante. La rumeur la plus répandue étant le classique homme fou après une soirée bien trop arrosée, même si d'autres bruits couraient ici et là, comme la présence d'un fantôme ou d'un monstre.

    Essayant de se débarrasser de la tente, elle prit enfin conscience de l'ampleur du problème, des changements de son corps. Les deux ravisseuses la terrorisait mais malgré ses tentatives ne partaient pas, et au vu de la douleur qu'elle subissait quand elle essayait de les retirer, elles faisaient bien partie intégrante de son corps. C'était bien trop gros à avaler pour la jeune fille déboussolée. Mais son cerveau arriva à conclure qu'il ne fallait surtout pas qu'elle soit reconnue ainsi. Et voir un médecin. Elle reprit son chemin vers la ville à proximité. En ville, elle se servit des restes de la tente comme cape. Mieux valait qu'on la croie bizarre que monstrueuse.

    Mais se promener avec une tente sur la tête n'était guère discret, et ce qui devait arriver arriva. Deux policiers l'interpellèrent, lui demandant ses papiers et de retirer la tente. Balbutiant, elle tentait d'expliquer qu'elle était malade, qu'elle ne voulait pas être vue, mais cela ne faisait qu'attiser la suspicion des policiers. L'un d'entre eux lui attrapa le bras dans le but de l'emmener au poste. Il fut surpris au contact et la lâcha aussitôt, s'éloignant d'un mètre.

    Comprenant qu'elle était en danger, Takara agit et se colla au premier policier et agrippa son bras, profitant que l'autre n'avait pas vu ce qu'il y avait sous la tente. « - Alors mon agent, tu n'aimes pas les femmes ? ». Le second policier souriait, observant la scène, qui était pour lui celle d'une mendiante ou d'une prostituée bourrée qui courtisait son collègue. Mais il ne mit que quelques secondes à se décider de retirer la 'séductrice' de son collègue attaqué. Le premier policier était simplement tétanisé en voyant les deux ravisseuses hérissés de pics. Alors que le deuxième policier amusé allait mettre la main sur elle, elle renversa le tétanisé au sol.

    Le second policier aillant perdu son sourire délaissa la fille pour s'inquiéter de son collègue aillant trébuché. Takara en profita pour passer dans son dos et lui coller les ravisseuses sur le cou, l'entaillant par maladresse. Avant que le premier policier ne soit rétablit, elle poussa son nouvel otage vers le parc. Pendant que sa garantie priait et parlait de sa vie n'aillant même pas démarrée, elle entendait derrière elle le premier policier appeler des renforts. Elle était qualifiée de « extrêmement dangereuse et armée ».

    Ils s'éloignèrent du plus vite qu'elle pouvait le forcer à aller. Son cœur battait la chamade. Ce qu'elle avait fait était risqué, et stupide. Elle voulait juste voir un médecin, et la voilà avec un otage et poursuivie. Autour d'elle, les promeneurs partaient en courant en la voyant, parfois en criant. Rares étaient ceux qui avaient réellement identifié la menace, mais ils voyaient surtout quelqu'un d'armée tenant un policier en otage. La jeune fille était bien plus terrorisée par elle-même que ne l'étaient les fuyards. Mais elle ne pouvait pas fuir. Et elle ne voulait pas mourir. Et elle était assez intelligente pour savoir qu'il n'était pas bon qu'elle soit capturée. Il était même possible qu'ils ne la capturent pas.

    Prenant le temps de souffler quelques secondes malgré la sirène de police qu'elle entendait au loin, Takara se saisi de l'arme du policier, qu'elle jeta dans un fossé. Elle se refusait à avoir ce genre d'arme. Elle ne voulait pas devenir une meurtrière. Les policiers étaient dans le parc et la cherchait. A ce rythme elle serait retrouvée, et un otage ne peut faire gagner que quelques secondes, mais fini souvent par une fin tragique. Apparemment, cette ville n'avait pas beaucoup de policiers. Sept au total si elle en croyait les aveux de son otage. Mais ils étaient très certainement l'arme à la main, comme s'ils affrontaient un ours dangereux en ville. Et d'après la même source, ils avaient aussi du plus gros calibre. La jeune mante ne savait si c'était pour la menacer ou la vérité, mais cela ne faisait pas tellement de différence : que ce soit le pistolet ou le gros calibre, elle en mourrait.

    Elle l'abandonna, enfermé dans les toilettes, après avoir pris le soin de penser maladroitement les plaies qu'elle avait faites avec ses ravisseuses, à la grande surprise du policier. Puis, après l'avoir dépossédé de sa radio et de son porte-feuille, Takara parti dans un sprint vers les bois, semant ses poursuivants. Finissant par trouver une bouche d’égout, elle s'y cacha quelques temps, remerciant pour la première fois ses jambes pour cette vitesse de pointe, bien qu'essoufflée.




    En réalité, le succès de la fuite de la jeune fille n'était nullement due à ses jambes, mais à un concours de circonstances liées à ce qui lui arrivait. Les descriptions floues des policiers ont fini par faire que le central de police pensait n'avoir qu'affaire à une pickpocket déguisée, même si son cas était aggravée d'une blessure involontaire. Le central avait donc abandonné les poursuites pour l'instant, une pickpocket dangereuse étant légèrement moins dangereuse qu'un ours agressif et des serpents venimeux découverts au festival. D'autres milieux secrets et moins humains parlèrent de cet événement comme d'un attentat bactériologique d'un groupe extrémiste de Morany contre la race humaine, certaines suppositions allèrent même à parler de tests des dégâts de nouvelles souches de la maladie. Mais ces milieux restaient discrets et n'avaient aucunement l'intention d'aider les humains dans leur incompréhension, bien que ces derniers avaient une piste pas si éloignée, cherchant comment et par qui ces animaux avaient été importés, la piste criminelle étant la plus répandu.


    Takara avait passé quatre jours terrée dans les égouts, redoutant de remonter à la surface. Réfléchissant à sa vie, elle la savait fichue. Elle ne pouvait plus revenir devant qui que ce soit de sa connaissance. S'imaginant se présenter devant sa famille, elle voyait l'expression horrifiée de ses parents et de sa grand-mère. Elle voyait même regard horrifié que ces policiers dans les yeux de chacun des membres de sa famille, les mêmes cris que les passants au parc. Elle était comme morte. Elle finit à la conclusion qu'il valait mieux qu'on la croie morte. En réalité, ce n'était pas à ses parents qu'elle pensait le plus, mais à elle-même. Elle était bien trop effrayée par comment ses parents pourraient la percevoir, leur jugement, elle avait peur d'être rejetée, abandonnée, de découvrir comment ses parents la traiteraient. Elle avait honte d'elle-même. Elle voulait disparaître.

    Remontant à la surface de nuit, Takara chercha de quoi manger dans les poubelles. S'arrêtant devant un panneau d'affichage, elle fondit en pleurs. Devant elle, plusieurs affiches de personnes disparues, dont la sienne. Sa photo avait été tirée d'un soir où sa famille était aller la voir à un concert de bar. Bien que c'était coupé, elle savait qu'à gauche de la photo se tenaient ses parents, et à droite sa grand-mère chérie. De leurs présence sur cette photo, ne substituait que la main de son père ainsi qu'une le parapluie de sa grand-mère. Ce soir là, elle faillit revenir sur sa décision, tendant la main vers la photo, mais ce n'était pas elle qui s'était avancée, mais l'une de ses ravisseuses, qui se posa contre la photo, opposant à la vision qu'elle avait de sa famille à ce membre hérissés de pics dont les pointes étaient encore rougeoyantes du sang du policier. Avec sa vraie main, elle arracha la photo du mur, et s'enfuit, la tenant contre elle comme un bien précieux.

    Takara fini par rejoindre un train de marchandise en direction de la grande ville, en compagnie de d'autres personnes dans la misère. Elle avait rejoint un quartier de Tokyo où elle pourrait se faire discrète, Arakawa, un des rares quartiers pauvres, situé non-loin de décharges. Au moins ici, chacun s'occupait de ses propres affaires, et personne ne se préoccupait du tas de vêtement sous lequel elle se cachait. Elle fut surprise de ne pas être seule à errer dans les rues, la pauvreté au japon aillant plus progressé qu'on ne le pense.

    Elle en avait passé des nuits dehors, tremblotante de froid malgré sa constitution plus solide, sous ses épais habits qui laissaient tout juste assez de place pour respirer. Elle commença par vendre quelques bricoles réparées de décharges ou de poubelles, comme des jouets automates ou de vieux coucous. Les enfants l'adorait, et elle avait l'impression d'apporter un peu de gaieté dans ces quartiers qui contenait aussi bien des personnes aisées que des personnes d'un autre monde, du monde de ceux aillant du mal à joindre les deux bouts.

    Elle fini par grandir sa réputation auprès des locaux, et gagner sa vie, jusqu'à avoir son propre petit appartement, à l'aide ce qu'elle avait sur elle et de ce qu'elle parvenait à gagner. Lorsqu'elle l'eut, elle fut si heureuse. Elle avait déjà oublié sa vie d'avant, comme si elle avait toujours appartenu à ce quartier, à cette ville. Ou du moins, elle essayait. C'était une vieille pièce de l'ère Edo qui n'avait été qu'entretenue et rafistolée depuis, aucun chauffage et des murs qui isolaient autant qu'une feuille de papier, mais c'était un chez soi, et rapidement, la petite pièce fut envahie par les jouets mécaniques, et commença à arriver des prototypes d'objets utilitaires. Les gens avaient peu, mais contrairement aux croyances de certains, un humanoïde n'a pas besoin que d'eau, à manger, un toit et du travail pour vivre, il a aussi besoin de distractions. Les jouets qu'elle proposait avaient un petit succès, et même des personnes de milieu moyens passaient parfois rendre visite à cette boutique originale. Ce travail lui rappelait l'atelier de ses parents.

    Mais jamais elle ne pourrait quitter le quartier avec l'argent qu'elle gagnait ici et évoluer. Déjà qu'il fallait payer le loyer, malgré les prix avantageux, elle peinait, et ses créations se vendaient surtout à des personnes sans grands moyens, mauvaise commerçante, elle vendait trop peu. Camouflée, elle avait appris à discuter avec des locaux, et découvrir qu'elle n'était pas la seule à se cacher. Des petites rumeurs auxquelles elle accordait beaucoup d'importance, des observations, d'autres se cachaient, pour différentes raisons. Comme un de ses voisins d'en face qui consommait une très grande quantité de colorant et de crème, et alors qu'il se teintait toujours de noir elle avait déjà vu des cheveux verts. Ou un autre, dans une rue voisine, dont la rumeur circulait qu'il aurait une perle à chaque coude. Des rumeurs banales, qui trouvaient mille et une explications plus logique, mais elle s'y rattachait, espérant ne pas être la seule inhumaine. Quand une occasion se présenta de quitter le quartier, ainsi que le japon, où elle craignait chaque instant de voir débarquer dans sa boutique un de ses patents, Takara rassembla toutes ses affaires les plus précieuses, échangeant, revendant ou abandonnant le reste, et parti avec un groupe de marchants nomades.

    Ce groupe avait pour but principal de voyager au travers du monde, sans 'interroger ni juger les membres à propos de leur couleur de peau ou de leur passé'. Pour elle cela avait tout un sens. Et sentant que pour une partie de ces membres, cela avait un sens similaire au siens, elle n'avait pas hésité. Devenant de plus en plus habile pour cacher son apparence, elle profitait à nouveau de s'habiller comme elle souhaitait ou presque, devenant de plus en plus coquette. Plus le temps passait, plus elle s'acceptait elle-même et devenait osée. Plutôt que de se cacher derrière les autres, la jeune mante était souvent envoyée au devant de la scène, armée de ses costumes qu'elle avait appris à faire pour se cacher sans ressembler à une clocharde, et de ses jouets, s'attirant la sympathie des enfants et donc de leurs parents. Ouvrant le bal, les autres arrivaient ensuite pour vendre tout ce qu'ils fabriquaient ou avaient acquis au travers du monde. Que ce soit des souvenirs de pays étrangers, des senteurs, des objets religieux, des gadgets électroniques, les commerçants du groupe avaient de tout. Bien qu'elle avait toujours su cacher son apparence et sa peau, les autres savaient qu'elle n'était pas normale du tout, mais ne posaient aucune question, comme l'indiquait leur code. Mais deux d'entre eux au moins étaient pas tout à fait humains, elle appris bien plus tard qu'il s'agissait d'Esertari, même si ce mot ne lui disait rien de toute façon à l'époque. La règle était de ne jamais en parler.

    Malheureusement, des disputes et suspicions avaient grandi, surtout depuis le jour où des agents de police étaient arrivés à la ville où ils avaient fait escale, et les avaient cherchés officiellement, avec une description de deux des membres. A force d'accepter des personnes, il n'y avait pas que des personnes franches. Criminels se cachaient peut-être parmi eux, et peut-être que des personnes n'aillant que comme but de voler le groupe étaient venus aussi. Chacun était méfiant envers chacun, l'entraide fonctionnait de moins en moins bien, et certains partaient. Deux ans après l'arrivée de Takara, le groupe s'était dissout. Partant avec les Esertari, elle avait acquis assez d'argent pour rejoindre une île dont elle avait entendu parler par ces derniers : Yasashi Koji.

    Voyage qu'elle fini par faire seule, aillant perdu ses amis de vue face à une patrouille. Ironiquement, malgré son apparence et qu'elle devait toujours porter le voile ou un déguisement, sans jamais montrer sa peau, elle avait plus de facilités à se fondre dans la masse que les Esertari. Armée d'une ceinture d'enfants réclamants ses jouets, éteignant la méfiance des parents avec ses histoires et ses bonnes manières, la jeune femme avait appris à éviter les contrôles, tant qu'ils n'étaient pas trop serrés. Ce n'est qu'arrivée à cette île tant attendue, qu'elle pu retirer son masque pour rejoindre les rangs des « comédiens » de l'île, rafraîchir son visage du soleil, et étirer ses ravisseuses. Il avait fallu des années caché pour un moment comme celui-ci.

    S'installant dans le quartier Gemma, le plus proche possible du centre d'activité et de la forge, continuant ses activités de création de petits automates-jouets, d'horloges, et de tout ce qui possédait des engrenages.

    Il est des rumeurs que certaines nuits, elle s'isolerait dans des cavernes désertées, et on pouvait l'entendre chanter à la lueur des gemmes bleues, les larmes aux yeux. Ces dernières ne recelaient aucune joie, mais simplement de la tristesse, celle de la chanteuse aillant toujours sa voix, mais désormais incapable de l'apprécier.



  • Pouvoir : Mante-religieuse, et tout ce qui tourne autour de cet insecte en particulier. Cela se constitue essentiellement des caractéristiques de son corps et de sa biologie (et si d'autres choses sont trouvées plus tard restant dans les limites de la Mante-Religieuse)

~ IRL ~

  • Nom : Plus tard peut-être
  • Âge : 23
  • Première impression : Ma première impression quand on m'a présenté le forum était "encore un forum de pur RP", que je trouve d'ordinaire peu accrochant. Une seconde personne me l'a présenté, je l'ai reconnu, et donc j'ai été assez curieux pour aller jusqu'en bas de la page, et c'est là que j'ai vu les races, qui m'ont intéressées, et que je trouve originales, ce qui m'a amené au background et ce qui m'a accroché. Cela a déclenché quelque-chose que je n'avais plus connu depuis au moins un an ou deux pour le RP : la motivation.
  • Comment avez-vous découvert le forum ? Présenté par Arachnos & Chani Zacharia
  • Votre Parrain : Chani Zacharia
  • D'où provient le personnage sur votre avatar et le nom du personnage ? De blade Under Mask, de White-mantis
  • Votre Skype : Kumiko.seph
  • Acceptez-vous le règlement et vous y soumettez-vous ? Oui, je me soumets, Ô autorité suprême
  • Code du règlement :
  • Quel est le nom de la guerre qu'engagèrent les Humains face aux mythes ? :
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Gemma
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MessageSujet: Re: Kamakiri, quand on joue avec la mante Mar 1 Déc - 10:54
salut, et bienvenu sur le forum, je ne sais pas parti des validateurs mais je pense que tu devrais assez rapidement avoir de leurs nouvelles. J'espère que tu trouveras du plaisir dans cette univers assez dingue qu'est Yasashi Koji. J'aime bien l'idée de ton perso Very Happy
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Morany
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Métier :: Horlogère-Créatrice de jouet
Pouvoir :: Mante-Religieuse
MessageSujet: Re: Kamakiri, quand on joue avec la mante Mar 1 Déc - 14:06
Merci.
Bon, même si j'aimerais pouvoir finir avant ^^
A savoir qu'hier soir, pendant que je préparais, j'ai aussi fait pas mal de corrections non-enregistrées directement sur le post que j'allais mettre, et j'ai eu le droit à un crash de firefox :s . J'ai passé une heure et demi à tout rattraper.

Par contre, même si ce n'est pas terminé, n'hésitez pas à me dire s'il y a des incohérences avec l'univers.
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Humain
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Métier :: Garde du corps
Pouvoir :: aucun
MessageSujet: Re: Kamakiri, quand on joue avec la mante Mar 1 Déc - 19:14
Bienvenue parmi nous =)

Je m'occupe des pouvoirs et le tiens convient tout à fait. Il est donc validé.

~~~~~~~~~~~~
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Morany
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MessageSujet: Re: Kamakiri, quand on joue avec la mante Mar 1 Déc - 23:58
Merci pour cet accueil.
Et la validation du pouvoir, même si ma fiche n'est pas encore complète ^^

Je vais essayer de finir la fiche demain ou après demain,
la suite de l'histoire est en cours d'écriture Wink
Et je pense que j'ajouterais également quelques paragraphes à la description du physique (vêtements & détails sur le personnage).
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Maire Sexire
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MessageSujet: Re: Kamakiri, quand on joue avec la mante Jeu 3 Déc - 0:02
Bienvenue parmi nous~

Eh bah ! De ce que j'ai lu, j'apprécie déjà. C'est très original ce que tu nous proposes et ça me plait bien. Je suis aussi assez fier d'avoir éveillé en toi une denrée rare, j'espère que notre forum sera à la hauteur de tes attentes. En tout cas, bonne chance pour la fin de ta fiche. Si tu as des questions n'hésite pas.

See you soon.

~~~~~~~~~~~~


Pourquoi mon pseudo ne colle pas à mon avatar ? Pourquoi j'écrivais en disant 'Sherlock' et à présent c'est 'Esteban' ?
Simplement car je suis censé être mort pour l'Exilé mais que je ne le suis pas... Mais chuuuuut, c'est un secret entre toi et moi...!
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Morany
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MessageSujet: Re: Kamakiri, quand on joue avec la mante Jeu 3 Déc - 1:02
Pour le moment, je continue ma fiche, et je viens d'ajouter un paragraphe à la description physique et de finir (normalement) l'histoire. Même s'il n'est pas dit que je n'y apporterais pas quelques modifications, mais normalement rien de majeur (pour l'instant, surtout quelques éléments de présentation en tête).
Ainsi que faire quelques mises à jours de la fiche (âge du personnage, métier, quartier, etc).

Ne me reste plus que la description mentale et quelques effets, si tout se passe bien, demain ça devrait être terminé (ça dépendra de mon état).

En tout cas ravi si le début plaît, car si j'écris, outre mon bonheur personnel, c'est aussi pour être lu (il y a quelques années, 5 ans déjà, j'écrivais des romans, mais vu que je voulais pas montrer si non-corrigé, personne n'a jamais lu ^^).
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Morany
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MessageSujet: Re: Kamakiri, quand on joue avec la mante Jeu 3 Déc - 23:02
J'ai terminé ma fiche, enfin ! Sauf si vous avez des modifications (erreurs ou incohérences avec l'univers) à apporter.

Ce que je viens de modifier :
J'ai ajouté la description mentale
J'ai ajouté un petit paragraphe à l'histoire, fait 2/3 corrections, et égayé un peu avec des images pour diminuer l'aspect pavé.
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Maire Sexire
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MessageSujet: Re: Kamakiri, quand on joue avec la mante Dim 6 Déc - 23:25
Bien le bonsoir~

Tout d'abord je tenais à m'excuser : je n'avais pas vu que tu avais terminé et ce depuis 3 jours. (Parfois les nouveautés me jouent des tours...) Donc voilà, remercie ma petite espionne qui m'a rappelé à l'ordre ! Rentrons dans le vif du sujet : ta validation.

Remarques :
Ta description physique est bien réalisée, assez complète. Tu as beaucoup insisté sur ton côté Mante, délaissant ton côté Humain : la description de ses cheveux par exemple. Rien de grave, je ne te demanderai pas de changer. Cependant, je mets juste un petit bémol : quand tu parles de force, d'endurance, de vitesse, tout cela passera par tes techniques et donc par une validation. Pour l'instant, tu as les mêmes caractéristiques qu'un humanoïde lambda, qu'on soit d'accord.

Pour ta description mentale, je pense que c'est bon. Juste, le premier mot de ta description est faux : tu as marqué Kamakari. Je te le dis en passant Wink

Le point noir vient de ton histoire. C'est à cause d'elle que je ne peux te valider. Premièrement, la question que je me pose (même si la réponse est évidente) : où se passe ton récit ? Je pense que ça peut-être intéressant d'avoir un reperd spatiale. C'est un détail non important, tu n'es pas obligé de le mettre, mais c'est tout de même intéressant pour les joueurs qui la liront pour Rp avec toi.

Après vient la vraie erreur : tu dis dans ton histoire que des Humains sont au courant qu'il y a des "choses" qui ne sont ni Humaines ni Védins. Comment sont-ils censés savoir ? Normalement, on appelle ça des Mythes car justement, se sont des légendes que personne ne connait. Si tu dis que ces policiers sont eux-mêmes des Mythes, ça passe. Mais là, dans l'état actuel, on pourrait croire qu'un pays entier connait l’existence des races. Et ça, c'est pas possible dans pour le background en place. Faudra que tu retravailles ceci.

Sinon je me demandais aussi : la famille de ton personnage ne s'inquiète pas ? Pas de journaux ou d'affiche ? Pas de manque de la part de Kamakiri ?

Appréciation :
Ta présentation est très originale : se faire infester en ingérant la maladie, c'est une première sur le forum ! Et surtout, l'animal choisit. Faire que l'histoire tourne autour de sa contamination est très intéressant surtout que tu la décris bien. Tes descriptions sont efficaces et agréables. Mis à part le point noir de l'histoire, je ne trouve qu'à redire les quelques fautes que j'ai pu apercevoir. Je pense qu'en relisant une dernière fois, tu en les verras et les corrigeras. C'est dommage car ça alourdit ta narration et parfois, elles nous perdent. Certaines de tes phrases ne sont pas très claires et donc, on doit les relire pour bien comprendre l'essence de celles-ci. Y'a aussi quelques soucis de concordance des temps mais je ne suis moi-même pas une flèche dans la matière. Je te le dis, non pas pour te rabaisser, mais vu que tu as l'occasion de retravailler ta fiche, je me dis que ce ne sont pas des conseils dans le vent.

Chose à changer impérativement avant validation : La connaissance des Humains envers les Mythes.

Sur ce, je te souhaite bonne chance pour les quelques petites modifications. À très vite.
SR

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Morany
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MessageSujet: Re: Kamakiri, quand on joue avec la mante Dim 6 Déc - 23:41
Merci pour le retour, et ravi que l'histoire ait quand-même plut.

Hum... je vais revoir en effet (j'avais en tête que les humains continuaient de s'assurer que les Mythes soient exterminées).

Si je ne parle pas de la famille, c'est que j'ai tendance à rester concentré sur le personnage et moins sur les visions d'ensemble (même si je m'étais autorisé une exception pour expliquer l'évasion facile).

Je vais essayer d'améliorer ça d'ici lundi soir. Ou mardi au plus tard.
J'ai quelques inspirations.

Et je vais prendre aussi en compte ta remarque pour le physique, ce serait intéressant oui ^^
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Morany
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MessageSujet: Re: Kamakiri, quand on joue avec la mante Mar 8 Déc - 0:43
Voilà, Terminé !

J'ai modifié un peu la description physique et pas mal de points de l'histoire.
Oui, c'est encore plus long, mouahaha... hem.
J'ai détaillé quelques points dans l'histoire (ou changé), pour rendre plus profond le personnage, j'espère que tu apprécieras ces changements.
Et oui, j'ai corrigé le point noir.
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Maire Sexire
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MessageSujet: Re: Kamakiri, quand on joue avec la mante Mar 8 Déc - 21:28
Et bien, voilà une présentation qui me plait bien~

Sur ce, je n'ai plus rien à rajouter si ce n'est que j'ai apprécié les moments sentimentaux que tu as rajouté. L'erreur et la possibilité de pouvoir retoucher après les critiques me dictent un sept. Mais j'insiste : la contamination et l'animal sont originaux et pour ça, je signe. Tu t'en sors élégamment et c'en est charmant. Donc finalement, et après qu'une petite voix m'ait chuchoté à l'oreille, se sera un 8/10.

Bon, y'a encore quelques erreurs, surtout ton passé dans ta description retouchée :p Rien de folichon.

Félicitations ! Te voilà validée ! Comme pour les autres : liens dans ton profil, la possibilité de décrire ta maison et oublie pas les demandes de Rp's Wink
*Secoue une bouteille de champagne qui ne pète pas...*

Bonne chance et bienvenu dans ce monde de fou~
SR

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Kamakiri, quand on joue avec la mante

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